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et il te dira que c'est ta faute à toi que les grands hommes mâles ne pleurent pas
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Lun 25 Sep - 5:23


ft. Kageyama Ritsu - Mob Psycho 100%

fiche médicale
Sous les Briques

bon, en fait voilà j'ai vu une tomate, je lui ai tapé causette (enfin elle m'a tapotée contre l'épaule mais on va pas chipoter non plus), j'ai pas pu résister.
(cc c'est le bouché qui avait du mal oui c'est moi, jpp)  

désolé je sais pas si c'est autorisé de poster une fiche vide, c'est juste que ça me stress même si je balbutie juste au niveau remplissage, de pas la poster. (j'ai cherché et j'ai rien vu sur le sujet en tout cas mea culpa si c'est le cas)


nom : avant c'était Bruine, à présent Couteau.

lors de son arrivé il ne parle pas beaucoup, c'est un semblant de sage image aux yeux brûlant et brillant. Tout du long de la journée les larmes y semblent comme suspendues sans jamais réussir à couler. C'est qu'il a bien apprit l'enfant, c'est l'une de ses fierté, de savoir retenir juste à l'orée les pleureuses, le visage froissé dans une expression entre frustration et apparent désintérêt constant. Bruine il parle bas, il ne répond pas si on le traite de chouineuse, il ne tape pas beaucoup non plus lorsqu'on le tacle : il met une beigne et elle fait mal alors les moins costaud n'y reviennent pas la prochaine fois. C'est qu'il a apprit du pire, puis au final on le laisse tranquille parce qu'il n'est pas drôle tout simplement. Ce premier apparent stoïcisme lui aurait sûrement valu un autre surnom si ce n'était pour ses yeux toujours emplis de cette humidité qui se refuse à s'épancher. Bien sûr on ne l'aime pas beaucoup, mais il semble compétent, certains enfant l'ont vu faire des petites constructions avec des branchages dans le jardin. Il a même aidé au passage une gamine qui n'arrivait pas à faire ses tresses sans broncher. Cette certaine dextérité, serviabilité sous-jacente lié à sa carrure un peu plus mastoc que d'usage, le fait finalement tomber chez les sages Cerf, lui accrochant son regard entre peine et douce colère comme acronyme à défaut de mieux. Mais avec les années il devient évident que cet état n'était que passager, et que la dextérité de Bruine n'a d'égal au sein de la maison réellement qu'avec en main une lame, et puis dans l'envers...c'est une autre histoire... Ainsi au bout de quelques années le voilà devenu Couteau sans réel maître, certain chuchote que c'est la maison qui a la main sur sa garde, et qu'elle s'en sert pour le pointer dans la direction qui lui convient comme on le ferait avec un pantin. Mais comme d'habitude dans ce genre de situation la vérité est ailleurs, et bien moins arrangeante pour le dit Couteau en question.

âge : 15 ans

âge d'arrivée : 7 ans

origines : Montana

groupe : Cerf

rang : Flûte alors !

rôle : Cartographe,  certain dise que c'est bien vain, tant l'envers est changeant et personnel, mais Couteau est plus buté qu'une mule sous ses airs accommodant. De base ce n'était que des gribouillis pour arborer ses murs, mais avec les années il gagna quelques peu en style. Bien qu'il est loin d'être artiste comme un Loir, il est plus concis et précis, et possède un grand amour pour les labyrinthes, ce qui donne une image à ses cartes très enchevêtrée et peu praticable en théorie sans de longues explications de la part de l'intéressé (de son point de vue). Pour la plupart des enfants c'est juste du charabia que Couteau dessine pour s'occuper et se sentir productif à l'égard de son groupe.

affiliation avec l'envers : Saute à Pieds joints dedans.

raison de l'admission : on choisi ses amis, pas sa famille
Comment votre personnage perçoit-il La Maison, son folklore et ses traditions ? —
Qui ne les gardes pas en haute estime ne mérite pas son intérêt
sauf si la personne en elle même recèle du potentiel.
Couteau ferait tout et n'importe quoi pour la maison,
(et aussi pour se sauver la peau jusqu'au bon moment)
Les traditions sont un excellent moyens pour enfermer dans les ongles manucurés, acérés de celle-ci les enfants.
Il est le premier victime de cela, et aussi le premier a souhaiter que les autres en soit tout autant victimes.
Il a décidé de baser sa morale sur celle de La maison et son envers, sans plus d'intérêt pour ce que certains adultes présent essaient parfois de leur inculquer. (notamment la notion du danger sur le laisser-aller)
Il est du genre à dire attention a où on met les pieds, mais ça fait parti du charme de la maison à ses yeux, et pour le meilleur comme pour le pire : il est le premier aussi à ne pas respecter son propre avertissement.


