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Lardon — de l'art et de cochon
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Lun 2 Oct - 23:50


ft. Zuko - Avatar the Last Airbender

fiche médicale
Sous les Briques
Un jour je ferais un personnage heureux, un jour (dc de Charogne)


nom : « Prince, Allumette, Brique, Cramoisi, Barbecue ! Ooooh j'ai une super idée » beuglaient les enfants à chaque détour de couloir, visiblement en admiration devant son visage à demi-meurtri. « Mais je m'appelle Barthelemy » avait-il gémi en vain le jour de la Vente aux Enchères. Déjà sur la pancarte en lettres noires un gamin avait écrit LARDON.

âge : 15 ans mais ses airs sérieux le font paraître plus âgé.

âge d'arrivée : 15 ans.

origines : États-uniennes. A vaguement l'air eurasien.

groupe : Il était grand, âgé, pas trop mince, un peu intimidant avec sa tête de passé à la friteuse, il aurait fait un bon soldat si seulement il n'avait pas eu des airs de chien battu à regarder ses chaussures trop bien cirées, cachant tant bien que mal le fait qu’il était pétrifié de terreur. Les Rats ne s'y trompaient pas : celui-là avec ses cheveux bien coiffés il n'était capable de rien. On avait bien trouvé des carnets pleins de dessins dans ses affaires, aussi les Loirs lui proposèrent une place en leur clan espérant bien qu'il ajouterait autre chose que ses natures mortes aux murs rouges de La Maison. Cependant le nouveau baptisé Lardon avait secoué la tête et désigné d'un doigt hésitant l'adolescent tout pâle et bien peigné au fond de la salle : « Richter c'est le chef des normaux non ? ». Et c’est ainsi que vexés, les Loirs l'abandonnèrent aux Cygnes

rang : J'ai pas d'idées déso :c

rôle : Il aimerait bien aider les plus débraillés à s'habiller mais est trop timide pour proposer. Il trainait souvent à la bibliothèque où il y rangeait de façon obsessionnelle les ouvrages. Silencieux, abattu et apeuré, la plupart des pensionnaires avaient déjà trouvé en lui le rôle de la parfaite victime.

affiliation avec l'envers : Effacé.

raison de l'admission : Maltraitance familiale - Brûlures au second degré au visage et à la main droite en rééducation - Anxiété sociale. Crises d'anxiété et d'asthme régulières - Pyrophobie (évidemment) - Quelques TOCs divers et variés - N'est pas diagnostiqué mais présente les symptômes de la dépression.
Comment votre personnage perçoit-il La Maison, son folklore et ses traditions ? —
Dire qu’il n’était pas dans son élément serait un euphémisme. Barthelemy ou Lardon le peureux, le couard, le lâche craignait La Maison, plus particulièrement craignait le chaos ambiant, infantile, vorace qui y régnait. Il n’en comprenait pas les tenants et aboutissants, pensait allègrement que tout ces enfants n’étaient que des sauvages en manque d’éducation, rêvait de ses dix-huit ans tout en appréhendant l’âge fatidique où il devrait devenir un adulte fonctionnel. Un matin en constatant que ce qu’il regrettait le plus de l’En Dehors étaient les câlins de son chat et le cinéma, il dut se faire à l’idée qu’il ne méritait pas mieux que La Maison et qu’au moins en ses murs rouges et pleins de graffitis avait-il un toit, de l’eau, de la nourriture, des habits relativement propres, ses médicaments et de quoi gribouiller toute la journée.

Comment perçoit-il L’Envers ? —
De l’Envers Barthelemy le Lardon n’en avait perçu que des bribes, des lambeaux de fantômes, des demi-murmures qui s’échappaient d’un couloir à l’autre. Il n’en pensait pas grand chose, s’imaginait qu’il ne s’agissait que de rumeurs, d’une création émanant de l’imagination brutale et débordante des autres enfants.
Pourtant, il lui arrivait parfois dans la nuit de se sentir tomber, comme happé par l’obscurité dans une abysse de rouge et de noir à travers laquelle le dévisageait une paire d’yeux malveillants. Ce rêve récurrent et cette sensation désagréable d’être observé lorsqu’il pensait que l’Envers n’existait pas lui donnaient la conviction que La Rouge était bel et bien vivante.

