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Dim 28 Jan - 21:54


ft. Katsuki Bakugo – My hero academia

fiche médicale
Sous les Briques

Toujours là et motivé je viens vous voir avec ce TC. Signé : la bougie moustachue.


nom : Hérisson, en raison de sa chevelure en piques indomptables. Mais il aimerait bien changer de surnom que d'avoir celui d'un animal suicidaire qui traverse les grande routes. Mais allez savoir si on lui a déjà dit ou s'il l'a oublié mais, à l'heure actuelle, il ne sait pas qu'on peut changer de nom..

âge : 15 ans

âge d'arrivée : 13 ans

origines : Américaine

groupe : Loirs

rang : Tourette ou Enfant de juron, comme vous préférez. ^^

rôle : Voyageur et conteur de l'Envers. Il a même tendance à beaucoup embellir les histoires qu'il raconte et même à les exagérer pour se faire mousser auprès des autres enfants. Mais il est avant tout, actuellement, Chef des Loirs, bien qu'il essaye toujours d'assumer aussi son ancien rôle quand il le peut.

affiliation avec l'envers : Sauteur, pour son plus grand plaisir et sa grande curiosité.

raison de l'admission : Maladie de Gilles de la Tourette, trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité. Ses parents étant débordés part l’état de leur fils et ne pouvant payer les soins, la Maison fut une option qu'il leur coûta cher moralement parlant.
Comment votre personnage perçoit-il La Maison, son folklore et ses traditions ? —
La Maison est particulière. À son goût beaucoup de personnes, ici, pensent avant tout à leur nombril sans voir ce qu'il y a tout autour. Cela l’énerve passablement. Personne n'écoute personne, hormis son chef ou ce qu'y fait penser.

Même les adultes personne, ou presque, n'a l'air de les écouter alors que, enfants comme adultes, ont chacun leurs petites expériences personnelles qui peuvent faire avancer les choses. Hérisson est du  genre à considéré tout le monde sur le même plan et donc a écouter et laisser sa chance à chaque personne qui croise son chemin. Élu chef, il a donc décidé d'user de son nouveau statut pour faire bouger certaines choses qui ne lui plaisaient pas. Il ne veut pas juste parler comme beaucoup le font. Il veut se donner les moyens de réussir. Il a surtout saisit l’opportunité d’être chef des Loirs car, au fond de lui, c'est le groupe qui lui parle le plus. Il avait d'ailleurs regretté de ne pas être tombé dans ce groupe dès le départ.

Pour lui, Loirs, Rats, Cerfs, Cygnes, Adultes, toutes ces personnes sont trop dans leur petit coin à se faire la guerre pour rien. Alors que les choses pourrait être tellement mieux si chacun y mettait du sien pour vivre dans une vraie communauté, et non dans un endroit où tout le monde se tire dans les pattes.

En un mot comme en milles, la Maison est un lieu qui pourrait être bien meilleur que ce qu'il est actuellement pour que les enfants soient vraiment en paix avec leurs propres démons. Il fera ce qu'il peut pour qu'au moins les Loirs puissent tous compter les un sur les autre sans avoir peur d'une contrepartie trop lourde à payer.

Comment perçoit-il L’Envers ? —
Pour lui l'Envers est comme ces contes que les parents racontent aux enfants pour qu'ils restent sages. C'est à dire aussi intrigant que dérangeant. C'est un lieu où tout a l'air possible en long, en large et en travers. C'est aussi grâce à ce lieu qu'il peut raconter ce qu'il a vu comme si il était un super héros et bouger en bougeant dans tous les sens sans qu'on ne le lui reproche.

Son Envers est constitué d'un monde où tout est recousu (maisons, arbres, pelouse, tout). C'est une grande ville comme on pourrait en trouver dans l'En Dehors mais vide de présence humaine. Car on peut apercevoir des silhouettes enfantines de brume noirâtre. Elles ont l'air inoffensive mais allez savoir ce qu'elles cachent en vous criant des insultes. Depuis son élection en tant que chef, dans l'Envers, ses doigts de sa main droite se son vu remplacé par des aiguilles à coudre de quinze centimètres. S'il perd le contrôle de son Envers, ce sont tous ses doigts qui finissent ainsi.

