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Firmament superficiel - Cassiel
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Mar 17 Oct - 13:40


ft.AIKO TANAKA - OYASUMI PUNPUN

CASSIEL
Sous les Briques

je suis une vieille carcasse de 23 bougies qui après plusieurs échecs de forum a trouvé celui-ci. il a une ambiance qui ressemble au tout premier que j'ai fait il y a quelques années déjà et j'espère qu'il ravivera la flamme que j'avais eue à l'époque, parce que c'était super  bananaintensifies  


nom : Cassiel -

âge : quinze ans

âge d'arrivée : sept d'abord puis quatorze ensuite.

origines : européennes.

groupe : cygne, feu loir.

rang : pisseuse

rôle : pleureuse- pour un décès ou pour rien. larmes à disposition, pour une mort ou un événement majeur : tout cela contre quelques plumes synthétiques.

affiliation avec l'envers : tombante  

raison de l'admission : : soucis financiers à ses sept ans, décès de sa vieille tante à ses quatorze.
Comment votre personnage perçoit-il La Maison, son folklore et ses traditions ? —
d’abord, tout d’abord tu voudrais dire que t’avais une jolie petite vie jusqu’au jour de ton retour. le tome 2 n’est jamais assez bon. la maison, elle avait la douceur d’un cocon, la légèreté des plumes qui s’envolent, parce que tu répandais alors un peu d’amour. le coeur lourd comme une enclume, il débordait de tout partout et ça coulait comme une fontaine trop pleine. tu partageais ton petit plaisir, pis t’étais un peu le gentil printemps qui fleurit même les vieilles branches. tu pensais que la vie t’avais remercié quand elle t’a emportée, celle qui était plumée de rose, de jaune, de bleu et de violet. ses doigts faisaient de la musique et elle faisait apparaître tous tes désirs. oui la vie était belle, elle était très belle pour toi. t’as tiré un trait sur la maison et ses habitants. tu les as vite oubliés. mais la maison ne t’a jamais oubliée. non, ça non bien sûr que non, elle garde tout hein.

puis, tu es revenue. à trop profiter, tu t’en es oubliée. tu n’avais plus le coeur à partager, alors la vie t’a renvoyée, Cassiel. la maison n’avait pas bougé mais toi tu avais changé. tes souvenirs caressaient l’espoir d’un doux retour, tu te retrouves surtout à devoir trouver une nouvelle place. la place du bouc émissaire, de celle qui veut qu’on l’aime sinon qui la regarde. cassiel était belle, mais elle n’est plus qu’un chiffon usé et vendu. t’acceptes la maison, ta condition, ses traditions. tu les connais que trop, et c’est un peu lasse que tu continues de les suivre.

Comment perçoit-il L’Envers ? —
Envers et contre tout.

plume légère qui se fait happer par le vent tu tombes, tu flottes vers les bas fonds et puis tu tombes à pic, tu coules et tu te noies dans une mer de larmes. tu fonds et tu te dissous parmi toutes les particuliers d’H2O. tu fais partie du tout, du décor et de l’envers, tu l’imprègnes mais tu ne sais pas pour autant où tu es puisque tu es partout, tu es le partout et en même temps tu n’es rien d’autre que noyée dans tout le paysage. t’as peur et tu pleures. t’étouffes et tu cries mais t’as plus de voix, tu t’accroches mais y’a pas de bouée, tu te liquéfies cassiel, tu fonds comme ton coeur et tu coules comme tes pleurs. t’essaies de te rassembler mais tu ne ressembles à rien. oh cassiel tu as si peur quand tu es seule, tu as si peur de sombrer dans les profondeurs, dans l’inconnu, dans la solitude et le silence. tout le monde a peur ma chérie et t’as peur de ne plus exister.

