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Princesse Bubulle [ft. Poisson Rouge]


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Jeu 1 Mar - 0:46
Pourquoi fallait-il qu'il soit encore debout à cette heure ci? Il n'était que 22 heures passés mais il se sentait déjà usé jusqu'à la moelle. Décidément à 37ans, Topaze était déjà bien vieux. Éclairé à la lueur de sa chandelle usée, il trainait doucement des pieds dans le couloir plus ou moin vide.

Ils avaient surpris deux gamins entrains de boire et fumer, pour les vieux rats irrécupérables il aurait fermé les yeux, mais là c'était deux bleus arrivés cette année. Hors de question d'avoir une réputation de laxiste avec les nouveaux, en plus la fumée de cigarette lui donnait mal à la gorge.

Continuant d'avancer sans bruit comme il avait pris l'habitude, Topaze se figea. Plusieurs sons suspects éveilla son instinct, celui qu'il s'était forgé avec les années. Il n'arrivait pas à entendre s'il y en avait un ou plusieurs, s'il y avait des rires ou des pleures ou même de simple parole, mais c'était un bruit anormal. Resserrant dans sa main autour de la bouteille de Jin confisquée plus tôt, il ouvrit brusquement la porte suspect.

Sans un mot il avança la flamme dans la pièce, il ne dit rien avant d'avoir discerné totalement la scène.


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Jeu 1 Mar - 11:03
Il devait beau cette nuit. Oui cette nuit aurait dû être si douce que même le parquet des rats n'aurait pas du grincé aussi fort. Le soleil venait de se coucher lorsque c'est arrivé. Elle était encore en retard pour rejoindre les dortoirs. Les fenêtres cliquetaient, le vent soufflait fort dehors et la température à l’extérieur semblait être la même à l’intérieur. En sommes, il faisait froid. Une tignasse châtain, une petite robe légère et des petites chaussures noire, le Poisson n'aimait pas courir pour se hâter. Ça faisait mal aux jambes de courir et en plus, elle n'avait aucune endurance ! Ces camarades de chambre lui répétaient souvent que pour sa sécurité il ne fallait pas trainé après 19h. Même, pas trainer du tout. Qu'ils étaient gentil ces deux là... mais quand on oublie l'heure du couché , c'est pas un masse a faire !

Mais voilà, quand on tombe sur de mauvaises personnes, s'échapper à tout prix devient compliqué pour le poisson. Elle n'avait pas encore apprit à glisser entre les filets et... en se dépêchant la petite chuta. Dans une amabilité mensongère, une ombre s'était approché pour l'aidé à se relever. Ça ricanait, sur son bras un étau se resserrait, elle releva le regard pour voir quel visage était-ce ? Peut être Abel ? ou encore Lardon ? En colère parce quelle est en retard. Non, il ne se mettait jamais en colère. Impossible. Ça fumait et rigolait à tue tête... Cette petite tâche rouge orangée que faisait la cigarette dans l'obscurité, c'était jolie... Sauf que ça puait ! Poisson avait l'impression d'autant fumer que la personne qui tirait sur son roulé. Les agressions, ça n'arrive qu'aux autres de toute façon, si elle leur demande gentiment d'éteindre cette cigarette il le fera gentiment, parce que tout le monde est gentil. Mais ce qu'il se passa, c'est ce genre de chose auquel vous assister et que vous vous repasser en boucle dans vos têtes une fois le moment terminé. 

-Vous pouvez arrêté de souffler votre cigarette sur moi s'il vous plait, déclara telle avec maladresse

"Ça" était deux. Et les deux explosèrent de rire avant de balancer leur paumes en plein sur le visage de la fillette. L'un avait quelque chose d’étrange dans son regard, quelque chose de malsain, mais jamais elle n’aurait pensé que ceci allait se solder par une gifle. Cette nuit, il devait vraiment faire beau. Mais quand elle ouvrit les yeux la jeune demoiselle était attaché. Derrière elle, le mur d'une petite pièce que l'on pouvait deviner facilement en se tortillant un petit peu. Comme au ralenti : tout était à la fois très flou et très clair dans ma tête. Sur sa joue, ça pinçait... non, ça brulait, c'était un le point noir d'une cigarette écrasée contre la peau qui piquait autant... Le souffle coupé, il ne devait normalement rien lui arrivée. Mais voilà c'était ça première fois, et la jeune fille ne su pas retenir ses larmes. Dans une panique intense elle sanglotait, parce que ça faisait mal.