Quel est son avis sur les adultes/enfants ? —
Hérisson considère adulte ou enfant de la même façon. Si on ne le respecte pas il ne donnera pas la moindre étincelle de respect pour son interlocuteur. C'est un enfant légèrement borné qui, quand il a un objectif fixe, fera tout pour y arriver.
Pensées en l'air

Son arrivée fut marquée par une bataille on ne peut plus disputée entre les Rats et les Cerfs pour l'avoir dans leurs groupes. Mais, par on ne sait quel miracle, ce sont les Cerfs qui ont réussi à l'avoir pour eux. Hérisson n'aime pas son surnom, mais n'a pas eu le choix de s'y faire.

Hérisson est resté à peu près un an chez les Cerfs. Au début il se fichait bien du clan dans lequel il pouvait finir. Mais après un petit moment plusieurs personnes, dont lui même, se rendirent compte qu'il aurait plus sa place au sein des Loirs. Puis il avait une autre raison d 'aller chez les Loirs mais ça ne regardait que lui, pour le moment.

Depuis très peu de temps a été choisi pour être chef des Loirs et ce n'est pas plus mal. Au contraire il avait, depuis quelque temps, nourrit l'envie d'aller plus haut dans la hiérarchie, ce qui est chose faite maintenant. Mais Hérisson ne pensait pas y arriver de la sorte. Apparemment beaucoup ont vu en lui des similitudes avec les anciens chefs des Loirs comme la couture ou le fait de raconter des histoires avec des chaussettes marionnettes. Il se voyait devoir faire un coup d'état un jour pour arriver à ce grade étant donné que par son syndrome de la Tourette certaines personnes ont l'air de se méfier de lui.

Il remplace Rouge-Gorge qui a eut pour dernière action en tant que chef des Loirs d'enterrer Morphée. D'ailleurs il va vite comprendre ce qu'implique d'être chef car une réunion l'attend déjà  avec les différents chef de clan.

Hérisson n'a pas froid au yeux et a tendance à dire directement ce qu'il pense. Si cela ne plaît pas il est prêt à recevoir toute plainte contre sa personne. Hérisson n'est pas une mauvaise personne, il n'a pas un mauvais fond. Mais il a tendance à parler fort et à avoir un visage qui se crispe facilement quand il n'est pas d'accord ou qu'il ne comprend pas ce qu'on lui raconte. Ajoutez à cela qu'il a l'insulte facile à cause de sa maladie et vous comprendrez qu'il n'a rien pour l'aider.

Il aime la couture et d'ailleurs ne s'en cache pas. Bien qu'il se serve de ce talent principalement que pour lui, il a confectionné un costume pour raconter ses histoires de l'Envers qu'il m'est en scène ou pour fabriquer des marionnettes avec des chaussettes customisées pour raconter d'une autre façon.
Fragment d'Âme

Hérisson crache la vérité sans même la prémâcher la fleurissant de ses jurons bien sentis. Il vous aime pas ? Il vous le lance à la figure. Il vous aime bien ? Pareil. Et ce sans distinction, pouvant même lancer de tels propos à la face d'un Rat qui s'est levé du pied gauche ou d'un professeur qui lance des diapositives à tour de bras, ne voulant pas s'emmerder à donner de « vrais » cours. De quoi lui accoler bien des problèmes quand ce ne sont pas, tout bonnement, des punitions. Hérisson est totalement du genre à se fendre d'un « Putain de merde non ! » pour exprimer son désaccord ou d'un « Pute ! » à la place d'un salut à un membre de la gente féminine.

Sa franchise désarmante, et somme toute blessante (les jurons n'aidant pas) sont à la mesure de sa rancune. Chaque crasse qui lui a été infligé, il l'imprime pour mieux s'en venger un jour où l'opportunité se présente. Maintenant qu'il est chef des Loirs, cette rancune se répand à tout son groupe. S'en prendre à un des siens revient à attirer son courroux. Hérisson n'a pas la force de frappe de nombre des pensionnaires mais il a la rage au cœur et la volonté de protéger, coûte que coûte, ceux qui sont désormais sous sa protection. Sa témérité a le mérite de le pousser à aller de l'avant et à aller au devant du danger, quitte à s'y brûler les ailes.

