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Pieds-nus, gribouilleur de murs [Terminée]
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Pieds-Nus
Dim 30 Juil - 14:11


ft. Titus Alexius - Magi.

fiche médicale
Sous les Briques

Hello tout le monde! ^^

Moi, c'est Lucita. Ca fait 15 ans que je fais du rp. <3 Hé oui, je suis une vieille. XD

Je suis arrivée ici, via un futur membre (que je n'ai pas arrêté de harceler pour savoir quand est-ce que le forum ouvrait. ^^)

J'ai hâte de vous croiser inrp. <3

A très vite. ^^


nom : Pieds-nus, parce qu'il ne portait de chaussures à son arrivée et qu'il n'en porte quasiment jamais.

âge : 14 ans.

âge d'arrivée : 5 ans

origines : Américain (est né à Yellow Bayon,
Louisiane)

groupe : Loirs

rang : Gribouilleur de murs

rôle : Membre - Gribouilleur tous supports (avec une nette préférence pour les murs). Il est très utile pour immortaliser les événements importants de La Maison, dans les archives, grâce son talentueux coup de crayon.

affiliation avec l'envers : Sauteur

raison de l'admission : Enfant de la honte dont on s’est débarrassé car il devenait trop bavard et encombrant.
Comment votre personnage perçoit-il La Maison, son folklore et ses traditions ? —
Si on lui demande, il dira avec ses propres mots et son sourire niais « La Maison, c’est ma maman d’aaaadoooption ». C’est là qu’on se demande, mais qu’est-ce qui cloche avec ce gosse ? Il est trop bizarre pour être honnête…. En effet, Pieds-nus adore cet endroit. Bien plus que s’il s’agissait de sa propre mère. La Maison est aimante et douce. Mais aussi inquiétante et douloureuse. Ce subtil mélange est rassurant et réconfortant. Il l’aime autant qu’il la craint. Il aimerait ne jamais quitter ses bras de pierres.

Par contre « folklore » et « tradition », il ne connait pas les mots, mais on s’aperçoit vite qu’il les accepte avec facilité déconcertante. Comme si, c’était tout à fait normal que les choses soient ainsi, même si parfois ça peut être dur ou violent. A ses yeux, cet aspect est la normalité qu’il a toujours connu.

Comment perçoit-il L’Envers ? —
Autant dire que c’est le terrain de jeu favori de Pieds-nus. Pour un enfant comme lui, dont l’imaginaire est si important qu’il prend le pas sur la réalité, l’Envers est un lieu magique dans lequel ses fantasmes et créations oniriques prennent vie. Il le défini lui-même comme « la forêt magique »,  « là où on peut jouer dans les rêves » ou bien encore « la maison d’Opaline ». Car, en effet, il n’y a que dans l’Envers où vous risquez de tomber nez à nez avec sa peluche, format géant, qui marche et qui parle (même s’il n’a pas de bouche), chevauchée par une boule de lumière de laquelle s’émanent douceur et chaleur.

Grâce à sa sensibilité particulière et exacerbée, il lui est très facile de s’y rendre, y trouvant parfois un doux refuge lorsque le monde devient trop dur, difficile à supporter. Malgré le côté sombre de l’Envers et ses créatures peu avenantes, pour ne pas dire effrayantes, Pieds-nus aime sincèrement cet endroit et y aller. Parfois il a peur, parfois il a mal, mais l’amusement qu’il y trouve compense largement ses désagréments. A ses yeux il s’agit clairement d’un lieu féerique comme il se l’imagine en lisant les livres pour enfants. N’ayant jamais connu la paix, l’amour, la douceur, il voit les mondes paisibles et féeriques, de manière tordue déformée. Encore une fois, un savant mélange de joie et de douleur.

Quel est son avis sur les adultes/enfants ? —
Ce qui caractérise le mieux son sentiment sur les autres, qu’ils soient enfants ou adultes, c’est que ce sont tous des « des amis de jeu ». Pieds-nus a une vision très simple et simpliste du monde. Dans son pauvre petit esprit à peine éduqué, il n’y a toujours que deux catégories. « Les gentils et les méchants. L’amusement et l’ennui. Le bon et le pas bon. Le joli et le moche. Le rassurant et l’effrayant. Le bien et le mal. » Bien entendu, toutes ces notions sont complètement faussées par l’éducation qu’il a pu recevoir durant les premières années de sa vie. Malgré tout, cette vision déformée qu’il a du monde ne va pas s’arrangeant, vu les personnes avec lesquelles il vit au quotidien dans La Maison.