Quel est son avis sur les adultes/enfants ? —
Animal craintif, proie trop facile, il fuyait les autres pensionnaires au point de parfois paraître méprisant. Il n’avait aucune idée de comment aborder ou se faire aborder par les autres et se contentait de subir les interactions sociales que les adultes ou les enfants les plus téméraires lui imposaient sans savoir comment vraiment se comporter. À la manière des rongeurs sentant la présence d’un prédateur arriver, il se pétrifiait parfois à l’arrivée d’un camarade particulièrement déplaisant, Rat la plupart du temps, et devenait tout palot et muet pendant que son coeur battait la chamade et que sa respiration se faisait difficile. Il lui arrivait également de se figer de la même façon lorsqu’il ignorait quoi faire, quoi répondre à l’approche d’un dilemme imminent, aussi désuet fut-il.
Toutefois, Lardon voyait en certains congénères Cygnes un faisceau de lumière, appréciant la présence réconfortante des plus sages et des plus calmes, s’abritant des moqueries derrière les plus braves et aidant doucement du mieux qu’il le pouvait les rares plus déboussolés que lui. Bien qu’il n’allait que rarement en cours, il s’accrochait à certains adultes, morceaux de tangibilité, de l’existence de l’En Dehors avec qui il avait le moins de mal à adresser la parole. Quant aux Araignées, il les abordait à contre-coeur la boule au ventre après avoir passé des heures à se préparer mentalement. Il avait à chaque fois la sale impression de devoir mendier les soins qui lui étaient dus et priait toujours pour ne pas tomber sur ce le goujat moustachu et effrayant qui rôdait au Sépulcre .
Pensées en l'air

Ambidextre - crayonne de la main gauche et peint grossièrement de la main droite - ne dessine jamais d'humains -adore les animaux - tellement qu'il en est végétarien - parle peu - se laisse souvent faire - sauf à La Cafetière où il se dispute souvent avec le personnel pour avoir un menu végétarien - avait un walkman qu'on lui a volé - le cherche toujours désespérément - a néanmoins réussi à garder sa compilation de Kate Bush, Madonna, U2, David Bowie, Queen et Eurythmics - planque son journal intime et ses possessions dans les murs de la bibliothèque - trie et retrie les livres par date de publication - collectionne les notes qu'ils renferment et les classe par thème - fait sécher des feuilles et des fleurs en secret dans la section « théâtre contemporain » - a toujours besoin d'avoir une montre et de la ventoline sur lui - compte les battements d'aiguille pour se donner du courage - est amoureux de Carrie Fisher et d'Harrison Ford en même temps - dort avec un morceau de poster de Star Wars en guise de doudou de substitution et une gouttière pour éviter de grincer des dents - ne pleure pas car c'est un grand garçon - sauf quand on fait du mal aux animaux - attend toujours le coup de téléphone de Mémé - et ses seize ans pour que le roi des gobelins le kidnappe et l'emmène au bal - craint d'être déjà mort - a très peur des gremlins - porte un unique gant à la main droite.
Fragment d'Âme

Barthelemy dit Lardon c'était cette grande tranche d'adolescence qu'on avait laissé trop longtemps sur le grill de la vie. Insatisfait par nature il était toujours le premier à relever l'absurdité de la condition humaine, les failles de notre société moderne et la laideur de ce grand fleuve pollué qu'il appelait sa vie. Néanmoins depuis qu'on lui avait volé la moitié de son faciès il s'enfermait dans un mur de silence, abandonnant au vide qui le rongeait petit à petit ses nombreuses supplications. Défaitiste, abonné absent au calendrier du temps, il laissait trainer les minutes, les heures et les jours sans trop savoir quoi faire de son grand corps bêta d'adolescent pas moche mais définitivement un peu nul. Il séchait sans grands remords la plupart des cours, n'en voyant pas l'intérêt et surtout n'ayant pas la motivation d'errer jusqu'aux salles de classe, jusqu’à ces groupes d'élèves trop bruyants et trop vivants à son goût. À vrai dire, s'il n'était pas forcé de suivre le train-train effréné de La Maison et de ses habitants il resterait volontiers au lit toute la journées. Son réconfort il le trouvait dans ses peintures à l’aquarelle, ses esquisses au graphite où il reproduisait avec une minutie presque dérangeante les détails de la nature qui l'entourait non sans regretter d’avoir perdu une bonne partie de la mobilité de sa main droite.
Barthelemy dit Lardon c'était cette grande perche qui surplombait maladroitement les foules, plus près du soleil que de la terre ferme. Il avait peur de tout, du noir, du regard des autres, du feu, de l'orage, des terroristes, des lendemains, de l'Envers, des Rats, des Cerfs mais curieusement pas trop de la Forêt ni des créatures qui s'y abritaient. Il ne se mêlait pas aux autres, fuyait leur quotidien non par dédain mais par timidité maladive, craignant le faux pas, esquivant d'avance l'embarras d'une conversation gênante comme si le ridicule pouvait le tuer. Maladroit et honteux, il enviait pourtant certains pensionnaires, les frères et soeurs en particulier, cherchant sans savoir par où commencer à se lier à quelqu'un mais craignant de ne pas être capable de tenir une relation. Il avait particulièrement peur de finir étouffé, submergé par les sentiments de ses pairs. C'était qu'il toussait beaucoup quand il n'était pas pétrifié de terreur au moindre petit désagrément.