En soit Hérisson n'a rien de spécifique hormis ses handicaps et cette hyperactivité qui l'empêche de se concentrer sur une activité à la fois. En cours il se balance sur sa chaise, fait des mots croisés, voire de potentiels origamis ne dépassant pas le stade de la cocotte atrophiée ou, mieux, de la couture en un pastiche moderne de mémé faisant son tricot.
Le Début du Conte

– Connard !

L'insulte brisa la quiétude de cette banlieue américaine où les lotissements s'alignaient dans des jardins tirés au cordeau. Le flottement s'épaissit tandis que les enfants cherchaient, du regard, qui avait osé dire telle obscénité. Ici on ne levait pas la voix trop haut, on marchait bien alignés sur les trottoirs fraîchement nettoyés. Hypocrisie latente dont les gorgeaient leurs parents dont les pères, chaque dimanche, nettoyaient leurs voitures pour l'exposer aux yeux des voisins tandis que leurs épouses s'échangeaient des recettes de cuisine pour mieux appuyer leur suprématie en vue du prochain concours de la meilleure tourte du quartier.

On finit par trouver le coupable, vaguement caché sous son chapeau d'anniversaire en carton pailleté. Du haut de ses dix ans, juché sur son tabouret, il les observait tous, ses camarades d'école que ses parents avaient rassemblés pour lui faire plaisir. Tout près de lui, un de ses invités agitait un des paquets enrubannés.

– Hé c'est pas parce que c'est ton anniversaire que t'as le droit d'insulter tes invités. Je te donne ton cadeau si tu dis... S'il. Te. Plaît.

Le garçon grinça des dents, ses doigts s'entrouvrant et se refermant convulsivement. Autour les enfants ne disaient mot, attendant et savourant l'absence de tout adulte – trop occupés à discuter à l'autre bout de la maisonnée, bien heureux de ne pas avoir à surveiller. Le paquet se faisait secouer, tendu à bout de bras, narguant le blond qui, sur son tabouret, semblait bouillir.

Une petite voix se fit entendre, geignarde.

– Arrête, Matt.

Sa propriétaire approcha, gracile gamine aux allures de blonde évanescente. Elle tendit la main pour saisir le paquet. Un coup de poing fit fleurir un hématome violacé sur sa joue, l'obligeant à reculer sous l'effet du choc.

– Ta gueule, Hannah, on t'a pas sonné les cloches !

Et de rire en se tournant vers le roi de la fête.

– Tire pas cette tronche. Elle chiale pas.

Les cris percèrent les murs de la maison atteignant les parents qui déboulèrent au sein des enfants piaillant, encerclant une lice improvisée. La tête de Matt cognait, à un rythme frénétique, contre le sol parmi les ballons crevés et les résidus d'un gâteau d'anniversaire. Le blond chevauchait Matt martelant son front à coups redoublés, sa voix exhalant, entre ses dents serrés, des injures en rafale.

- 'culé s'il te plaît 'foiré s'il te plaît 'tain d' ta race s'il te plaît. C'est bon j' l'ai bien dit tête d' gland S'IL. TE. PLAIT. »

Des mains séparèrent les belligérants, tentèrent de calmer un enfant en proie à une colère explosive dont les mains s'agitaient en direction de Matt qui, geignant, se réfugia dans les bras des adultes.

– T'es un taré mec, hurla-t-il, un taré !

***

Tous les enfants balancent des injures, mais jamais un autant que lui, le futur Hérisson. Ils ne cessèrent de se multiplier, explosant hors de sa bouche au bout de quelques mots devenant des signes de ponctuation à eux seuls. Des mots qui lui valaient des punitions aussi bien à l'école que chez lui. « Ce doit être la crise d'adolescence » tentait d'expliquer sa mère, perdue. « Il doit vouloir jouer le fanfaron. Les garçons sont souvent comme ça. » Et quand sa tête bourdonnait trop (trop de questions, trop de choses qu'il ne comprenait pas, ce quartier tout propret qui lui pesait par son hypocrisie) son corps réclamait de quoi bouger, s'agiter. Impossible de rester en place quelques minutes, il devait s'agiter, emplir la chambre d'une musique toujours trop forte tandis que ses mains tissaient de vagues peluches cousues avec des chutes de tissus.

–  Tu devrais plutôt faire du football comme tous les garçons. 

Les insultes lancées au vestiaire et sur le terrain mirent rapidement les nerfs à vif du coach qui laissa le garçon sur le bord.

