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words can't hurt me these shades are gucci
Dim 20 Aoû - 14:03


ft. Taro - kovvu

fiche médicale
Sous les Briques

Salut moi c'est French Fry je sais jamais quoi dire dans les fiches. Ah si ce contexte me parle sur un plan spirituel, moi aussi je rêve de rester toute mon enfance à l'intérieur d'une maison. Non sans déconner, il est fou ce forum, le contexte est si travaillé, j'ai tout bouffé et pouf j'avais word ouvert sur ma fiche. Oups.


nom : Acide – Des saloperies s'échappent à travers la clope qu'il a entre les dents ; il fait sonner les insultes comme des évidences. Poison craché à ta gueule comme dans ton dos, sur les murs. Langue de vipère. Brûlures chimiques sur ses bras, ses mains, son cou. Pour tester, pour voir ce que ça fait. C'est ce qu'il dit. Putain de cinglé.

âge : 15 ans.

âge d'arrivée : Autour de 14.

origines : Américain – des origines latino et asiatiques qui se mêlent en flou artistique.

groupe : Rat.

rang : Un petit truc pas trop long que tu voudrais sous ton avatar.

rôle : Persécuteur ; persécuté ; chimiste expérimentateur ; dealer à ses heures.

affiliation avec l'envers : Tombant.

raison de l'admission : Trouble de la conduite, c'est pour dire les choses proprement. Comportements à risque, vague délinquance, fugues diverses, échec scolaire. Parents pas là, parents occupés. Personne jamais pour répondre au téléphone et venir le chercher au poste ou sur le quai de la gare.
Comment votre personnage perçoit-il La Maison, son folklore et ses traditions ? —
Comme c'est étrange qu'un lieu possède une vibration.
Mais la Maison c'est pas juste un lieu.
Ni une école.
Ni une cage.
Acide connaît bien l'un et l'autre.

Ici c'est bien.
Tout lui paraît si naturel.
Le poids de l'air, les graffitis et les giclées de sang sur les murs. C'est comme ça que devrait être la vraie vie. Cruelle et pesante et solitaire et terrifiante. Mais libre comme nulle part ailleurs. Acide aime s'y perdre. Se livrer à ses jeux et ses règles. S'offrir des balades nocturnes, pieds nus dans un couloir, entre deux plans d'existence.

Lui et la Maison, ils sont pas encore très potes. Il a pas encore trouvé la bonne fréquence. La bonne longueur d'onde. Mais c'est pas grave. Ça viendra. Acide est patient.

Comment perçoit-il L’Envers ? —
L’Envers d'Acide ressemble à la Forêt. Il y tombe toujours parfaitement par hasard. Plaisant hasard.
C'est la jungle. Mais en plus doux et plus bizarre.
Le ciel rose ou violet dégueule d'étoiles, les lianes s’amourachent de petites maisons difformes et colorées, elles essayent de les étouffer dans leur étreinte. Des rivières vertes se confondent au marais. Des gouttes de condensation s'écrasent sur les feuilles larges. Plic ploc. L'air est de l'ouate dans laquelle les bruits s'évanouissent.
Dans les bons jours, les animaux ne se montrent pas.
Ils restent planqués dans les buissons, aux grandes feuilles grasses, aux fleurs vénéneuses bourdonnantes d'insectes.

Acide aime l'Envers. Qu'il y soit lui, ou autre chose. Quand il ressent plus rien, qu'il a l'impression de plus exister, qu'il est de l'eau ou un grain de sable, c'est tellement ouf, et quand au contraire il est lui, et qu'il ressent tout, plus fort. Des fois ça finit mal. Ça gronde autour de lui, dans la végétation dense, et aussi à l'intérieur. Ça vibre. Il s'éclate la gueule en tombant et les trucs le rattrapent, lui bouffent la gueule, l'écartèlent. Mais c'est pas grave. Dans l'Envers Acide a jamais l'impression qu'il lui manque quelque chose.
C'est toujours trop court.

Quel est son avis sur les adultes/enfants ? —
Les Rats ce groupe bruyant sauvage crade petits rois de la cour de recré, les crans d'arrêt en rab.
C'est pas qu'il les aime pas.
Ou plutôt, il les aime pas moins que les autres.
Ça le dérange pas de dormir dans un dortoir, partager sa brosse à dent, se battre pour sa bouffe. C'est juste qu'il se sent loin, des fois. En marge. Il leur ressemble à tous ces gosses, mais sans en être vraiment, tu vois ?Acide a pas l'instinct grégaire. Il fait l'effort, quand même, des fois.
Mais Rats, ou Loirs ou Cerfs pour lui la limite est bien mince, Acide a pas de souffre douleur, il crache sur tout le monde sans distinction.
Sauf les Cygnes, peut-être, eux c'est vraiment des fiottes.