Comment perçoit-il L’Envers ? —
Tantôt couteau, tantôt oiseau, toujours musiciens dans les deux cas, que ce soit auprès du marais ou au fond des bois, l'envers est son paradis et son cœur, il l'a déposé il y a longtemps avec sa phalange. Bien souvent il aime se perdre dans cet imaginaire qu'il adore peupler et voir évoluer, et bien sûr ce qu'il aime par dessus tout Couteau c'est de rencontrer d'autres oiseaux de nuit, joueurs dans ces contrées infinies. Couteau qui toujours donne l'impression d'y être comme un poisson dans l'eau, est-ce réellement cas ? n'est-ce que rêves, onirismes et rires doux sans jamais d'aigreur ? Évidemment c'est loin d'être le cas, comme tout bon garnement, Couteau sait cacher ses plus douteux secrets, et ses rêves qui bien vite, au détour d'une fausse note, se gangrènent de cauchemar déstabilisant même à présent pour le jeune adolescent qui a, pourtant, tant arpenté les songeurs paysages.

Sûrement si elle n'avait pas besoin de deux Jack :
Il n'avait pas besoin de deux mamans.

et si tu ne reviens pas ? et si elle t'enlève à moi ?
comme lui t'a enlevé à elle


la sentence tourne au plus profond de Couteau, comme sa propre pointe remuant ses plaies mal cicatrisées.

Il a si peur dans le fond d'être emporté avant, si peur lors des petites 'blagues que l'envers semble lui faire, chemin changeant, soudaine apparition de sables mouvant, printemps qui devient soudain hiver. Parfois la capricieuse semble aimer sentir cette sueur froide qui dégouline le long de son échine ou entre ses ailes de joli busard.

Sur un échiquier il se bat toujours contre lui même, au fin fond des marais il est bien souvent prédateur mais parfois, proie il devient sans mise en garde ni aide de sa merveilleuse.

Il suppose que c'est le prix à payer à qui jure si grande dévotion.
Prouve le donc, prouve le jusqu'à en perdre haleine, prouve le que je suis plus aimée qu'elle. Cette possessivité ravageuse, qu'il habite en son sein, sur laquelle il se construit, semble le consumer dans l'envers petit à petit.

Alors pour assagir cette voracité qui semble venir réclamer d'autre bout de lui par moment, Couteau à décider de piétiner ses propres règles : tant pis pour les départs, c'est trop long, trop difficile lorsque se sont les plus fragiles les plus malléables à ses contes d'envers.
Ainsi disparu Porcelaine, sacrifiée sur l'autel de l'espoir d'un enfant qui essaie par tous les moyens de gagner du temps.


Quel est son avis sur les adultes/enfants ? —
Les adultes sont des ennemis naturels, il ne les respecte pas s'ils n'ont pas passé un certain temps dans l'envers. Si c'est le cas très bien, tant qu'ils restent en dehors de ses affaires. Il est loin de faire parti des turbulents en classe, mais il est tout aussi loin d'être participatif. Il est sage, consciencieux, ni des meilleurs, ni des pires, juste au milieu, juste ce qu'il faut pour, il l'espère se fondre dans la masse des enfants et ne pas attirer l'attention, il estime avoir des projets bien trop important pour être importuné par ces grandes figures.