–  J'ai mieux à faire que me prendre la tête avec un petit con dans ton genre. 

Le médecin décréta que son patient n'était pas comme tous ceux de son âge, qu'il ne faisait pas exprès d'être ainsi, que c'était dans sa nature. Il expliqua les symptômes, donna quelques noms savants à des parents acculés.

- Mais ça se soigne docteur ? 
- Avec le temps. Après, si vous le souhaitez, il existe des établissements qui accueillent des enfants comme lui. Ceux que les institutions plus... classiques, dirons-nous, ont du mal à intégrer dans leurs rangs. 

Et de leur laisser une adresse assurant la fiabilité de l'organisme.

Quelques mois après, Hérisson naquit entre les briques rouges de la Maison.

***

Au final les Loirs ne lui allaient pas si mal bien mieux que les bois de Cerfs qui lui pesaient bien trop. Le plus amusant restait de croiser un Cygne. Ses jurons leur faisaient sortir les yeux de leurs orbites à ces oiseaux-là. Puis, chez les Loirs, on ne se moquait point qu'un garçon aima coudre et se déguiser. On ne le jugeait pas, on l'acceptait.

Et là-bas il pouvait mieux veiller sur une vieille amie.

***

– Rouge-Gorge a du quitter la Maison. 

L'annonce jeta un froid dans les dortoirs où les Loirs s'étaient rassemblés. Le porte-parole continua à développer expliquant que la maladie de Rouge-Gorge s'était trop développée, que le Sépulcre ne pouvait plus le soigner à ce stade. Le froid s'épaissit. Tous avaient bien compris que leur chef ne reviendrait plus et que, à l'instar de son prédécesseur, la maladie l'emporterait. Rouge-Gorge, lui, aurait au moins eu la chance de revenir auprès de sa famille pour ses derniers instants.

– On doit donc voter pour notre nouveau Chef. 

Des ardoises furent distribuées chacune avec son morceau de craie usé.

- Vous notez un nom, un seul, et vous brandirez tous votre ardoise quand je le dirais. Celui qui a le plus de votes sera le nouveau chef. 

Hérisson hésita devant sa propre ardoise. Il n'avait aucune préférence particulière. Nombre de Loirs, à ses yeux, méritaient ce rôle. Après un instant de flottement, le Loir finit par inscrire le nom de un membre au pif, par défaut. Étant second il était plus à même d'être chef.

– Levez tous vos ardoises ! 

Les bras se levèrent dans un même mouvement. Lentement, les noms furent comptabilisés, notés avant que le jugement ne retentisse.

–  Et donc, j'annonce que notre nouveau chef est... Hérisson. 
 Merde. 

Ce fut tout ce que l'intéressé sut répondre tant il était sur le cul. Pourquoi lui ? Parce qu'il racontait des histoires même hors de la veillée des contes ? Parce qu'il faisait des costumes à tous les Loirs ? (Il avait réussi une robe pour Selbas dernièrement) Parce qu'il avait un attrait pour la couture comme tous les anciens chefs des Loirs et qu'il fallait continuer la tradition ? Il entendit quelques vagues encouragements vite mis de côté lorsque le porte-parole précisa :

–  Oh et y a réunion des chefs demain. Tu piges mieux l'urgence de l’élection je pense. 
–  Putain de chiotte. 

C'est qu'il avait prévu un spectacle lui, il allait devoir tout reporter – foutues responsabilités.

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Fange
Dim 28 Jan - 22:05



Tu es validé



ah ce personnage, comme on l'attendait ! nos félicitations conjointes pour ce petit bout qui insulte à tout va ! une précision néanmoins, on ne coupe la première phalange du pouce qu'en étant sacrifice, première année d'arrivée (un moyen de dire bienvenue et de satisfaire la grande rouge). ce n'est pas une entaille de chef.

Tu peux désormais créer ton carnet de liens et à poster une demande de rp. Tu peux également ajouter ta patte à la chronologie du forum. Amuse toi bien par ici et encore une fois, bienvenue !







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Dim 28 Jan - 22:49
Coucou.

Merci et content que Hérisson vous plaise. ^^

Je note pour la phalange je modifierais ça du coup, et je dirais que c'est toute sa main droite dans l'envers qui a des phalanges aiguilles.

Désolé pour la méprise.
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