Pour en revenir à la question principale, Pieds-nus voient les enfants comme des camarades avec lesquels il peut potentiellement s’amuser à loisir. Et les adultes, comme de grands enfants, dans la mesure où certains sont « gentils » et acceptent de passer un peu de temps avec lui et d’autres sont « méchants » ou distants et ne jouent pas avec lui. Pour lui, le monde des enfants est un monde parallèle à celui des adultes. Il en existe des joueurs, des solitaires, des violents, des malins, etc… Tout comme dans le monde des adultes. Lorsqu’il dit que les adultes sont de grands enfants, c’est à prendre littéralement au pied de la lettre. Car ce sont juste des enfants qui ont grandis, avec d’autres passe-temps et préoccupations, mais dans le fond, ce sont les mêmes.
Pensées en l'air

Bien sûr, la première chose qu’on remarque, c’est ce qui lui a valu son nouveau nom. Pieds-nus. En effet, il ne supporte pas les chaussures, n’ayant jamais été habitué à en porter. Quand il essaie de faire un effort, il les enfile tels des chaussons, les usant et les abîmant bien plus rapidement que la moyenne.

Ensuite, lorsqu’on lève un peu les yeux, on tombe sur une chose absolument indescriptible que Pieds-nus tient dans la main, à longueur de journée. Une très vieille peluche, qui n’a plus de cheveux, avec de grands yeux ambrés et d’environ cinquante centimètre (Opaline).  Il est arrivé avec et la trimbale partout tel un doudou, mais n’allez pas surtout pas lui dire ça. « Opaline est pas un doudou. C’est un nanimal vivant, qui parle. Et c’est mon ami. » Oui, oui « nanimal et nanimaux »… Il y tient comme à la prunelle de ses yeux. C’est son bien le plus précieux.

Dans ses maigres possessions, Pieds-nus compte trois carnets à dessins. Deux sont entièrement plein de ses dessins. Au fur et à mesure que le temps s’écoule, on voit une nette évolution aussi bien dans ses traits que dans le matériel utilisé. Crayons de couleurs, feutres, peintures, pastels… Tout est bon pour s’exprimer en couleurs. Mais posséder des cahiers de dessins pour des enfants, ce n’est pas si spécial ma direz-vous. Cependant aucun n’a le talent de Pieds-nus. Il a des doigts en or, capables de reproduire les choses les plus complexes en quelques coups de crayon, bien qu’il ne comprenne pas lui-même comment il y arrive. « J’sais pas, j’peins c’que j’vois », explique-t-il avec simplicité. C’est pourquoi, il sert aux archives si on lui demande. Il n’y a aucun doute sur le fait qu’il peut devenir un génie artistique.

Et enfin la dernière chose qui marque les esprits, c’est la façon dont il s’exprime. On remarque clairement qu’il est limité. D’aucun dirait qu’il n’a pas la lumière allumée à tous les étages. Pieds-nus s’en rend compte, mais ça ne lui pose aucun souci.
Fragment d'Âme

Lorsque vous rencontrez Pieds-nus pour la première fois, vous remarquez immédiatement son accoutrement bien singulier. Déjà, il ne porte pas de chaussures. Du coup, il porte bien son surnom. Et est toujours plus ou moins débraillé, allant parfois même jusqu’à s’enrouler simplement dans un drap pour se vêtir. Il n’y a aucune recherche esthétique. Le but n’étant pas d’être beau mais ne pas être nu. Même sa très longue chevelure blonde, qui lui arrive jusqu’aux mollets est laissé en friche. Elle pousse comme bon lui semble, accentuant son côté négligé. En le voyant donc ainsi, vous vous direz sans doute qu’il est « gentil », dans le sens « c’est l’idiot du village ». Il vous regardera… Plutôt vous dévisagera avec ses grands yeux vert-gris, plein d’étonnement et de gentillesse, et sa petite bouche en forme de O. Ce qui renforcera cette idée qu’il est idiot. Et en effet, vous aurez raison. Car on ne dévisage pas de la sorte une autre personne, n’est-ce pas ? Seulement, ça, Pieds-nus l’ignore. Il n’a aucune notion de ce qui se fait ou non, des conventions sociales et autres… Pieds-nus est un enfant be-bête, malgré son âge. Car vu sa taille avoisinant les 1,50m, vous devinez qu’il n’est plus un primaire. A 14 ans, il ne se conduit pas du tout comme un adolescent, comme s’il était un peu attardé. Ses gestes et ses mimiques de visage sont très enfantins et il est quelque peu maladroits, comme s’il était mal coordonné. De nombreux hématomes verts, jaunes, marrons ou violets et écorchures rougeâtres marquent sa peau bien blanche.