Quel est son avis sur les adultes/enfants ? —
pourvu qu'ils te voient. pleure, pleure, pleure, pleuerue, pleurr, pleure, pleeure, oplreu, plureurezeio, plreure, opjrey, pleure, pleure, plure, plreou.
Pensées en l'air

le soleil était ton ami, maintenant tu vénères la lune. t’as le profond désespoir d’exister. tu t’autostrangules parfois pour laisser visibles les marques de tes doigts maigres avant de demander une faveur. tu souris édentée. tu veux faire pitié. tu te mets les doigts dans l’oeil. ta vie ne t’appartient plus. tu veux survivre. tu as toujours ton joli rire. tu crées des rumeurs pour qu’on vienne te corriger. parfois tu penses avoir perdu la tête alors tu palpes tes joues et tu te dis qu’elle est bien accrochée. tu te regardes souvent dans le miroir comme un pale reflet de ce que tu as été. il t’arrive d’avoir très peur. il t’arrive d’être très triste. il t’arrive de vouloir te rouler dans le boa qui était venu te sauver, de fermer les yeux et de partir oh très loin. mais les racines de ta nouvelle vie te retiennent. tu pleures plus fort que les malades, parce que toi, t’as la maladie d’exister et tu considères qu’avoir une jambe amputée c’est moins pire que de ne pas savoir où tu es et qui tu es. tu sais juste que les plumes volent, s'envolent et loin et tu veux être la plume que tu étais. tu récupères tout ce qui traîne et tu les caches comme un butin, comme une ancre à la dérive.
Fragment d'Âme

châtain doré au petit matin, les yeux comme des billes au soleil, la rosée mord tes joues ma chérie et tu croques la vie à pleine dent. tu croquais disons le plutôt. belle ange déchue tu n’es plus qu’une ombre, une trace sale sur le tableau noir qui assombrit les salles, la poussière sur les vitres. maladive, excès excessif tu deviens un abcès d’abjections. les paupières bouffies et rougies, la dentition en dentelle et les joues fragmentées, battues comme de la viande, tu te donnes en chair à canon à qui mieux mieux pour éprouver ton corps frêle, blanc et maigre. déjà cadavre au plus profond de ton coeur, depuis que tu es revenue, tu trimballes ta carcasse comme un squelette errant. t’as comme rejoint les profondeurs et tu erres sans trop savoir où aller. tu hurles ta douleur pour que les oreilles se tendent vers toi mais t’as toujours pas compris que vous êtes tous sur le même bateau flottant. il vogue mais tu coules. pierre abyssale, tu t’entraînes dans tes profondeurs malheureuses. pleure ma chérie, pleure et noie bien le poisson. t’es comme un ver qui se reconstruit à chaque coupure, tu guéris pis tu recommences. la vie ne t’apprend donc rien ? Cassiel, Casse-ciel. tu casses les pieds, mais on te casse les doigts. Oh ma chérie, tu as pourtant la bouille jolie mais en bouillie. compote de mirabelles, tes prunelles giclent le liquide lacrymal qui se renouvelle tous les soirs quand tu t’endors. ta litanie n’est plus qu’un bruit de fond et tu pleures plus fort. ta langue est déliée, la gorge habituée à dénoncer les autres pourvu qu’ils se retournent sur toi. tu sacrifierais bien tes yeux pour que tous te voient. tu veux exister Casse-ciel, mais tu ne sais plus quoi faire pour perdurer. tu es bien étrange. tu ris, tu pleures, tu dénonces, tu parles, tu cries, tu implores, tu fuis, tu reviens. leurs pieds, leurs mains, leurs griffes et leurs dents sur ta peau réchauffent ton petit coeur. Cassie, chérie, tu ne pouvais pas demander une étreinte ?
Le Début du Conte

tu voulais vivre ta nouvelle vie sous les plumes. les anges t’avaient donné l’espoir d’une envolée. le boa plumeux rose réfléchissait ta brillante vie future. il s’accordait à tes joues, tes coudes et tes genoux. tes jolies petites lèvres qui se tendaient, elles se tendaient tant qu'elles gerçaient. Aristine, ta tante, elle n’était pas facile, guindée, théâtrale, dramatique, extravagante. elle était ce que tu n’avais jamais vu de tes jolies petites mirettes. elle était l’abondance. tu t’es abandonnée. à elle. « Oui, Aristine » et tu avais le biscuit dans le bec, les souliers aux petons, la robe sur le dos. tu voyais le paradis. à deux. mais tu le touchais. t’avais parfois l’impression de pouvoir arracher les nuages, ça te semblait possible. la lumière de l’or t’éblouissait. tout, il y avait tout. t’avais rien, t’avais tout. puis rien. tu n’as rien. Cassiel, tu n’as rien aujourd’hui. pas même ta place à la Maison. tu n’as pas ta place, tu n’as plus ta place, tu ne la voulais pas, tu ne l’as jamais voulue, mais maintenant que t’es de nouveau là, tu la veux, tu la veux comme jamais, mais jamais n’est pas maintenant, et là, à présent, tu n’as plus rien, si ce n’est tes beaux yeux pour pleurer et ton corps pour subir le vide. tu chutes mais tu n’as pas le silence à la bouche.