Barthelemy dit Lardon tenait bien évidemment son surnom de la délicate cicatrice qui lui mangeait le visage. Mélange de marron, ocre, pourpre et rose au milieu duquel suffoquait une pointe châtaine/ambrée, couleur de ses yeux en amandes, il avait le coucher de soleil sur son faciès. Il avait du mal à sourire, paraissait toujours déprimé et ne regardait que ses pieds comme si le spleen qu’il se trimballait en permanence pesait trop lourd sur sa petite nuque d’enfant de quinze ans. Certaines le trouvaient paradoxalement beau avec son regard soucieux, ses airs de jeune poète maudit, ses traits raffinés quoiqu’un peu tristounets, ses manies de gosse de riche, ses cheveux bruns et sombres parfaitement propres et son teint pâle dont les pores suaient la mélancolie. Mais il était bien trop nerveux, trop gauche et trop furtif pour qu'elles aient réellement envie lui mettre le grappin dessus. Lui se trouvait profondément répugnant à moitié pourri, en décomposition avec ses jambes trop longues, son visage défiguré, sa main en lambeaux qu'il peinait à bouger et sa silhouette fine et pleine de bleus, à la limite androgyne et bien loin des clichés hollywoodiens. Il était plus grand que la moyenne, détestait pourtant sortir de la masse, lui qui se complaisait très bien tant dans son rôle de mouton suiveur et redoutait celui de berger meneur. Il suivait mécaniquement les sentiers caillouteux de son existence sans arriver à imaginer quelle serait sa destination finale. Nonobstant son inaptitude à se projeter dans l'avenir, il n'attendait que la fin.
Le Début du Conte


▬ C’est pas la faute de Mémé, c’est moi qui suis tombé dans la cheminée. avait pourtant répondu Barthelemy aux enquêteurs à l’hôpital. Mais les traces de lutte dans la maisonnée, les témoignages des domestiques et les bleus sur son corps eux ne mentaient pas.

Barthelemy futur Lardon détestait l’idée de ne plus vivre chez Mémé, cette Mémé qui l’avait protégé depuis qu’il était petit quand ses parents s’écrasèrent lors du vol 350 le 9 février 1982 à Tokyo. La mort fut instantanée. Dévastée, Mémé avait tout de suite recueilli bébé Barthelemy qu’elle avait affectueusement surnommé Babar. Barthelemy avait toujours considéré Mémé comme sa vraie maman et se plaisait dans ce grand manoir plein de fleurs fanées, de grands portraits poussiéreux, de chats et de chiens à demi-sauvages et de domestiques silencieux. Il vivait comme un petit prince entouré de serviteurs et de Mémé qui avait interdit à tout le personnel féminin de s’approcher de son Babar.
Mémé l’aimait d’un amour inconditionnel et étouffant, le couvrant du matin au soir de baisers qui sentait le Chanel numéro 5 et pleurait presque au lever du jour quand le majordome le déposait à l’école en disant qu’elle craignait qu’un méchant garnement ne lui fasse du mal ou ne lui refile la tuberculose ou bien encore que les SS ne viennent l’enlever comme ils l’avaient fait pour son petit frère avant qu’elle ne fuit aux Etats-Unis avec ses parents. Elle disait toujours qu’il ressemblait à Nathanael avec les yeux bridés. Souvent Mémé lui faisait sécher l’école, le soudoyait avec des professeurs particuliers de peinture et de piano ce qui l’arrangeait bien car l’école et surtout les autres gamins le terrorisaient. Mémé disait que quand il serait grand il serait le grand artiste que Nathanael n’était jamais devenu. Parfois Mémé le serrait si fort qu’il gardait la trace de ses ongles sur sa peau blafarde. Souvent elle lui faisait promettre de ne jamais le quitter, pas même pour une autre femme, pas même quand les boches sonneraient à sa porte. Mémé l’aimait d’un amour si contagieux qu’elle lui refila toutes ses phobies, ses lubies, son amour pour l’odeur de l’aquarelle et les collections de feuilles séchées sous les regards résignés du personnel de la maison. Comme elle il souffrait d’asthme, comme elle il avait peur des hommes en uniforme, des attentats et des grands rassemblements et comme elle il se prenait d’affection pour les chats errants, les oiseaux tombés du nid, les poissons de fêtes foraines et les poules qu’ils achetaient au marché et pour lesquelles ils firent construire un poulailler géant, refuge des petits comme des grands emplumés.