Lorsque vous vous adressez à lui, il vous offrira un large sourire radieux, plein de douceur et de sincérité, en se présentant de manière toute simple. Simple est en effet le qualificatif que vous trouvez et qui semble lui correspondre le mieux. Simple dans sa manière de se vêtir. Simple dans sa manière d’être. Simple dans son vocabulaire. Simple d’esprit. Il semble qu’il ne possède pas suffisamment de neurones pour ne serait-ce que se préserver. Vous vous rendez compte très rapidement, qu’il dit tout ce qu’il pense, sans filtre. Sans cachotterie. Vous soupçonnez d’ailleurs qu’il ne possède aucun talent pour la dissimulation ni le mensonge, tellement ses expressions se voient facilement sur son visage. On lit en lui comme dans un livre ouvert. Et là encore, vous aurez raison.

Il vous demandera si vous voulez un gâteau, en sortant des plis de ses vêtements, un cookie que vous refuserez vu son état. Il sera sans doute à moitié dévorez et oublié dans la poche (ou les plis) depuis quelques jours au mieux. Voilà, pour finaliser le portrait du parfait Simplet, « fini à la pisse », car il ne manquait plus que sa gentillesse exacerbée pour le terminer. Une gentillesse qui relève de la naïveté. Tout à fait le genre à se faire malmener par ses camarades, ne pas le comprendre et retourner jouer le lendemain avec eux. A apprécier tout le monde, à tendre la main à tout le monde, même si le tout le monde en question ne le mérite pas. Mais, une nouvelle fois, vous vous direz que c’est parce qu’il est trop bête pour le comprendre.

Au moment où vous comptez le quitter, après en avoir fait le tour en deux minutes, voilà que le blondinet tient absolument à vous montrer ses dessins. Certainement des bonhommes bâtons, rien de bien folichon, comme le font les petits de maternelle. Vous penserez qu’il doit à peine savoir tenir un crayon entre ses doigts plein de chocolat et de substances colorés dont vous ne voulez pas connaître l’origine. Et là, en ouvrant son cahier alors que vous soupirez intérieurement, vous tombez sur de magnifiques dessins, aux traits simples mais justes. Ô combien justes même ! Pas possible ! Vous n’en reviendrez pas. Pieds-nus profitera de ce moment d’égarement de votre part pour vous attraper la main et vous emmener voir ses œuvres qui recouvrent les murs de La Maison. Des dessins, des peintures très jolis et d’un niveau bien supérieur à celui d’un enfant, voire d’un adulte. Ce petit ne peut-être qu’un futur génie du pinceau. Vous souriez en comprenant mieux pourquoi il est si différent.

Alors vous tenterez de discuter un peu plus avec lui. Et vous serez surpris de constater que derrière ses grands sourires pleins de joie, de vie et de stupide naïveté se cache un esprit bien plus malin que vous ne le soupçonniez au premier abord. Sa simplicité d’esprit, qui vous semblait être son plus gros handicap, est en réalité, sa plus grande force. Lui-même ne le sais pas ou plutôt, il ne s’en rend pas compte. Mais il arrive à comprendre, à saisir l’essence-même des gens et des situations. Le reste autour, les conventions sociales ou autres clichés, ne sont que futilités qu’il ne se donne pas la peine d’essayer de comprendre ni d’assimiler, car totalement inutiles. C’est ainsi que dans sa grande naïveté, grâce à cette sensibilité si particulière et à l'innocence qui n'a finalement rien de stupide, qui lui sont propres, qu'il arrive à saisir des choses imperceptibles, qu’il retransmet avec ses pinceaux. Vous vous rendez compte que son intelligence est toute différente de la nôtre, pleine de sensibilité et de douceur, sans aucun jugement ni valeur morale. Un peu comme si Pieds-nus n’était pas adapté à son environnement. Ce qui ne l’empêche pas de s’épanouir pleinement car il se contente de ce qu’il a et est heureux ainsi.
Le Début du Conte

