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Oui c'est vrai, j'oublie tout mais c'que j'veux pas, c'est qu'on se moque de moi - Oubliette
Sam 12 Aoû - 19:40


ft. Vincent Malloy - Tim Burton

Oubliette
Sous les Briques

Présente sur les forums en tant que Coupie, 20 ans, étudiante en Master de cinéma à Paris en Septembre :)
Je m'étais juré de ne pas débarquer sur un nouveau forum, je joue déjà sur 3 autres et je suis déjà assez lente à RP, mais.... je n'ai pas résisté, en tombant dans la Maison grâce au Top Site, et je vous stalke depuis début Août :O
J'aime bien les forums au contexte original comme celui ci <3


nom : Anciennement nommé "le corbeau", et encore connu sous ce titre par certains pensionnaires pour son apparence effrayante, chevelure de jais hirsute et larges yeux sombres. Le garçon a reçu de nombreux quolibets de la part de ses camarades: Corbac, Creepy, Flipette... autant de petits noms dont il se serait bien passé. Mais en apprenant son étrange amnésie, son clan s'est amusé à le renommer Oubliette. Car Oubliette oublie tout; son esprit est une page qu'un pinceau sournois s'amuse à blanchir à chaque instant de sa vie.  

âge : 10 ans

âge d'arrivée : 7 ans

origines : américaines par sa mère, allemandes par son père

groupe : Loirs

rang : Corbeau amnésique

rôle : Fantôme de la Maison: Oubliette rôde; c'est même sa principale occupation. Certains aiment à le martyriser quand la plupart redoutent de le croiser. Ses yeux noirs effraient, tout comme son comportement étrange et ses dessins troubles.  

affiliation avec l'envers : Sauteur

raison de l'admission : Amnésie chronique suite à une histoire familiale mouvementée: c'est ce qu'on a diagnostiqué à l'arrivée de l'enfant dans la Maison. Le psychiatre a tenté de rappeler au sujet les raisons de son internement, mais celui ci a nié se rappeler des faits.On en a déduit que le sujet avait subi un traumatisme ayant provoqué l'amnésie. Par la suite, le sujet a été frappé de fréquentes crises d'amnésie, démontrant que le traumatisme n'a pas touché seulement la mémoire lointaine, mais aussi la mémoire d'un passé plus proche. Cela donne lieu à des difficultés notables pour s'intégrer au groupe et retenir les visages de ses nouveaux camarades.
Comment votre personnage perçoit-il La Maison, son folklore et ses traditions ? —
La Maison est un réceptacle de pensées et de souvenirs, un espace clos à la fois protecteur et étouffant, un milieu ni foncièrement hostile, ni véritablement favorable. La configuration du cerveau un peu particulière de ce jeune garçon l'empêche de saisir le lieu dans sa globalité; au lieu de former pour lui un espace cohérent, il n'est qu'une enfilade interminable de portes, de galeries où il erre continuellement. Oubliette est comme un poisson rouge dans son bocal: chaque mur lui semble à tout instant receler quelque nouveauté extraordinaire. Ce n'est pas la Maison qui est synonyme de mal-être pour cet enfant, mais peut-être la réalité elle-même...

Comment perçoit-il L’Envers ? —
L'Envers, cet échappatoire, cette porte de sortie vers l'inconnu... L'Envers agit comme une drogue sur cet enfant à la sensibilité exacerbée. Anywhere, out of this world: Oubliette pourrait faire sienne cette phrase de Baudelaire s'il la connaissait seulement. Car l'Envers le fascine; chaque entrée dans ce monde fascinant est une chute provoquant chez lui un tenace sentiment de vertige; mais par vertige, entendez cet effroi, mais aussi cette tentation, cette envie de tomber qui s'insinue doucement dans vos chairs et ne vous quitte plus. Comment ce garçon peut-il s'y laisser glisser sans résistance, alors même que ce qu'il y voit est si terrifiant ? Peut-être parce que ces visions d'horreur ne laissent aucune trace apparente dans sa mémoire. Et pourtant, elles restent bien ancrées dans son subconscient; car Oubliette gribouille sur les murs, il gribouille sur les moindres morceaux de papier qu'il ramasse par terre, et ses esquisses, qu'il laisse traîner partout dans la Maison, sont tout bonnement terrifiantes. Des hommes à tête de chien, des enfants sans visage et des créatures sans noms, telles sont les étranges figures qui peuplent sa pensée une fois revenu de l'Envers. L'Envers est son refuge; mais un refuge bien dangereux. Et ce sont sans doute ces traces de ses visites à l'Envers qui lui donnent cette anxiété permanente qui le caractérise...