Avant c'était son grand jeu de défier les adultes. Il trouvait ça super drôle. Il leur faisait comprendre avec application qu'ils pouvaient rien pour lui. Cas désespéré ! Gâchis de temps et d'énergie !
Mais ici les adultes ils ont pas de prise. Ils sont élastiques. Les profs s'en cognent qu'il dorme, sèche les cours ou y balance des compas, ici y a trop de cas désespérés pour qu'il soit un problème majeur alors il a arrêté de faire tout ça. Il est passif et presque poli. Il n'a plus peur du corps médical à force de plâtres et sutures. Y a des adultes avec lesquels il reste mordant – il oublie qu'ils en sont.
Pensées en l'air


Sait danser (le rock) ; aime le citron,  les chats, le vernis à ongles ; fait toujours semblant d'oublier ton nom : sent le feu de bois et le savon ; percé aux oreilles et au nez ; doué pour les langues ; ne dort pas de la nuit, et se lèverait à seize heures tous les jours si on le laissait ; propre sur lui, mais les tâches de sang c'est toujours chiant à faire partir même quand tu laves tout de suite ; casse tout ce qu'il possède – exprès ; sait lire l'avenir dans le tarot ; des taches plus claires parsèment sa peau ; aime quand ça fait mal ; triche à tous les jeux, et tout le monde le sait ; fait un mètre soixante douze ; rien à perdre ; a toujours plein de merdes dangereuses dans ses poches – des bouts de verre, un briquet, des médocs ; aime s’asseoir en hauteur sur les meubles ; éternel myope – de toutes façons il arrête pas de péter ses lunettes.

Fragment d'Âme


Il a les yeux plissés, les paupières tombantes, un peu de cernes. Le regard qui glisse sur les gens de haut en bas. Qui estime. Et juge. Pour trouver ce qui va pas. Il est très fort, Acide, pour ça. S'il te trouve moche, s'il te trouve con, s'il découvre tes sales petits secrets, tu le sauras vite, il te le dira en face, ou bien tu le retrouveras écrit sur un mur au marker, de sa petite écriture penchée de meuf.
Ouais toujours des gentillesses à dire.
Acide est doué pour trouver les surnoms. Il les suggère l'air de rien entre deux giclées de sang c'est souvent insultant, souvent physique.
Et puis après il les oublie.

Son sourire est en coin, sa voix est léthargique. Ça dégouline la condescendance – okay, chéri – et putain de vulgaire avec ça, l'air de rien derrière sa face bouffie d'intello. Même les piercings et les gros mots ça cache pas ses joues rondes, les petites tâches brunes et la galaxie d'hématomes étalées sous la peau. Et juste là derrière le tissu, sweats brodés d'injures et jeans déchirés à la mode, c'est des omoplates pointues, épaules anguleuses, doigts d'araignée. Un corps d'ado qui se traîne.

Acide est de ces personnes qu'on aime à haïr parce que c'est super facile.
Mais il en a rien à foutre on dirait qu'il aime bien ça. Il rigole quand on se moque, de lui ou des autres. Il crache son venin, beaucoup, mais il sait pas mordre.
Acide c'est que de la gueule.

Ses provocs il aime les lâcher à portée d'oreille des plus énervés, des plus violents. Acide aime se battre – plutôt il aime se prendre ses branlées quotidiennes : Acide perd tout le temps. Quand il se retrouve cloué au sol par une semelle, la gueule éclatée contre le carrelage, et qu'il hurle ou chiale et supplie l'autre d'arrêter, c'est difficile de savoir auquel des deux ça fait le plus plaisir. L'un gagne un respect éphémère, l'autre une satisfaction que personne ne pige, ça fait flipper même. Ça fait flipper comme Acide peut se relever tranquillement même – et surtout – après s'être fait briser tous les os de la main, fendu la lèvre ou pété les dents.

C'est difficile de dire ce qu'il cherche.

Plus.
De sensations ou de réponses, ou de trucs comme ça.
Pour ça qu'avant, déjà, il montait exprès dans le mauvais train, mettait exprès les mauvaises réponses dans ses quizz, mettait exprès des trucs en métal dans le micro-ondes.
Le sabotage conscient.
Pour ça que maintenant encore il cherche toutes les limites en gardant les yeux grand ouverts.
Qu'il pousse les objets en verre du haut des étagères.
Qu'il se verse de l'eau de javel sur les doigts.
Pour voir ce que ça fait, il explique.