En ce qui concerne ses camarades et bien tout dépend de leur affiliation, les effacés ne méritent que son dédain, sauf s'il aperçoit ce qui semblerait être, au passage, un bout d'eux qui pique son intérêt et lui donne envie des leur donner des couleurs à nouveau. Pour les autres, ils s'intéressent un peu à tout le monde, il n'a pas l'habitude de taper sur les cygnes ni de les ostraciser car il ne trouve pas d'intérêt à taper sur ce qui est déjà à moitié mort. A cause de son intérêt pour la musique et les contes il se sent plutôt proches des artistes chez les loirs. Mais assurément ceux qu'ils préfèrent regarder sont les rats dans toutes leurs splendeur. Il y a quelque chose d’extrêmement attrayant dans leur fougue, et cette force qu'ils usent d'un usage aussi courant qu'un "salut", Couteau aime la travailler aussi, même si plus en secret - il veut garder l'espoir un jour d'enlever sa mère des mains de l'homme qu'elle aime pour la ramener ici, avec lui.
Pensées en l'air

-Avant d'être Couteau, couteau n'était que Bruine et aussi sacrifice, de là naquit le début de sa dévotion.
-Tout comme Pinçon, Couteau a une cachette sous son lit où ses trésors reposent, notamment des lames, ciseaux en tout genre et son précieux, fameux couteau. La cachette est habitée aussi par ses deux flûtes, des objets taillés dans du bois, des "sculptures", ses notes manuscrites, ses contes inventés, ses échappés dans l'envers qu'il couche sur papier, mots comme dessins, cartes (pour celles qui ne pendent pas à son coin de mur au dessus de son lit) comme poèmes.
-Il considère La maison et l'envers comme une seule et même entité, une sorte de Mère aimante et stricte tout à la fois. Qui aime bien châtie bien.
-Enfant manipulateur, enfant manuel. Le premier ne devint visible qu'avec les années, le second assez rapidement, lorsqu'il se construit-y une "attèle" de bouts de bois (brindilles), punaises, scotchs, élastiques, chaussette noir esseulée pour remplacer son bout de doigts. C'est plus esthétique en son sens qu'efficace.
-Il y a une rumeur qui court comme quoi il est à l'origine de la disparition de Porcelaine, qu'il l'aurait "convaincu" ou "entourloupé" on ne sait pas vraiment, on n'est même pas sûr que ça soit bien lui.
-Il a d'ailleurs la vilaine manie de s'occuper de ce qui ne le concerne pas dans les autres groupes, d'essayer d'attirer à ses "lectures" des enfants en particulier sous d'autre égide que le sien.
-Il a réussi à marchander avec des adultes pour avoir une flûte d'école, il en joue souvent, des notes simples parce qu'il est loin d'être un grand musicien.
-Il accompagne d'ailleurs toujours ses histoires aux plus petits d'un petit morceau de sa composition, toujours le même.
-Dans l'envers, c'est de l'autre qu'il joue, la flûte traversière qu'il a lui même taillé dans une branche d'après souvenir, et qui ne fonctionne pas en dehors de l'envers. C'est venu petit à petit, d'abord dans l'envers, il jouait de sa phalange manquante - boisée - pour se rassurer les premières fois. C'est resté, cela a évolué.
-Fervent prôneur des disparitions, d'ailleurs le coup du grand massacre, bien que bouleversant, le conforte dans ses positions.
-Est à l'origine de l'échec de Tomate chez les cygnes, à présent chez les rats. Le fait qu'il ait un "problème" avec lui n'est pas secret, loin de là vu comme il a tendance à le coller même lorsque ce dernier lui crache dessus.
Fragment d'Âme

Porcelaine il faut croire que les oiseaux aiment lorgner sur ta peau entrelacée de fleurs de toutes les couleurs.
Ne tremble point douce enfant, tous ne sont pas moqueur. Il admet que les inlassables piqures du pinçon n'arrange en rien ton amour vers les voltiges de ces animaux (non toi tu es enfant de l'eau) mais tu sais il y a de ces justes milieux existant. Par exemple si tu tendais l'oreille les soirs de printemps, tu pourrais entendre en notes perdues dans le vent un tout autre chant :
Entre ses ailes bariolées de doucereuses mélopées sur la vie, la mort, l'après et surtout l'envers, tu pourras trouver bien caché dans tout ce plumage en feuillage, les roseaux qui l'aide à chantonner - qui dit roseaux dit marais.
Tu vois, vous avez quelque chose en commun finalement.
Lui aussi ça l'a plutôt marqué, à vrai dire, d'habitude les cygnes il ne prend pas souvent pas la peine de s'y attarder (c'est si contre nature, à glisser ainsi le long du courant et de le considérer comme un mur).
Mais toi Porcelaine sous cette fragilité apparente tu as l'amour des torrents, de la profondeur de la perdition, l'amour pur pour leur belle Maison.
Qu'est-ce donc que de prendre quelques minutes de son temps pour venir entre deux couleurs, ta petite main dans la sienne, conter des poèmes : susurrés ricochets,
Sur à quel point il est bon d'en finir avec le simple reflet et de juste plonger dedans.
Oui coule coule, dévale donc pour mieux te faire avaler.