Quel est son avis sur les adultes/enfants ? —
Adultes, enfants, tous sont des ombres qui lui paraissent moins réelles que les créatures qui peuplent ses pensées. D'un naturel effacé, cet enfant s'est facilement plié à l'autorité des adultes. La loi de ces lieux est devenue sienne, ce qui lui a parfois valu le quolibet de fayot; pourtant, l'affection des adultes, Oubliette n'a rien fait pour la gagner. Il se contente de faire ce qu'on lui ordonne sans rien remettre en question; et pour cette raison, les Adultes viennent à en oublier jusqu'à son existence. C'est sans doute mieux ainsi. Puissent les enfants en faire autant !
Car le garçon est rapidement devenu le souffre-douleur de quelques garnements qui ne trouvèrent rien de mieux à faire que de le tourmenter. Celui-ci accueillit ce traitement avec tristesse et résignation, et cela ne fit que renforcer son besoin d'une solitude constante. Pourtant, la situation évolua rapidement et beaucoup d'enfants commencèrent à craindre cet être chétif et si radicalement différent d'eux, dessins effrayants, et ses paroles étranges. Si les Rats les plus chevronnés ne l'ont pas perdu de vue, les autres l'évitent soigneusement, de peur de croiser son grand regard vide.
Les membres influents des Loirs commencent à regretter d'avoir choisi ce spectre falot comme l'un des leurs. Quant à Oubliette, rares sont les visages qu'il reconnait à coup sûr, et encore plus rares ceux à qui il voue quelque affection.

Pensées en l'air

♢ Souffre d'une amnésie chronique qui le conduit fréquemment à oublier des choses; Oubliette oublie le visage de la personne qu'il vient de rencontrer, l'objet qu'il était venu chercher, la phrase qu'il vient de prononcer. Et surtout, il oublie les effroyables visions de l'Envers. ♢ Enfant d'un naturel anxieux; crises de panique fréquentes. ♢ Griffonne des figures angoissantes sur des morceaux de papier qu'il oublie et laisse traîner dans les couloirs de la Maison ♢ Ce garçon est fasciné par tout ce qui est sombre et morbide, malgré son apparence de pleutre; entre peur et attirance, sa relation avec cet univers est ambivalente. ♢ Nourrit également un lien particulier avec l'Envers, puisqu'il oublie ce qu'il y voit et y retourne sans cesse, comme s'il s'agissait d'un exutoire sain ♢ Déteste les visites médicales qui lui inspirent une crainte sans cesse renouvelée. ♢ Porte une admiration sans égale à sa grande soeur qui, également internée, s'est donné pour tâche de le protéger des mauvaises intentions de certains. ♢  
Fragment d'Âme


Le premier surnom de ce garçon ne vient pas de nulle part. Un Corbeau hirsute, échevelé, déguenillé, qui semblait tomber tout droit de son arbrisseau mort. Un gamin pâlot, c'est le moins que l'on puisse dire; blafard, même. Ses traits longs et secs forment des angles incongrus, sa silhouette recroquevillée semble se trainer, et ses yeux anormalement grands forment deux vortex au milieu de sa face blême. Un visage toujours triste, sauf quand une fièvre inconnue s'empare de ses traits lorsqu'il bascule dans l'Envers ou lorsqu'il couche sur le papier l'une de ses étranges visions. De temps en temps, un froncement de sourcil désolé: "Qu'est ce que tu viens de dire, déjà?"
Le portrait psychologique de ce garçon est un reflet presque exact de son apparence. A son arrivée dans la Maison, ses yeux écarquillés révélaient bien une véritable peur, permanente, tenace: peur du noir, peur des autres, qui servaient surtout d'alibis à une peur de l'Envers et de son propre passé. Cette peur s'est un peu effacée; elle est passée à l'arrière plan dans la toile de son esprit à mesure que le garçon croyait apprivoiser l'étrangeté de son nouveau foyer. Mais l'enfant conserve cette crainte dans le regard, et une bouche pincée qui parle peu et qui marmonne des phrases incompréhensibles. Deux petites mains crispées qui griffonnent sur le papier d'un geste fébrile. Oubliette est un solitaire qui fait semblant de l'avoir choisi; en vérité, il est bien plus guidé en ce sens par sa propre nature. Qui voudrait lier amitié avec celui qui ne cesse d'oublier à qui il a affaire ? Oubliette inspire la crainte par ses paroles ambiguës, mais échoue à imposer le respect qui devrait accompagner cette crainte. Il faut dire qu'il n'essaie pas. Il n'a aucun orgueil. Mais Oubliette est aussi un rêveur. Sous couvert d'une tranquille résignation, il rêve d'une vie meilleure. Dans l'Envers, dans l'En-dehors ? Les deux ont quelque chose d'inquiétant et de fascinant.
Le Début du Conte

« Klaus… peux-tu me raconter ta vie d’avant ? 
- Comment ça… ma vie d’avant…?
- Avant la Maison… 



Avant la Maison… il n’y avait rien. Presque rien. Je ne me suis jamais senti chez moi dans ma maison d’avant la Maison. Elle était bien plus petite, cette maison. Trop petite pour moi, peut-être. Pourtant, je n’ai pas besoin de beaucoup de place. Juste un petit coin de tranquillité où je peux être seul. Et j’avais ça, chez moi. Mais ça ne suffisait pas. Qui sait pourquoi.