Mais avec l’âge les manies de Mémé devinrent plus effroyables qu’adorables et quand les médecins mirent enfin un mot sur le mal qui la rongeait tout sembla changer. « Démence », syndrome des personnes âgées, prédateur se nourrissant des vieilles dames excentriques au détriment de leurs petits-enfants. Tous les jours Mémé enrageait de douleur, menait un combat acharné et perdu d’avance contre les démons de sa vie d’antan, le prenait tantôt pour Nathanael, tantôt pour Babar l’éléphant qu’elle giflait en lui disant de ne pas se marier avec sa cousine car c’était pécher. Elle le faisait jurer de ne pas laisser les nazis le prendre, ne l’emmenait plus au cinéma, critiquait son amour pour David Bowie et Kate Bush et lui pinçait les joues quand il faisait l’erreur de ne jeter ne serait-ce qu’un seul coup d’oeil aux domestiques de sexe féminin. Barthelemy entra tant bien que mal dans la puberté entre les cris, les coups et les bisous de Mémé qu’il aimait toujours autant. Ce n’était pas sa faute après tout. C’était avec un mélange de colère contre l’univers et de résignation qu’il voyait Mémé partir en morceaux jour après jour et tandis que la maladie rongeait Mémé lui-même se sentait grignoté par un dégoût profond contre l’ordre des choses. Il en voulait à l’univers entier, aux Dieux et comme aux planètes d’ainsi lui arracher si cruellement sa Mémé. Mais c’était avec un fatalisme un peu trop mature qu’il gardait jalousement comme un trésor sa propre rancune envers le monde, ses hommes et ses femmes dont l’existence ne comptaient pas vraiment dans le fond.

À défaut de pouvoir aimer une autre dame que Mémé, il se prit d’admiration pour le capitaine de foot de son collège, garçon plus âgé, beau blond musclé au teint basané, mascotte de l’établissement, Don Juan de ses mesdemoiselles. Barthemely l’asmathique avait peur des ballons, des cris et des contacts physiques, aussi n’assista-t-il jamais à un match et ne rejoignit jamais l’équipe. Pourtant Capitaine le remarqua, lui le fantôme trouillard ébréché sans amis et souvent absent. Il l’emmena derrière les gradins une fois, deux fois, dix fois d’abord par curiosité puis par affection car il trouva en lui l’oreille attentive qu’il avait toujours cherché. Il savait qu’il pouvait lui raconter à quel point il était fatigué de devoir être parfait, qu’il craignait de ne pas avoir de bourse et qu’il plus tard il voudrait devenir archéologue comme Indiana Jones pour sortir avec Carrie Fisher et Barthelemy l’écouterait religieusement des étoiles plein les yeux et des noeuds plein le ventre quand ils parlaient des derniers films qu’ils voyaient au cinéma accompagnés du majordome de Mémé. Vint le soir où Capitaine jeta des cailloux à sa fenêtre « Viens on va voir Twin Peaks ensemble » « Sans Monsieur Button ? » « Ça dépend tu crois qu’il sait qui a tué Laura Palmer ? ». Rires.  Barthelemy avait le vertige, mais cette nuit là, il fit le mur pour la première fois, rejoignit Capitaine qui avait déjà son permis et dans l’obscurité de la salle du cinéma leurs lèvres se rencontrèrent. Quelle ne fut pas la frayeur de Mémé quand elle découvrit la chambre de son Babar vide, la fenêtre ouverte.

▬ Tu veux finir à Auschwitz ? Enfant de juif et d’une jaune et en plus GAY, En public ! Tu sais ce que les boches feront de toi quand ils sauront ? Attends je vais te montrer !

Mémé avait beaucoup de force quand elle était folle de rage. La cheminée avait été allumée. Au dessus d’elle trônait un portrait de Nathanael encadré de lilas séchés.  