C'est avec plaisir qu'en douces louanges, comme cette fameuse bruine qui s'infiltre de toute part, Couteau veut bien venir sectionner les derniers liens qui te font encore remonter.

C'est beau il imagine
ton évaporation. (toi qui n'est plus qu'eau, toi qui n'est qu'elle)
Il a été heureux de te connaitre, à présent toi qui n'est plus vaisselle, mais myriades étoilés camouflé au fond de l'océan.

Vous avez passé de bons moments ensemble à discuter tandis que jours après jours, il te soutirait une par une des griffes d'un Dragon.
Vous avez beaucoup discuté des saisons et mêmes de leurs populations et oui évidemment :
du fier pinçon.
du fait qu'il picore fort
tu sais il le connait bien Couteau cet oiseau, ils pépillent sous la même égide.
Oui il chante fort et haut ses convictions de ses grands yeux plus proche de l'agneau.
Alors tu vois ça l'a un peu surpris notre busard, flûtiste pour tes beaux songes, de découvrir que son amie chante oui mais chante deux très différentes chanson selon le temps.

et bah alors petit pinçon ? c'est pas très gentil de dire à une maman qu'on l'aime, pour caqueter par derrière qu'elle est monstrueuse. On ne peut pas aimer un monstre, les monstres c'est comme son papa à lui c'est fait pour dormir dans des trous pourris.
Soit tu l'aimes
Soit c'est un monstre
Mais ça serait si barbare que tu mentes tant et si bien depuis le départ, qu'il veut bien croire que tu l'aimes vraiment.
tu as seulement besoin d'un petit peu
oui un chouilla
un doigt
quelques cris
et ton corps renversé de l'autre côté.
(besoin d'un peu de tout ça, autant de fois qu'il le faudra)

Le Début du Conte

y a rien d'agréable à lire du tout cuit.
C'est triste de ce dire que c'est d'une banalité affligeante tout ça.
Il est pas le premier, il sera pas le dernier.
C'est tous les mêmes : les souvenirs, les frayeurs, les peurs, les cris.
Du pareil au moment, d'un mioche à un autre, la voix stridente est la même de prime abord avant qu'elle ne finisse par s'éteindre.
ça, c'est pour ceux qui comprennent vite.
(mais ouais on sait bien, il y a toujours les têtes brûlées, les acharnés, les chevaliers)
Ceux qui ont rien comprit.
(il en fait parti)
Ceux qui veulent rien lâcher, tels des chiens enragés. Enfin, des chiots plutôt parce que lorsqu'on a sept ans (et moins) on peut mordre, on peut griffer, on peu tenter d'arracher, tout ce que l'on récolte c'est finalement, pas grand chose de positif.
(parait qu'il y en a qui deviennent même des hyènes)

La banalité en soit, c'est peut-être oui, pêle-mêle les mêmes rengaines, mais pêle-mêle ça donne jamais les mêmes couplets.
C'est l'histoire
de beau papa qui aime le scotch
maman qui est plus dame que maman, au fond
D'un gamin au milieu qui se fait écraser tel un rouleau compresseur entre les paluches sèches d'un côté, et les fins glaçons de l'autre.
(puis il parait qu'il y avait un autre papa mais lui on en parle pas vraiment, à quoi ça sert de parler de l'inexistant ?)