 
Le Début du Conte



Le bon canap, le seul qui sent pas le vomi et qui s’effondre pas sur lui même, est toujours assiégé. Les gens s'entassent dessus, les filles sur les genoux des garçons, ça rigole pour couvrir le bruit de la musique. Lui il est sur un autre fauteuil, tellement troué par les pétards qu'on peut croire que c'est un vrai motif. Il sait plus à qui est la piaule ou qui a organisé la soirée mais il aime la déco. Les lumières violettes. Les plantes en pot sur lesquelles on écrase son mégot en scred. C'est sale et moche mais ça se sent que c'est fait exprès. Il cherche l'horloge du regard mais elle est planquée derrière la fumée. De toutes façons elle marche pas. De toutes façons il est trop mort pour lire l'heure.

Un gosse de treize ans avec le nez dans la farine.
Tout le monde s'en cogne un peu qu'il soit là, personne se dit que c'est l'heure pour lui de rentrer chez sa mère, on se dit que c'est le petit frère de quelqu'un et pas notre problème.
Une fille aux joues roses se pose sur le fauteuil et lui tend sa main en gloussant. C'est la copine moche de celle de tout à l'heure.

Les filles aiment bien qu'il leur lise l'avenir.
Il dit n'importe quoi des trucs bateaux sur l'amour la santé ou le boulot et elles s'exclament à chaque fois qu'il vise juste.
Ohlalalalala.
Elles aiment bien s'abandonner entre ses mains de gamin. On dirait qu'elles pourraient lui casser tous ses doigts si elles le voulaient. Leurs mains à elles sont toujours douces, elles mettent de la crème hydratante. A côté sur une chaise défoncée y a un mec qui parle à toute vitesse de son groupe de musique qui doit être nul à chier. Son pote l'écoute pas, il mate la meuf moche, il doit être trop défoncé pour se rendre compte qu'elle est moche.
La fille a finalement lâché sa main pour rejoindre ses copines.
Il entend plus trop la musique.
Là il se sent bien.


• • •


Il saigne du nez.
Ça dégueulasse le bureau.
Une secrétaire bien intentionnée va lui chercher un mouchoir, devant le regard du gosse, vide et hautain à la fois, elle décide de le garder.

Plantes en pot et fumée de clope léthargique.
Les services de police ça le dépayse pas.

Il répond pas aux questions. Il en comprend que la moitié. Et pour les autres il joue juste au con.
Il a pas de nom pas d'adresse pas de numéro de téléphone pas de parents non y a personne chez moi monsieur.

- Il est défoncé, signale un mec, l'air serviable.

Regards noirs.
Y en a deux devant le bureau, un grand avec un front dégarni qui pue de la gueule et un autre avec une moustache, l'air bon père de famille, à la cool, petites rides au coin des yeux. Marco badde sévère sur la moustache, pendant au moins cinq minutes il écoute rien de ce qu'on lui raconte et il s'imagine toutes les petites miettes coincées dedans.
Le grand postillonne quand il gueule.
Ils se la jouent bad cop good cop, mais devant tout le monde, ça a pas le cachet d'une salle d'interrogation. Même la petite meuf larmoyante qui s'est fait voler son sac les regarde avec des yeux ronds.

On agite le sachet sous son pif sanglant. Ça le fait loucher.

- C'est quoi ça ?
- J'sais pas.
- D'où tu tiens ça ?
- J'sais pas.

Bad cop l'a mauvaise. Si ça tenait qu'à lui il serait au trou avec les autres ce junkie, ce sale petit métèque arrogant. Good cop est du même avis même s'il dit rien , il pense sans doute à ses gosses. Il doit se persuader que ça arrive qu'aux autres ce genre de trucs. Qu'aux mauvais parents. Les siens de chiards, ils fileront droit, ils ont un avenir et c'est lui qui s'en assurera. Good cop a le regard un peu trouble d'un coup, presque rêveur, il doit se faire le même petit film dès qu'un gamin est assis à sa place pour avoir dealé ou volé une bagnole. Ça doit tellement être jouissif pour lui de se comparer à la vie de merde des autres.
Si Marco est pas au trou mais le cul vissé sur une chaise, c'est la faute de Berthold. Il arrive d'ailleurs, six heure trente du matin, pile à l'heure, il pose son manteau sur le dossier de son siège et s'allume une clope. Il dis laissez, laissez, je le connais, je m'en occupe. Bad cop good cop se barrent en râlant.
C'est pas un mickey, Berthold, il fait celui à qui on la fait pas, le darron, le responsable, genre c'est ma mission de sauver la jeunesse perdue.