« Il me faut ou partir et vivre, ou rester et mourir. » La première fois.

schéma perpétuel, répété, abusé, trop connu, Cassiel tu y entres comme un tas d’autres. perçue comme une parmi tous tu t’intègres comme ils l’ont toujours fait. oiseau des coeurs tu propages ta comédie autour de toi. la vie paraît dramatique mais tes envolées et ta légèreté la rendent plus douce. la maison n’avait pas l’air si réelle, elle avait l’air hors temps comme une pièce, une scène, une tragédie, fallait juste attendre la fin, le jeté de rideaux rouges, les applaudissements, les révérences, fallait juste attendre, attendre que tout se termine. ton séjour avait quelque chose d’idyllique. tomate était ton prince et tu devenais princesse, la princesse de la maison, plumes juchées sur ton crâne comme une couronne cupidonne. tes doigts charmaient, ton sourire enchantait, tu étais le petit ange. tu n’avais pas peur, tu n’avais peur de rien parce que la maison était une scène et toi une comédienne. rien n’était réel à tes yeux, rien n’a jamais été réel pour toi.

«  Les départs donnent souvent l'illusion d'une renaissance. » Le départ.


elle est venue un jour. immense, immensément riche, vêtue, tu te demandais si elle n’avait pas chaud et si le rouge sur son cou et ses joues n’étaient pas dus à l’excitation dont elle faisait preuve. tu ne la connaissais pas vraiment mais elle semblait davantage te connaître que n’importe qui. tu n’étais pas la petite comédienne de la maison mais la nièce de cette bonne femme aux goûts plus brillants que les autres. alors t’es partie de la scène tôt. tu venais de rencontrer le faste, le luxe et la haute société, oh, la petite maison ne faisait pas le poids. tomate n’était plus qu’un fruit envoyé sur la scène comme une preuve d’absurdité de la pièce que tu jouais jusqu’alors. avec aristine ton existence avait pris une consistance et une incroyable douceur à la fois qui te faisait décoller. la représentation était finie et te voilà au sommet de ta gloire, la plus belle reconnaissance. le théâtre avait fermé ses portes et tu vivais une vie magnifique. un vrai château, une vraie princesse, tu étais une nouvelle cassiel. la maison n’avait laissé que peu de séquelles alors. la vie était belle, même les jours de pluie avaient quelque chose de magique. des gouttes de diamants qui se déposaient et s’éclataient au sol. la vie était douce et les pommes craquantes.

« J’ai rêvé de réalités » Le retour.

la magie dans laquelle tu avais vécue se dissipa. aristine était vielle et même son boa fluorescent se fanait comme ses joues. elle s’éteignit quelques années plus tard sans laisser la moindre tutelle. renvoyée à la maison, tu te confrontes à la réalité de la maison. rien n’avait véritablement changé sauf toi. comédienne, enfant, tu n’es plus que la fatalité de ton propre destin. toi si belle, tu n’es plus qu’une gueuse se raccroche désespérément à ce qui avait été la plus parfaite osmose.

sortir, sortir, faut que j’m’en aille ici - c’est pas possible ici c’est pas possible, c’est pas possible, ici - ici c’est. je veux les boas, je veux le gâteau, la chantilly, la chantilly et les cerises et les fraises et les bonbons et. mes souliers la robe rose et la poupée. la poupée pis tomate il est plus pareil.