Genoux pliée vers son menton, tête plongé entre ses jambes, et bras collé sur long du buste. Il n'y avait aucun bruits, personne pour la sortir, même sa voix l'avait accidentellement abandonné pour le moment. En sanglotant, elle tapa la porte devant elle à laide de sa tête. Il fallait sortir, elle voulait sortir. Après quelque coup, elle se dit que personne ne viendra. Cette manière agaçante qu'elle avait à se flageller constamment quand quelque chose lui arrivait... Forcément ça l'empêchait d'aller de l'avant. Mais là, c'était une première fois, et il fallait qu'elle s’attende a pire la prochaine fois. Mais la prochaine fois, elle fuira comme on fuit la peste. Sans rien entendre, la porte s'ouvrit, et ça elle ne s'y attendait pas. C'était une légère lueur mordoré qui vain caresser ses prunelle mis-closes et toute humides. C'était doux et chaud, délicat et réconfortant. Comme une enfant plus jeune, elle aurait voulu tendre les bras pour un câlin, mais pas moyen. Au dessus de cette lueur de petit yeux noir, des cheveux plaqué. Qui était ce ? Qu'importe, pour elle il était venu la sauver de se débarras. Pour inaugurer cette 4ème semaine à la Maison, elle gardera sur le corps des tâches de la couleur des rois.

Utiles:
 



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Jeu 1 Mar - 13:24
Topaze ne s'était pas trompé, ces bruits, c'étaient des pleures. La lueur de la flamme dévoila de grand yeux en pleure sur un visage tuméfié. Ça sentait le tabac froid. Il eut un mouvement de surprise et la bougie tomba au sol en s’éteignant. La pièce de nouveau plongé dans le noir Topaze mit plusieurs seconde à réagir, ça faisait comme un coup de point au cœur et sa respiration commença à être irrégulière.

Il devait se calmer, ça n'était pas la première fois, ni la dernière, il se répétait continuellement ça dans sa tête mais jamais il ne pourrait si faire. Un visage en pleure, ça devait être la chose qu'il détestait le plus au monde. Un genou au sol, chercha la bougie du bout des doigts. Sa main effleura quelque mégot avant de tomber à nouveau dessus. Il sortit une boîte d'allumette après avoir posé la bouteille d'alcool.

La lumière revint au moment de se relever et le visage de l'enfant lui parut plus clair. Elle avait de grand yeux en pleure, une tignasse brune en pagaille, une joue rouge, mais surtout elle était attaché à une chaise dans ce tout petit placard.

-Oh... Oh non ne pleure pas! C'est finit...


Le dernier mot se perdit dans sa gorge, il aurait aimer que ça soit vrai, mais ça risquait de se reproduire il le craignait. Topaze ne savait pas si c'était la faible lumière ou son propre esprit qui refusait de se concentrer, mais il n'arrivait pas à la reconnaitre. Pourtant il connaissait assez bien chaque visage ici. Après avoir posé la bougie au sol il essaya de défaire ses liens. Ses mains tremblaient si fort, et son cerveau refusait de réfléchir. Finalement il retira un nœud, puis deux, jusqu'à réussir à la libérer. Il la regarda à nouveau en essayant de ne pas penser à quelle genre d'idée avait pu avoir les personnes lui qui lui avait fait ça.

-Bon sens... Depuis combien de temps tu es là dedans?


Il ne devait pas laisser ses sentiments reprendre le dessus, c'est là que ça faisait le plus mal. Pourtant, sans contrôler son geste il posa doucement sa main sur sa joue, pour retirer ses cheveux de son visage, dévoilant un point noir. Ces imbéciles lui avaient écrasé des clopes sur le visage, Topaze n'osait pas imaginer la douleur, ou la peur qu'elle avait pu ressentir. Il commençait à voir de plus en plus peur. Et si ils lui avaient fait bien pire que la brûler et la tabasser? Elle devait absolument
voir une Araignée...