Officiellement Lorian Mikk est né le 31 octobre 1977, dans le tout petit village de Yellow Bayou. Sa mère Abigail Mikk et son père Donald Mikk sont tous les deux de braves fermiers, vivant des ressources offertes par leur terre et par leurs bêtes. En effet, ils sont également éleveurs de dindes, une occupation très lucrative, surtout à la période de Thanksgiving. Ce sont eux qui fournissent les dindes de la région. Ce couple vit paisiblement de leur labeur, aidé par leur fille, Diana, âgée de 13 ans. Celle-ci ayant des soucis de santé, elle est scolarisée à domicile et ne se montre que très peu ces temps-ci. Son état s’étant dégradé, elle doit éviter les efforts, sortir de la maison. Le mieux pour elle, est de garder le lit, le temps de retrouver la santé. Elle est la fille qu’Abigail a eu de son premier mariage. Et même si Donald est son père adoptif, ils s’entendent tous à merveille. En somme, une charmante petite famille recomposée, heureuse, comme on en voit dans les téléfilms de l’après-midi. C’est ce que vous dirons les voisins à leur sujet.

A moins qu’ils ne se voilent la face, feignant de ne rien savoir sur ce qui se passe réellement chez les Mikk, car cela « ne les concerne pas ». Comme cela arrive malheureusement trop souvent, notamment dans ce genre de petit village isolé, bien à l’abri du monde extérieur. Car la réalité est toute autre. Et derrière ce masque de perfection affiché aux yeux de tous, se cache une bien monstrueuse vérité.

Officieusement, Lorian est né le 31 octobre 1977, dans une chambre miteuse, sans confort, sale et poussiéreuse. Sa mère hurle à la mort, en sueur, exténuée par l’effort et la douleur insupportable. Il n’est évidemment pas question d’appeler un médecin, ni qui que ce soit d’autre. Il ne fallait surtout pas qu’on découvre ce qui se passait dans cette chambre aux sinistres allures de chambre de torture. Elle pousse une nouvelle fois, en s’agrippant de toutes ses forces aux draps et en criant de plus belle. Un dernier effort, avant que le petit être ne glisse entre ses cuisses. Le petit garçon pousse alors son tout premier cri. Il ouvre grands ses yeux clairs et les pose pour la première fois sur ce monde auquel désormais il appartient. Sa mère, à la fois soulagée et exténuée, fini par s’endormir, sans même jeter un regard à ce petit bout qui vient de naître. Pour la simple et bonne raison qu’elle n’en veut pas, elle n’en a jamais voulu. Absolument pas. Cependant, elle n’eut pas le choix. Un avortement était totalement impensable afin de ne pas dévoiler le secret de sa conception. La honte et le déshonneur s’abattrait sur la famille. Aussi, il fallait tout cacher, afin de garder cette image lisse de bons petits voisins, bien propres sur eux.

Ou bien peut-être tout simplement pour éviter... Le pire.

Le petit Lorian, enfant non désiré, grandit comme il put. Ignorer la plupart du temps, enfermer des jours durant dans ce qui lui servait de chambre, à savoir un matelas souillé et des draps sales, il n’avait que peu de câlins et de distraction. Et pour cause, son statut « d’enfant de la honte » et du caractère du tyran de la maison : Donald. C’était un homme violent, qui piquait des colères noires si les choses n’allaient pas dans son sens, si les autres pensaient différemment de lui. Ayant un petit côté pervers narcissique, il prenait un malin plaisir à aussi torturer psychologiquement ses victimes qui n’étaient autre que sa femme et sa fille. En effet, Donald est loin d’être le marié idéal et le père aimant qu’il montrait au grand jour. Il aimait voir la peur, la terreur dans le regard de ceux qu’il dominait. Il aimait tenir sous sa coupe son petit monde, qu’on ne soit là que pour le servir et le distraire. Et quelle plus délectable joie que celle des cris, des pleurs et des supplications ?...

Voilà donc la véritable ambiance familiale dans laquelle Lorian passa les premières années de son existence. Auprès d’un tyran sadique et menaçant et des faibles femmes qui l’entouraient. L’enfant grandit dans la solitude émotionnelle, privé de réels amour, affection et attention. Telle une herbe sauvage, il se construisit seul, au gré de ses petites aventures dans le domaine et de son imagination foisonnante, tenant la seule chose qui lui apportait du réconfort : Opaline, une peluche abandonnée, aussi bancale que lui.