Tu n'es pas stupide Marco. Tu manques juste de repères. Et tu fréquentes les mauvaises personnes. Tu es jeune, c'est normal. Trop jeune. On peut prendre avantage de ça, pour t'influencer, et te faire faire de mauvaises choses. Tu n'es pas un mauvais garçon, je le sais.

Etc etc etc. Il l'appelle par son prénom. Parce que c'est vrai qu'il le connaît Berthold, c'est déjà lui qui le ramenait chez lui aux premières fugues, puis qui le récupérait à la sortie des magasins pillés, c'est aussi lui qui le protége quand ses collègues ont la main trop leste. Il a trop la foi en l'humanité Berthold c'est touchant. Marco le regarde déblatérer ses conneries habituelles avec intérêt et un sourire candide. Ça pue l'hypocrisie mais le sergent n'en démord pas.

- Je peux t'aider, Marco. C'est pour ça que je suis là. Je suis payé pour ça.

Il se croit pas flic en fait, Berthold. Il se croit super-héros ou conseillère d'orientation. Mais ça lui irait pas, il a un trop gros cul pour porter des collants.

- Pas assez payé vu la gueule de vos pompes, remarque-t-il.

Touché, le flic baisse les yeux. Le gamin enchaîne.

- J'peux avoir une clope ?

Long silence.
Berthold soupire.

- C'est bon, lève toi. Je vais te raccompagner chez toi.

Il range le sachet dans son tiroir comme un paquet de bonbons confisqué à un élève et récupère son manteau mité. En sortant il file au gosse la fin de son paquet, il reste quatre ou cinq cigarettes. Son regard s'éclaire Chouette je vais pouvoir fumer plein de clopes ! oui c'est bon, ça va, la ramène pas trop. Berthold le ramène chez lui mais il sait que ça sera pas mieux, il a déjà vu l'appart du môme, un truc insalubre et surpeuplé, il sait que demain il sera de nouveau en cavale, que ce sera pire. Il jette un regard à Marco qui dort la gueule écrasée contre la portière et se dit merde. Merde merde merde merde. Ça peut pas continuer. Il est trop sensible Berthold. Il voudrait changer le monde tout seul. Marco lui dirait d'arrêter de rêver s'il était pas en train de ronfler sec.


• • •


- Tu sais que quand tu meurs et que personne trouve ton corps, c'est ton chat qui te bouffe ?

Acide se tourne vers la meuf qui lui parle, sans cesser de caresser l'animal qui se frotte à sa jambe, un truc au poil noir de nuit, décharné comme un cadavre. Elle le regarde comme si elle attendait sa réaction, et en l'absence de celle-ci elle insiste :

- Ils mangent les parties tendres, les joues, les yeux, tout ça.
- Pourquoi tu me dis ça.

Elle a des grosses fesses et des lèvres pulpeuses. C'est pas de sa faute si elle a une gueule de poupée gonflable mais du coup elle s'appelle Pouffiasse. C'est une trouvaille d'Acide il se demande si elle le sait. Peut-être pas, vu que c'est la seule qui est venue l'aider à se lever.

- Je sais pas. Ça me semblait marrant à dire. Et puis vu ta gueule, je me disais qu'il pouvait se tromper et essayer de te bouffer quand même.

Elle a pas tort. Il part en couille. L'autre type, un Rat comme lui, il sait plus son nom, vient de se casser, satisfait d'avoir fait sa petite affaire devant un public effrayé et fasciné. Il l'a laissé avec un poignet et le pif pété. Ça va. Acide s'est contenté de s'allumer une clope et de considérer sa propre douleur, comme quand on garde un aliment en bouche pour décider si on l'aime ou pas.

- Tant mieux.

D'où il vient ce putain de chat, au fait ?
Il lève la tête et désigne du regard un bourrelet de Pouffiasse qui dépasse de son tee-shirt.

- Tu veux que je te le prête ? Ça te ferait du bien à toi aussi de perdre un peu de tes parties tendres.

On dirait qu'elle va se mettre à chialer mais finalement elle préfère lui cracher dessus. Littéralement. Ça se marre dans le public pas encore dispersé. Lui il sourit.

- T'as vraiment pas de race, Acide.

Ouais.