-Je ne vais pas te faire de mal promis, on va soigner tout ça et ça ira mieux, okay?


Il se contrôlait pour ne pas avoir laisser paraitre son stresse mais sa voie tremblait, même s'il la voulait la plus douce possible. Ce n'était pas pour voir ce genre d'horreur qu'il était revenu...


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Ven 2 Mar - 10:57
-C'est finit

Ces mots dans une voix tremblotante résonnaient au creux de ses petites oreilles décollées. C’était la dernière fois..? Oui..? Il voulait dire que plus jamais elle n'aurait a subir ce genre de gestes douloureux ? Parce que pour notre petit poisson, ces agresseur n'était pas méchants... Il était juste différent au final pour elle, il étaient gentils mais avait besoin de s’exprimer d'une manière ou d'une autre. D'une manière différente de la sienne. Il étaient normaux pour elle. Mais ne plus avoir mal, rien ne pouvait être aussi sur ! Pendant qu'elle observait, pupilles grandes ouvertes, l'adulte qu'elle n'avait jamais rencontrer auparavant, lui la démêlait de ses liens.

-Bon sens... Depuis combien de temps tu es là dedans?

Trente minute ? Vingt peu être ? Elle n'avait pas de montre et elle ne savais pas quoi répondre. Fébrile et assommée par une vague de sommeil, ses paupières petit à petit s'abaissaient au fur et à mesures que les minutes se déroulèrent. Maintenant le plus important était qu'elle était en sécurité. L'Homme qu'elle avait en face d'elle semblait si doux. Comme une espèce de gros nounours à cagoler. Elle tressaillit lorsqu'il posa sans gestes brusques, sa grand main sur sa petite joue rosé. Ça la sortie de son envie de dormir. Pourtant il voulait surement juste la réconforter. Parce que lui... Oui, lui il était gentil ! C'est sur que cet adulte était un gentil.

-Je ne vais pas te faire de mal promis, on va soigner tout ça et ça ira mieux, okay?

-Nan...

Du tac au tac, la fillette avait changé d'expression à la suite de la phrase du jeune homme. Un regard affairé de crainte, les cernes creusés et la bouche entre ouverte. Soigner était pour elle un nom bien trop mal vu à la Maison pour qu'elle ne veuille aller là bas. Elle savait, elle savait que beaucoup trop de chose se disais sur "le Sépulcre". Rien que ce nom agressait les tympans les plus dure. Là bas il y avait trop de rumeurs trop de mensonges, pas de confiance. Trop de douleur d'après les "chuchotantes". Poisson voulait rester entre les mur de la Rouge, entre sa douceur d'écoute et ses murs malaisant. Elle allait bien, bien, même très bien !

- je.. je vais bien ! Héhé, continua-t-elle dans une léger sourire faussement déclaré.

Elle se redressa maladroitement sur ses petites ballerines noires, tituba un peu et baissa la tête tremblotante. Elle leva son bras pour agripper l'une des mains disponible du jeune homme. Dans une petite pression, elle resserra sa main contre les trois grands doigts qu'elle avait prit en mains. Redressa ses prunelles humide vers celle de l'adulte et termina dans un élan de confession.

-Je veux pas aller voir ce qu'il y a au sépucre. J'ai peur, je... je veux rester avec...   toi.

Forcément "Sépulcre", elle ne l'avait jamais très bien entendu.



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Lun 5 Mar - 1:35
Son cœur se serra encore un peu plus lorsqu'elle serra sa main. Un geste si faible avec une expression apeurée. Elle avait essayé de mentir, un sourire faux à vous faire pleurer. C'était triste, mais Topaze savait bien que se genre d'enfant apprenait à mentir pour de mauvaises raisons, qu'ils ne voulaient pas connaitre.

-Je veux pas aller voir ce qu'il y a au sépucre. J'ai peur, je... je veux rester avec...   toi.