Cependant, bien que Lorian soi un enfant calme et souvent en vadrouille dès qu’il le pouvait, en grandissant, il commençait à devenir gênant. C’est qu’il finissait toujours par sortir des limites de la ferme pour se balader dans le village, bien que cela lui soit interdit et qu’on le battait pour lui faire entrer dans le crâne. Et en rencontrant les voisins, il lui arrivait de discuter avec eux. Il lâchait des phrases tel que « L’école ? C’est quoi ? ». Ou encore « Grande-mama Abi. » Ou bien « Papa c’est aussi mon grand-papa… Mais j’sais pas c’que ça veut dire. »…

Aussi, révélant bien trop de choses, à cause de sa grande naïveté, Donald décida de se débarrasser de lui. Il entendit parler d’une maison particulière, parfaite pour faire disparaître cet « enfant de la honte ». Il l’y emmena donc et après avoir signé quelques papiers et un gros chèque, Lorian devint pensionnaire de cet établissement, à l’âge de 5 ans. Il y arriva vêtu d’un très grand tee-shirt crasseux qui autrefois fut blanc. Si grand et long que cela lui faisait comme une robe. Ses cheveux étaient en bataille et sales, ainsi que son visage, ses mains et ses pieds nus. Ce qui lui valut son nouveau nom. Des ecchymoses étaient visibles sur ses bras et ses jambes, signes évident des coups qui devaient pleuvoir sous la tyrannie de son père. Seul vestige de son passé : Opaline, qui s’avère être l’élément le plus réconfortant pour un enfant maltraité et abandonné.

Aujourd’hui, Lorian… Pieds-nus a 14 ans. Et il est très heureux de sa vie dans La Maison, bien que celle-ci est difficile, cruelle, terrifiante ou douloureuse par moment. Il s’épanouit, se sociabilise et s’instruit bien plus que dans son premier lieu de vie. Il aime La Maison. Véritablement. Il la considère comme sa mère. Pour lui, c’est un merveilleux paradis, par rapport à ce qu’il a vécu. Il s’est tout de suite bien adapté à sa nouvelle vie et redoute le jour où il devra la quitter.

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Brèche
Jeu 3 Aoû - 21:46
Poto Loir bienvenue ! Sûr qu'à côté de sa vie d'avant, la Maison a l'air d'un paradis réconfortant, pauvre gosse. Il faudra que nos persos se croisent au détour du dortoir commun.



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Feu/Brèche par Fantôche
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Raspoutine
Ven 4 Aoû - 12:43
Quelle adorable petite chose D8. Pieds-nu est un personnage touchant, une petite luciole voletant sans faillir à travers les ténèbres de sa vie. Sa place dans la Maison n'est pas usurpée, voilà un jeune garçon que la vie n'a pas épargné, mais qui a su garder son innocence malgré tout- peut-être pour mieux faire face à l'hostilité d'un monde incompréhensible qui ne voulait pas de lui.
Mais n’aie crainte, adorable boule de cheveux ! Te voilà bientôt parmi nous :D. Et nous serons ravis de te faire une place dans notre petit monde d'éclopés et jeunesse tordue.

Courage pour les quelques points qu'il te reste à remplir !
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Pieds-Nus
Mar 8 Aoû - 17:25
Hello! ^^

Merci à vous deux. <3 <3

Brèche: Owwwii! Avec plaisir. ^^

Raspoutine: Oh merci beaucoup. *blush* J'ai enfin pu tout finir. J'espère qu'on aura aussi l'occasion de se croiser inrp. ^^

Sinon, j'en profite pour signaler que ma fiche est terminée. La partie qui manque "sous les briques" a été envoyé à Quenotte afin qu'elle édite ma fiche pour l'ajouter, car de mon côté, ça bug à chaque fois pour cette rubrique. ><
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Fange
Mer 9 Aoû - 11:49



Tu es validé


Oh Petit-Pieds-Nus, notre tout premier membre ! petite chose toute adorable qui a totalement sa place chez les Loirs. Tu as gribouillé sur nos coeurs autant que sur nos murs. L'histoire est particulièrement touchante bien qu'à nous filer des frissons dans le dos (l'inceste étant pour moi un sujet très contrevorsé, je trouve que tu l'as très bien amené), comme ses réactions envers la Maison -maman adoptive!-

Amuses-toi bien ici. Tu peux créer ta fiche de lien et faire une première demande de rp. Zone sur la cb et dans le flood autant que tu le souhaites.

Et à très vite par ici *sourit*






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Pieds-Nus
Mer 9 Aoû - 13:30
émerveillé Oh merci beaucoup pour tous ces compliments. <3 Je suis très touchée. <3 Merci encore pour la validation et à très vite! sheep


Lorian gribouille en #99cc66.


Forme dans l'Envers:
Spoiler:
 


Opaline, doudou favori:
Spoiler:
 

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