Évidemment c'est pas si facile, les humains c'est loin d'aimer ça, la facilité, c'est comme s'ils le faisaient exprès, on ne fera pas croire que les humains sont rationnels, pas les vrais humains en tout cas. Les émotions au fond, aussi bien cachées qu'elles le soient, les émotions c'est tout ce qui gouverne, c'est tout ce qu'il y a de plus sacré. Ce que l'on brandit pour justifier nos bravoures comme nos peines, ce dont on se sert pour agrémenter nos songes, nos souvenirs, ce qui nous lient et nous délient tout aussi facilement.
(c'est ça qu'il aime, et déteste tout autant)

et surtout les humains ça aiment se donner raison en prenant en otage les sentiments.
Mais ça, Couteau, qui à l'époque n'était ni tranchant, ni Bruine, seulement un Jack parmi tant,
ça, il veut bien accorder qu'il y a des exceptions : pour lui, cet homme n'est après tout que sensations.

La porte qui tremble lorsqu'il tambourine contre, secoue de l'autre côté le corps de l'enfant qui supporte, malgré l'évidente perdition.
A bout de souffle en début de joute, il refuse de se rendre, tandis que la voix gronde, gronde...grandit, laisse entendre toutes ses tonalités rocailleuses, à moitié gargarisées dans la fureur.
Puis
le calme plat
mais comme le dit le dicton...
Jack les orbites rivées sur le loquet, aux aguets sous le visage barbouillé de larmes, les guibolles tremblotantes. Déjà elles savent, elles encaissent avant même que ça n'arrive, c'est plus facile après, il a l'impression de mieux se supporter lorsqu'elles flageolent ainsi en secret.
Les lourds pas qui se sont éloignés derrière reviennent bientôt à la charge, vive, ses mains réagissent d'instincts, c'est un combat perdu d'avance lorsque les jurons de l'autre, se mêlent aux doigts moitent de l'enfant qui tente de toutes ses forces de retenir son dernier bastion.

Mais le tournevis de l'autre côté
gratte gratte gratte
et du sien, tournicote inexorablement le verrou.

C'est toujours lui qui crie le premier, un grand cri Ô rage Ô désespoir lorsque la barrière de fortune tombe.
Et le reste ça va bien trop vite lorsque la porte claque en grand (dans sa tête ça le faisait toujours sursauter), elle qui claque contre son corps (oui toujours surprit, il n'apprend jamais rien que l'on vous dit), lui qui le chope par le bras pour le claquer une troisième fois.
puis une
autre
et une autre
et (vous avez compris)

Maman est toujours une statue de sel en comparaison
Il ne se souvient pas avoir une seule fois appelé son nom en plaidoirie.
(elle lui donnerait raison, pas à lui, mais à lui, et comme toujours, sa raison n'est qu'un tissu de sentiments)

Il avait jamais vraiment compris pourquoi ça maman à lui, elle n'aime que les Jack, et pourquoi alors, elle ne l'aime pas lui.
Lui aussi s'en est un non ?
Bien sûr qu'elle l'aime
Elle l'aimerait s'il n'y avait que lui.
Non pas lui.
Juste lui, pas une pâle copie du premier lui,
ni qu'un faire valoir du second.
ça il le sait depuis toujours, parce que lorsque l'autre là, lorsqu'il était en prison et bah
c'était comme l'arrivé du printemps au bout des doigts de sa maman.

Ce printemps il le rêve, le pauvre enfant, il en est éperdu, de cette douceur si tendre, non pas en demi-teinte comme d'usage : elle avait retrouvé toute ses couleurs.
Mais toutes les bonnes choses ont une fin oui, ça aussi c'est un dicton, malheureusement les souvenirs,
les rêves
les ambitions
la rage
ça ne meurt qu'à petit feu.
puis même, lorsqu'on s'endort en dorlotant l'idée de déguster ce plat glacé de grand gourmet qu'est la vengeance rondement menée
ça ne meurt jamais tout à fait.