La phrase l'acheva. Oh non il ne pouvait pas la laisser entre les mains de n'importe quel insecte. Une fillette avait déjà comprit que le Sépulcre n'était plus un lieu sûr ,lui-même avait peur de si rendre. Pourtant Topaze avait encore quelque bons amis là bas, restait à voir si il pouvait en contacter un. Doucement, il retira sa vieille veste pour la poser sur les épaules de la jeune fille.

-Okay... Je vais soigner tout ça. Mais il faut aller jusqu'à ma chambre, elle n'est pas très loin ne t'en fais pas.


Un moment passa jusqu'à ce qu'il put enfin la poser au sol. Elle était légère comme une plume, mais Topaze voulait toujours en faire trop. Hors de question qu'elle se mette à courir ou à paniquer. Il poussa la porte après s'être arrêté, la faible lumière de la bougie éclaira la petite pièce. Sa respiration était sèche, mais rien de très grave, Topaze se contenta de tousser une fois ou deux avant de lui parler à voie basse.

-Regarde, c'est mon nom, Topaze. Il posa sa main sur la petite pancarte sur laquelle un enfant avait gribouillé. Si tu as le moindre problème ou même une question, je suis le premier que tu dois venir voir.

Sa chambre était propre mais petite, le plafond était bas dû à la pente du toit, et elle ne comprenait qu'un lit, une commode, un miroir et un lavabo. Continuant de tousser il se dirigea vers la table de chevet (qui était aussi sa commode) pour y fouiller les tiroirs.

-Je dois avoir des pansements quelque part... Entre et assis toi sur le lit, une fois que tu n'auras plus mal tu retournera te coucher c'est promis.


Un sourire timide naquit sur son visage alors qu'il lui tournait le dos. De toute façon elle n'allait rien tenter de bizarre? Peut être qu'il s'était un peu trop attendrit pour baisser ainsi sa garde.


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Dim 18 Mar - 13:44
Le lourd poids de la veste posée sur ses épaules la réconfortait, c'était plus chaud que les murs frigides de la Maison. C'était pour une première fois, agréable. Ses pieds avaient décollé si vite du sol et le jeune Homme semblait si fébrile dans sa respiration, que Poisson se demandait s'il ne voulait pas des goûtes dans le nez, histoire de "réhydrater" ses narines. Peut-être que comme ça, il respirerait de manière plus humide ? Ses inspirations étaient tel qu'un souffle dans le dessert le plus asséché était déjà moins sec que ses poumons. Contre sa poitrine, la jeune fille se blottit un peu plus.

BAM, ... BAM,... BAM.

Ça tapait fort à l’intérieur du jeune Homme. C'est au son des battement lancinent de son cœur que la jeune fille ferma ses paupières lourdes de fatigue.

-Regarde, c'est mon nom, Topaze. Si tu as le moindre problème ou même une question, je suis le premier que tu dois venir voir.

Cette pancarte l'avait réveillé en un petit sursaut. Il s'appelait donc Topaze. "Monsieur Totaze..." barbouilla-t-elle dans ses moustaches. Désormais, Monsieur "Totaze" était celui en qui il fallait avoir confiance, c'était un objectif... plutôt déjà remplie, le fait de s'endormir dans les bras d'un inconnu ne pouvait être qu'une preuve incontestable de confiance. C'était devenue le monsieur des bobo perdues, le monsieur qui allait tout guérir, parce que Monsieur "Totaze" allait devenue magicien pour la filette.

Les pieds une fois sur terre, les oreilles défaillantes de poisson entendirent quelque bafouillage de Topaze.

Les yeux éveillés, elle entra petit à petit dans la chambrette du jeune homme. Avec beaucoup de crédulité, elle observait absolument tout ce qu'il s'y trouvait. Il faut dire que le tour fût rapide. C'était d'une propreté immaculé, plus immaculé que les dortoirs des Cygnes. Le chef des cygnes, Richter, serait surement estomaqué si un jour il venait ici. Tandis que l'Homme au cheveux brun trifouillait dans ses affaires sans avoir l'air de s’inquiéter, Poisson, oubliant peu à peu sa douleur a la joue, en profita pour laisser sa curiosité prendre le dessus. Comment était son lit ?! Etait-il plus moelleux que le sien ? Avait-il plus de ressors ? Comment était-il ?! Elle s'empressa d'abord de tâter de son doigt le matelas de Topaze, puis d'un coup sauta sans prévenir sur ce dernier. BOING BOING BOING BOING ! Elle sauta de plus bel sur l'unique lit. Il était clair que son lit avait plus de ressors ! Elle finit par s'en cogner la tête !