J’avais une grande soeur, chez moi. Et Maman, aussi. Maman était toujours là. Toujours avec moi.


- Et maintenant, elle n’est plus là ?
- Non.
- Pourquoi ?
- Je ne sais pas… »


Le psychologue regarde l’enfant. L’enfant ne dit plus rien. Ses yeux ne regardent rien non plus. Ils sont grand ouverts et fixent un point invisible derrière l’épaule du psychologue. L’enfant ne se souvient pas. Il se souvient; mais pas de tout.

L’Enfant se souvient de sa maison d’avant, qu’il n’a jamais vécu comme son chez-soi sans savoir pourquoi. Le psychologue comprend pourquoi. Il devine à la description de l’Enfant que cette maison ressemblait à toutes les autres, à toutes ses voisines. Il l’identifie mentalement comme ce que l’on appelle froidement un « pavillon de banlieue ». Petit, le « pavillon ». Une maison minuscule, mais assez grande pour accueillir très convenablement trois personnes. Deux enfants, une Maman. Car l’Enfant n’a pas de Papa.

« Klaus Green, fils d’un père inconnu et de Lucy Green, mère célibataire, psychanalyste. »

Le Psychologue ne sait pas que le père de l’Enfant portait le même prénom que lui. Et il ne sait pas pourquoi il est parti, mais le devine vaguement. Une rupture douloureuse, avant la naissance de l’Enfant. Un fils non reconnu, et une petite vie écorchée avant l’heure, déjà. C’est triste, oui, mais le psychologue en a vu d’autres. Cela fait longtemps que la situation familiale de ses patients ne parvient plus à l’émouvoir.

« En dehors de l’école, tu restais chez toi, Klaus ?
- Non… je n’aimais pas chez moi.
- Tu allais où alors ?
- Au cinéma. »


L’Enfant à un teint blafard et une mine triste. Il fait presque peur. Le psychologue n’a même pas à lui en demander davantage. Il devine quelle était son existence d’avant. Il imagine que l’Enfant détestait cette maison si semblable aux autres. Il devait passer son temps à oublier ce quotidien sans relief dans les salles obscures d’un petit cinéma. A quelques indices, il devinait aussi la présence encombrante d’une mère trop protectrice.

« Et ta soeur ? Tu l’aimes bien ?
- Beaucoup. Mais Maman ne l’aime pas.
- Qu’est ce qui te fait dire ça ?
- Quand elle revenait à la maison, Maman s'en allait. »

Maman n’avait jamais pardonné à son premier enfant le départ de son compagnon Allemand, juste avant la naissance de Klaus. Bien sûr, la petite fille n’avait rien à voir avec cela. Mais Maman lui en voulait de s’être mis entre elle et lui. Ce premier enfant n’était pas souhaité. Le deuxième, si. Maman avait offert tout l’amour qu’elle avait en trop à l’Enfant, compagnon de substitution. Ce trop-plein d’amour était oppressant pour l’Enfant. Et pourtant, celui ci adorait sa mère. Il la vénérait, même.

Mais un jour, Maman disparut. Le choc fut trop grand. L’Enfant ne se souvient pas comment. Sa mémoire s’est effacée comme pour le protéger d’une vérité trop cruelle.

L’Enfant ne se souvient pas. Son dossier médical se souvient plus lui. La vérité, elle est écrite là, en petits caractères d’imprimerie. Le Psychologue tourne la page et il lit. Il relit les notes en passant outre la froideur de leur style.

« Mère assassinée dans son cabinet. »

Cette fois, le psychologue est ému par le sort de cette Lucy Green; il s’identifie à la défunte psychanalyste qui faisait presque partie de ses confrères. L’Enfant ne se souvient pas de la scène. Le psychologue l’imagine à sa place.

Le cabinet de Maman est dans un désordre parfaitement inhabituel quand l’Enfant ouvre la porte avec timidité. Il a reçu l’interdiction formelle de se rendre dans cette pièce où travailler sa mère en journée. Mais il est presque minuit, et Maman ne travaille jamais si tard dans la nuit. L’Enfant a faim; il y a école le lendemain. Il a pris son courage à deux mains. Il va bien falloir qu’il ouvre cette porte. La porte grince et le silence règne à l’intérieur. Le désordre lui saute aux yeux. Le patient qui était entré ici il y a quelques heures est reparti. Maman est seule dans la pièce. Maman ne répond pas. Il n’y a personne dans la pièce. Maman est morte.