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Raspoutine
Dim 20 Aoû - 17:21
Je suis déjà amouraché de ce troublant Acide. J'aime ce que tu en dévoile, cette violence corrosive, cette intensité d'écorché, et ce désir pour le moment inexpliqué d'autodestruction. J'ai hâte d'en lire plus et de suivre tes images et ta prose le long de cette fiche- puis au-delà :D. Pour ce qui est de son grouoe, au vu de son comportement, il semble plutôt du genre à finir chez les Rats. (Fange a besoin d'amour tu comprends.)(non)
ET DONC. Bienvenue le forum !



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Rasti beugle en #006600

Merci à Fantâche pour mon avatar <3
Award du plus beau parleur (mais pas suffisamment pour réussir son coup):
 

Merveilleux cadeau de noël de Tembrèche :
 
Dim 20 Aoû - 18:51
Ouuh ce commentaire a trop refait ma vie merci merci aaaah Par contre la longueur de ta fiche à toi m'a tué WHAT IS THIS. Je la vaincrai un jour.
Je suis trop contente qu'il plaise, j'espère que la suite sera aussi satisfaisante (elle arrive, elle arrive par petits bouts)(quelle pression). Je penchais effectivement pour les Rats, et vu qu'on m'a encouragé, ça le confirme, adjugé donc (je donne mon amour à qui veut moi, je suis pas difficile).

Merci pour cet accueil ♥️
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Fantoche
Dim 20 Aoû - 22:03
Acide est adorable. Dans son chaos. Dans sa destruction. Son auto-destruction.
Petit cataclysme au nez chatouillé de tâches de rousseurs, bienvenue ♥




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Fange
Dim 20 Aoû - 22:13
j'apprécie particulièrement d'avoir ce genre de personnage chez les rats. caractériel comme pas permis bien qu'un peu faible... je te prendrai sous mon aile ne t'en fais pas. je ferai un vrai mec de toi mon petit - nan, t'es pas aussi de la mêlée mais on arrivera à quelque chose avec toi *fange ricane*

bienvenue sur le forum !



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Libre pour rp? : Complète.
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Brèche
Lun 21 Aoû - 23:19
Le nom d'Acide lui colle comme un gant. Je le vois tellement devenir un scientifique fou de série b plus tard, capable du meilleur et surtout du pire pour assouvir sa curiosité, et son besoin de sensations. Un parfait rat (de laboratoire) /sort avec sa blague. Bienvenue dans la Maison !



PortraitCarnet

Avatars par Quenotte et Cassiel. Award par Quenotte
Feu/Brèche par Fantôche
Mar 22 Aoû - 0:54
Fantoche ; merci petit fantôme ça me touche fort hohoho ♥️

Fange ; je te laisse ça là en offrande.
C'est un grand plaisir de faire partie de ce groupe de tarés. Fais de ton mieux, même si je crains que pour Acide y ait peu d'espoir. Fragile forever.

Brèche ; mais oui c'est tout à fait ça. Encore que c'est plutôt un bel avenir comparé à comment il pourrait finir. Merci beaucoup ♥️

TOUT CA POUR DIRE que j'ai enfin fini. J'ai modifié quelques trucs de ci de là et pondu l'histoire (je déteste écrire les histoires haha). Bref j'espère que tout est bon bananaintensifies
Mar 22 Aoû - 1:06
Woah, bro. Tu fais un peu peur mais je sens qu'on va bien s'entendre parce que j'aime tout le monde ou plutôt que personne me dérange.

Sérieusement, je sais pas trop si ça se fait de commenter ta fiche alors que t'étais là avant moi mais thug life je le fais quand même. Ton Acide est terrible mais il touche, je trouve. On a envie de lui faire un câlin... à distance ? Enfin, un truc du genre. Et c'est vraiment bien écrit, j'aime.
Bienvenue du coup thug liiiife.
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Fange
Mar 22 Aoû - 10:18



Tu es validé


 Et je suis amoureux. Je pense qu'on tient là ma fiche préférée de la Maison - j'aime tes lignes directes et la cruauté un peu stone de ton personnage. J'aime les petits personnages que tu glisses en trois mots de description et de dialogue. C'est percutant c'est fort ça marche. Ça donne envie de lui retaper la gueule pour lui en donner plus et je crois que c'est ce que fange fera.

Bienvenue. Tu obtiens le surnom de Madame Irma et tu peux aller vadrouiller pour créer ta fiche de lien. Si tu aimes les trucs malsains j'aurais une idée à te proposer sinon on verra.

Sois un bon rat à défaut d'être fort. 







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