-Aoutch !


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Jeu 22 Mar - 0:53
BAM

Topaze l'avait vu se cogner la tête en sautant sur le lit. Est-ce que tourner le dos à un enfant allait un jour être une bonne idée? Immédiatement il s'assit à côté d'elle sur le lit et comme par réflexe il posa une main sur sa tête. Pas de sang sur sa main, au moment où il le réalisa il poussa un soupir de soulagement.

-Oh bon sens! Ne refait plus jamais ça!


Il avait crié, un peu trop peut être mais il avait eut si peur. Sa respiration n'arrivait pas à se réguler, ça l'avait surpris. Surpris de la voir se faire mal alors qu'il ne faisait pas attention, encore plus de la trouver ligoter dans un placard. Il avait gardé la boîte à pharmacie qu'il avait enfin trouvée dans la main. Sa commode était remplie de coffret en tout genre qu'il remplissait avec des choses aux hasards. Pas étonnant qu'il est eut du mal à la trouver. Après un second soupir sa main était toujours sur sa petite tête et il fut pris de remord.

-Tu n'as pas eut trop mal? Je suis sûr que non, t'es une courageuse toi!


Il lui ébouriffa les cheveux en finissant sa phrase, essuya une autre quinte de toue, puis il se tourna pour prendre un morceau de tissus sur sa table de chevet. C'était plus précisément deux petits morceaux de vieux mouchoirs bleus qu'il avait découpé en forme de poisson pour les coudre ensemble avec un peu de coton au milieu, décoré avec des broderies simples. Pour faire simple une petite peluche poisson qui faisait la taille de sa paume. Il la tendit à la fillette dans sa main ouverte.

-Les enfants courageux ont le droit ça! Il te plait? J'ai des lapins ou des chats si tu préfères? Le poisson est plus populaire auprès des garçons d'habitude.

Oui il avait fait celui là hier soir, comme chaque soir, mais il en avait encore un tas d'autre qui attendaient d'être offert aussi simplement que maintenant. Topaze ne le comprenait pas vraiment mais il avait l'impression d'avoir fait un bon de 10 ans en arrière.


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Mer 4 Avr - 17:32
La jeune fille avait mit ses mains sur sa tête, comme un gros pansement. Ça piquait et ça tapait fort. Puis arriva très rapidement, dans un gros fracas, le rondement de Topaze. Bien sûr, plus de peur que de mal. Quand elle retira ses petites mains, celle de l'éducateur vain à la place de ces dernières. Comme pour l'encourager, Il la déclara comme courageuse ! Elle était loin de s'imaginer comme une fille courageuse. D'habitude les "courageuse" étaient blonde avait de beau vêtement à la mode dans son ancienne école. Ici les enfants courageux sont les Rats et les cerf, de vrai "courageux" ! Pour elle, Poisson était une vrai poltronne.

Le jeune homme toussait beaucoup, au lieu de s’inquiéter pour elle, Poisson se mordait les doigt d’inquiétude pour les poumons de son nouvel amis. Lorsque sa toux se calma, la jeune fille aux cheveux tout ébouriffer souffla de soulagement.

-Les enfants courageux ont le droit ça! Il te plait? J'ai des lapins ou des chats si tu préfères? Le poisson est plus populaire auprès des garçons d'habitude.

Un gros poisson bien fournit lui était tomber du ciel, son tout premier cadeau ! Le sourire de la petite s’élargit jusqu'à ses oreilles. Si elle en aurait été capable elle aurait envoyer ses commissures jusqu'au fin fond du ciel. Poisson cligna des yeux à plusieurs reprise. C'est un vieux tissu bleu mais c'était surement la chose qui allait être pour elle le plus gros butin de l'univers, son trésor.

-Je... Je le veux bien ! Et, je...