C’est l’histoire de Babar au bûcher. Sa trompe sentait le grillé. Il posa une patte maladroite devant son visage pour se protéger. Barbecue d’éléphant roi. Brochette de pachyderme. Cris d’effroi de la femme de ménage. Monsieur Button s’était élancé vers eux et La Vieille Dame tomba. Babar crut voir son crâne fendu en deux contre un coin du canapé. Crut. Sonneries d’ambulance. Odeur du désinfectant. Chaud. Froid. Tout devint blanc. Puis noir.
Mémé lui avait toujours dit que les garçons ne pleuraient pas et son visage lui faisait trop mal pour chouiner alors Barthelemy retint ses larmes, retint sa peine, son amour pour Mémé, pour Capitaine, accepta avec résignation l’ordonnance du juge familial, le placement à La Maison, l’absence des coups de fil de Mémé et des lettres de Capitaine qui l’avait sûrement déjà remplacé.

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Guillotine
Mar 3 Oct - 6:11
C'est un oui.

Tu gères toujours autant

Mon admiration eternernelle

(C'était un haiku)


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Quenotte
Mar 3 Oct - 9:25
Ce personnage est génial.
Tes pensées en l'air m'ont juste assassinée (il attend d'être kidnappé par le roi des gobelins, je suis MORTE. MAGIC DANCE LARDON.) Et les références à Twin Peaks ._.
Même la démence de Mémé me semble écrite avec beaucoup de brio pour le coup.
Il s'inscrit divinement bien dans l'époque du forum c'est formidable damn.
Si tu as terminé et que tu veux bien patienter, je te validerais ce soir avec plaisir <3


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Sables
Mar 3 Oct - 10:11
je l'adore il est tellement, il est tellement bien ce personnage seigneur dieu ! je veux être végétarien avec lui et je veux le protéger de fange aussi. ce dc est exceptionnel mille fois bravo !
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Mar 3 Oct - 11:05
Ton haïku est si beau Guillotine, je vais l'encadrer dans mes toilettes.

Merci Quenotte (I MOVE THE STARS FOR NO ONE *ahem*) ! Lardon est tout prêt à être validé o/

Quoi Sables ??? Tu veux dire qu'on va enfin pouvoir avoir un vrai lien positif ???? Doux Jesus *s'évanouit* (Merci !)
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Sables
Mar 3 Oct - 11:35
QUI SAIT. en plus j'ai un basané normal qui va bientôt débarquer par ici alors on pourra construire un truc chouette si ça se trouve !
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Tâche
Mar 3 Oct - 11:50
J'crois que j'suis amoureux. C'est grave docteur ?

vomitrainbow
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Pieds-Nus
Mar 3 Oct - 14:58
Re bienvenue! hand Encore un perso hyper cool. love Quand tu veux, Pieds-nus l'aidera à se perfectionner en dessins de nanimaux.


Lorian gribouille en #99cc66.

Forme dans l'Envers:
Spoiler:
 


Opaline, doudou favori:
Spoiler:
 

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Quenotte
Mer 4 Oct - 9:09



Tu es validé


J'ai failli à ma tâche hier soir mais je me rattrape aujourd'hui.
Lardon tu es splendide dans ta simplicité. Il est attachant, ce petit bout de bacon des années 90. La relation avec sa Mémé est d'une évidence touchante, son attirance pour un garçon, d'une superbe simplicité. Je suis toute chose encore une fois de voir la beauté des personnages que vous nous offrez <3

Tu peux désormais créer ton carnet de liens et à poster une demande de rp. Tu peux également ajouter ta patte à la chronologie du forum. Amuse toi bien par ici et encore une fois, bienvenue !






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Mer 4 Oct - 11:13
Merci Quenotte !

@Tâche > Oui c'est très grave monsieur. Je prescris tout de suite l'établissement d'un lien entre nos deux personnages !

@Pieds-nus > Owi, repeignons les murs avec de jolis petits z'animaux et des petites fleurs. Ça rendra peut-être les gens plus gentils !
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Brèche
Jeu 5 Oct - 0:39
re-bienvenue tranche de lard ! (sérieux le pauvre de se taper un tel surnom) On se croirait revenu dans les années 90 avec toutes ces références, cette ambiance désuète et je sais pas si c'est voulu mais, dans toute cette histoire, je n'arrive pas à en vouloir à la grand-mère tout en ayant l'impact de la cruauté de son geste et de son amour étouffant. En tout cas ça laisse tout chose.

PS. D'ailleurs j'ai vu que tu avais laissé un message dans le carnet de Tempête mais j'ai pas compris. C'est genre une missive in-rp de Lardon ou une demande de lien subtile ?
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