la maison, ta chère et tendre mère, se souvient bien de ton départ aussi brutal qu’indifférent. tu ne t’étais pas retournée sur eux, tu ne t’en étais jamais plus souciée, mais la maison a bien vu, oui elle a bien vu que la quitter te rendait heureuse et la retrouver te rendait malheureuse. mais la maison c’est ta maison, et elle est toujours là pour t’accueillir, t’accueillir en son sein, au plus profond d’elle. ses entrailles s’ouvrent toujours pour toi cassiel. ton retour tu le vis comme une ultime punition. plus t’essaies de faire semblant, plus tu reçois des coups, mais tu préfères croire à la représentation de ta lapidation plutôt que d’y croire vraiment. cassiel tu n’es pas plus victime que les autres, t’es juste plus qu’une nouvelle inconnue. le problème mathématique de ton existence c’est l’inconnu. équation, division, multiplication. tu calcules tout comme une ivresse à la folie. tu ne veux pas vivre dans la réalité. tu veux toujours être la plus fameuse des comédiennes, la plus connues, la star de la maison, la bien-aimée mais tu es la plus détestée. faut qu’on te regarde, faut que tu existes, faut que tu sois là et que la maison ne te happe pas, faut qu’on marque ta présence et remarque ton absence, cassiel, tu m’entends ? tu m’entends cassiel, cassiel, ah, ah, retire donc tes ongles ma chérie, tu vas rayer ta peau. ils te voient assez, toi et tes bouts de peaux qui se baladent dans la maison, tes morceaux de cheveux et tes gouttes de sang qui repeignent les murs et les sols; bientôt tu repeindras tout et tu seras la nouvelle artiste ah. cassiel arrête de murmurer les autres ont des oreilles et toi tu n’en auras bientôt plus.


« Oh Roméo, Roméo pourquoi où es-tu Roméo ? »

tu t’accroches aux miettes que ta mémoire n’a pas encore avalées. t’acceptes tout des autres. les coups, les rires, les méchancetés parce que tu vis à travers eux et non plus pour toi. alors tant que tu auras un trou dans ton joli petit sourire c’est que tu seras vraiment parmi eux.

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Âge : 14
Libre pour rp? : yess
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Mar 17 Oct - 16:44
je ???
je suis tellement tellement honorée que mon prédéfini soit pris, je m'y attendais pas omg
j'ai vraiment hâte de lire la suite, n'hésite pas à me mpoter pour plus d'informations ou juste venir me faire coucou !!
BIENVENUE EN TOUT CAS et encore merci !! je suis contente si cassiel te plaît assez pour que tu la prennes en perso ♥️♥️


200 % jus de tomate
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Messages : 68
Libre pour rp? : 4/4
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Pieds-Nus
Mar 17 Oct - 22:23
Hello et bienvenue! hand Bon courage pour ta fiche.


Lorian gribouille en #99cc66.


Forme dans l'Envers:
Spoiler:
 


Opaline, doudou favori:
Spoiler:
 

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Messages : 44
Âge : 21
Libre pour rp? : 3/3 (ouverte aux propositions !)
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Mar 17 Oct - 23:44
Bienvenue ! (une prédef et cygne ouiii)
Et bon courage pour terminer !


MINUIT (RÉ)SONNE
Time is running out.


Bégaie en midnightblue.
PrésentationRelations
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Messages : 46
Libre pour rp? : oui !
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Mar 17 Oct - 23:46
Wah le crew des cygnes s'agrandit encore, bientôt ils feront vachement moins les malins en nous entendant parler de coup d'état...

En tout cas bienvenue, j'ai très très hâte de lire ta fiche love



Spoiler:
 

merci Quenotte pour cet avatar du swag
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Messages : 24
Libre pour rp? : oui
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Mer 18 Oct - 21:46
hannnnn, vous êtes adorables. j'espère que casse-bonbon vous plaira quand même.


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Messages : 69
Âge : 14
Libre pour rp? : no
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Richter
Mer 25 Oct - 0:08
(je viens signaler au staff que tout est bon pour moi)
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Messages : 17
Libre pour rp? : 0/0
Voir le profil de l'utilisateur
Mer 25 Oct - 14:20



Tu es validée

Que voilà une jolie reprise du prédéfini de Tomate!
J'aime beaucoup ton style ainsi que la vie que tu donnes à cette pleureuse en recherche d'attention. J'en suis fort désolée, mais La Maison et jalouse, contente ou non, tu devras te contenter de ses murs, jusqu'à la libération de tes dix-huit ans. Il se pourrait cependant que tu parviennes, à force de renifler, par t'y trouver une place, Roméo ou pas.

Tu peux désormais créer ton carnet de liens et à poster une demande de rp. Tu peux également ajouter ta patte à  la chronologie du forum. Amuse toi bien par ici et encore une fois, bienvenue !




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