Bafouillant de surprise, elle n'arrivait plus à trouver ses mots. En tortillant ses mèches de cheveux tout emmêler, elle agrippa fort Topaze dans ses bras, lui sautant au cou.

-Je l'adore déjà !!

Dans cette petite chambrette, elle s'y sentait bien, si bien qu'elle voulait tous explorer, tout fouiller !!


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Dim 8 Avr - 0:50
A la vu du poisson, les yeux de la fillette se mire à briller puis un immense sourire naquit sur son visage. Il y a pourtant seulement quelque instant Topaze la trouvait en larme. Il n'avait pas ressentit ça depuis bien longtemps, son cœur se réchauffa un peu à cette vision et le sourire sur son propre visage pouvait le prouver. Alors les gentils gamins existaient encore?

Sans le voir venir, la fillette se jeta sur lui, passant ses bras autour de son cou coupant instantanément sa respiration. Il ne savait juste plus du tout quoi faire ou quoi penser il en oubliait même de respirer. Topaze était heureux de lui avoir redonner le sourire mais d'un autre côté il était effrayé qu'elle s'attache aussi vite à lui.

Est-ce qu'il avait fait une erreur? Il ne la connaissait pas, elle devait donc être nouvelle et ignorer la raison de son admission était dangereux. Une bipolarité? Un trouble de l'affection? ou maladie? Dans ce cas que faire sans son traitement médicale? En l'espace une multitude de question traversait son esprit et Topaze sentit son cœur au bord de l'explosion.

Sans réfléchir il posa ses deux mains sur les épaules de la fillette pour la repousser. Sa respiration revint enfin au même moment de voir ses grands yeux recouverts par ses cheveux rebelles. Il ne devait pas s'attacher à elle, il ne le pouvait plus, mais il fallait bien trouver une excuse à son geste. En moin d'une seconde son expression confuse quitta son visage pour afficher un faux sourire.

-Ah! Mais avec ton uniforme tu n'as pas de poche tu vas le perdre!


Se levant tout aussi brusquement Topaze prit le petit poisson pour se diriger vers sa commode. Il fit mine de chercher quelque chose pour ouvrir le tirroir dans lequel il rangeait les dossiers des pensionnaires. S'il n'avait pas lu son dossier elle devait être dans la pile des nouveaux du mois qu'il n'avait pas eut le temps de lire. Il regarda rapidement les photos des trois premiers dossiers avant de tomber sur elle.

Son regard survola le texte expliquant son trouble et son stresse ne diminua pas. Son cas était trop complexe pour évaluer en une soirée l'attitude à adopter avec elle. Une fillette abimée par la vie, à son age, mais c'est vrai qu'en prenant le temps de regarder, ses yeux n'étaient pas vraiment ceux d'une enfant. Sa paume se referma sur un objet avant de se tourner de nouveau vers elle. Topaze eut le tord de ne pas faire attention à ce qu'elle faisait, mais tant qu'elle ne se faisait pas mal à nouveau tout allait bien.

-Regarde bien, ce n'est pas une simple peluche... c'est aussi...


Il laissa sa phrase en suspens alors qu'il utilisait le dé à coudre et l'aiguille qu'il avait récupéré pour attacher la petite pièce à une épingle à cheveux. Après le poisson bien fixé il retira les cheveux de son visage pour l'y attacher doucement.

-Un bijou! Regarde comme ça te va bien!


Topaze lui pointa le miroir accroché sur le mur pour qu'elle puisse se regarder. Son comportement était faussement enthousiaste pour cacher son propre stresse, il en avait bien conscience. Dans la glace, on voyait la brûlure de cigarette sur son visage et la raison de sa présence lui revint à l'esprit.

-Tu es sûr que tu ne veux pas que je te fasse un pansement? Ça ne fera pas mal promis?


Il était trop tard pour être froid avec elle, cette petite avait besoin d'attention dosé. Son comportement l’amènerait forcement à des tas de situation dangereuse, Topaze en avait conscience elle allait beaucoup le faire souffrir. Pourtant il ne pouvait se résoudre à la repousser, elle avait besoin de sa protection.


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