C’est la soeur de l’Enfant qui a prévenu la police et les secours. Les secours sont venus mais n’ont pas emporté Maman. Pour elle, il était trop tard. Ils ont emmené l’Enfant qui ne pouvait plus parler.  Maman a été tuée par la rage aveugle de l’un de ses patients et l’Enfant ne parle plus. Le lendemain non plus. Ni le surlendemain. Lorsque l’Enfant parle enfin, il tient des propos inarticulés et évite soigneusement d’évoquer ce jour fatidique. On le questionne pour constater, bientôt, que si l’Enfant n’en parle pas, c’est qu’il ne sait plus. L’Enfant a oublié.

« C’est peut-être mieux ainsi », avait lâché un docteur d’un air songeur. Mais la mémoire ne revint pas. Elle commença même à se dérober dans l’esprit de l’Enfant qui se mit à oublier des incidents bien plus banals. Mais la surveillance hospitalière de l’enfant du cesser. On ne voulait plus de lui. Il fallut lui trouver une nouvelle Maison, un « endroit spécial » où il serait soigné.

L’Enfant fait ses premiers pas dans la Maison. Sa soeur l’a déjà précédé; il sait qu’il va la retrouver. D’elle, il se souvient. Elle est son seul soutien.

L’Enfant perdra son nom. Son entretien avec le psychologue sera la dernière fois qu’il entendra celui-ci. Klaus. Peut-être finira-t-il par oublier cela, aussi.

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Vautour
Sam 12 Aoû - 20:40
une citation de nino ferrer
un avatar issu d'un court métrage adoré
une petite chose qui déjà se faufile et

boum. coup de foudre.

j'ai hâte de lire ta fiche, bienvenue par ici et à très vite *sourit*

(un fange sauvage se cache derrière ce grand pif)


Rigor Mortis
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Moustache
Sam 12 Aoû - 21:05
Bienvenue à toi Oubliette.

J'aime bien le pourquoi du surnom, on vas espérer qu'il ne va pas le jeter aux oubliettes lui aussi *sort*

Bon courage pour ta fiche. ^^


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Libre pour rp? : Complète.
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Brèche
Sam 12 Aoû - 21:25
Bienvenue Oubliette ! Je sens que ce personnage va être un souffre-douleur parfait. *va fonder le club des têtes de turc de la Maison* On se soutiendra entre Loirs désœuvrés. Hâte de voir la suite et je peux que approuver le choix d'avatar.



PortraitCarnet

Avatars par Quenotte et Cassiel. Award par Quenotte
Feu/Brèche par Fantôche
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Libre pour rp? : 4/4
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Pieds-Nus
Sam 12 Aoû - 21:47
Hello et bienvenue! ^^ Oh une histoire familiale mouvementée, j'ai hâte de lire tout ça! ^^


Lorian gribouille en #99cc66.


Forme dans l'Envers:
Spoiler:
 


Opaline, doudou favori:
Spoiler:
 

Lun 14 Aoû - 21:23
Vautour - Oulah, il fait peur le Monsieur :O  
Ravie que cette entrée en matière te plaise, je sens que je vais devoir m'appliquer  fangirls  

Moustache - Ouiiii, je pense que ça peut être intéressant de jouer un amnésique :O

Brèche - Oulalah, je sens venir le lien positif <3 <3 Entre souffre-douleurs, en se comprend ;)

Pieds-nu - Haha, j'ai écrit ça sans avoir vraiment l'histoire en tête. Mais peut-être vais-je laisser planer des doutes, si j'écris sous le point de vue de ce pauvre Oubliette qui a sans doute refoulé une partie de cette histoire familiale ? émerveillé

Merci à tous et au plaisir de vous croiser en Rp ! Ce forum est vraiment aux petits oignons :D

Edit: Je crois que j'ai finiiiii !! J'attends le jugement impitoyable du Staff fabulous
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Âge : 21
Libre pour rp? : 2/2 actuellement !
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Raspoutine
Mar 15 Aoû - 16:08



Tu es validé

Oubliette, Oubliette. N'OUBLIE PAS CES MOTS : te voilà validé. Puisses-tu trouver dans ces couloirs emplis de parias la compréhension que le monde t'as refusé jusque là, petite chouette. Je te souhaite de t'y faire des amis et beaucoup d'ennemies (pour rendre la vie plus intéressante) entre deux moments d'égarement dans l'Envers ! Dessine nous tes cauchemars, deviens celui de quelques enfants de la Maison, et retrouve donc cette sœur tant aimée avant que son visage ne s'efface de tes rêves.

Tu peux désormais créer ton journal de liens et quêter ton premier rp :D. N'hésite pas non plus à venir nous faire coucou sur la CB. Nous t'y ensevelirons d'amour et de cheveux.



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