*** *** ***

Toutes les petites ecchymoses il faut croire ne suffisaient plus, c'en était trop de deux Jack dans cette maison.
Alors on se souvint d'un lointain cousin au cas...particulier, qui avait fait un petit séjour de plus d'une dizaine d'années.
ça l'avait bien remis à l'endroit n'est-ce pas ? Oui ça l'avait fait marcher droit, il parait même qu'il gagnait beaucoup de sous à présent. Bien sûr ça fait rêver tout ça, les enfants qui gagnent ce que les parents n'arrivent pas à atteindre. C'est en plaidoirie que maman fut envoyée.
Ah ! pour faire plaisir au plus grand de ses deux garçons ça, il n'y avait pas de soucis...

A peine deux mois plus tard voilà le garçonnet bien engoncé dans le siège passager à traverser les états-unis.
Sur le coup, c'est sûr qu'il lui en voulait un peu à sa princesse à lui, mais bon que pouvait-elle faire ? Elle semblait complètement médusée par la force de la grande brute depuis des années. Si seulement Jack eut trouvé une formule entre temps pour rompre cet enchantement...

C'est une grande résidence en effet, bordée d'une jolie forêt, pas La fameuse non, celle de leur hôte avant la transition final. En effet il semble matériellement avoir bien réussi. Il est jeune, il a déjà tout pour lui si ce n'est la vie de famille (oui certain dirait).
Il ne parle pas beaucoup, c'est vrai, il sourit beaucoup d'un sourire tout doux et un peu ailleurs peut-être ?
C'est un grand musicien il parait.
Le temps de mettre les affaires en ordre et de se reposer un peu du premier voyage, l'enfant passe beaucoup de temps dans le petit salon, où dans les étagères sous verres se trouvent toutes sortes d’instruments. Notamment de longues, fines, délicates, flûtes.
ça l'avait fait un peu froncer les sourcils sur le fait mais il n'avait pipé mot, pas en présence de son beau-père en tout cas.
Au moment où il se mit à ronfler pour la sieste en revanche,
l'enfant
seul
avec ce cousin si inconnu, la question s'échappe d'entre ses lèvres :
"La flûte c'est une instrument de filles, t'es pd ou quoi ?"

Les yeux noirs du gamins scrutèrent la réaction de l'homme toujours fermé, lui est sur ses gardes, s'attendant à recevoir une quelconque réponse émotionnelle. A son plus grand damne il n'en reçu aucune, c'est à peine si l'adulte lui jeta un coup d’œil dédaigneux qui brûla les joues de l'enfant.
ils n'eurent pas d'autre interaction de la journée, la dernière de toute manière qu'il passait en cette maisonnée.
Alors, une fois le soir venu, la question sans réponse taraudait toujours sa caboche. Qui avait-il de si intéressant à jouer un instrument de femmes ? Son père lui avait inculqué autrement que d'aimer le raffiner.

Pourtant il ne pouvait pas renier l'élégante apparence de l’instrument, et d'avoir envie d'y toucher ne serait-ce que pour l'observer de plus près. Sur la pointe des pieds il se fit ombre parmi les longs couloirs, au plus sombre de la nuit et vient avec une précaution certaine, ouvrir la grande armoire, sortir de son piédestal la belle.

C'est juste un joli tuyaux avec des trous et un bec voilà tout. Oui c'était tout, à vrai dire il ne ressenti rien sur l'instant, et il était hors de question d'essayer d'en jouer, le risque d'éveiller les grands était trop important.
Alors il le reposa à sa place puis ferma les grandes portes vitrées.

(Jack avait dans l'idée de ne plus jamais y repenser)
(mais les idées oui, comme un certain dicton disait...)

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Lun 25 Sep - 7:09
8)

ça serait tentant de poster que ça mais ???? je vais dire que cette fiche mérite le fait de m'avoir réveillé en pleine nuit (c'est pour dire à quel point je l'aime mais tu sais déjà que je suis amoureuse de ta plume et de ce personnage)
la tomate en moi grogne mais JE SUIS TERRIBLEMENT RAVIE

concluons ça pertinemment
;)

edit : du stromae en titre en plus mais oui j'adhère Richter

edit 2 :

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Cheshire
Lun 25 Sep - 7:12
Hellotation et bienvenue parmi nous camarade !

Ton rang de joueur de flute a attiré mon attention, j'ai hâte de voir la suite 83 !
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Libre pour rp? : Oui
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Charogne
Lun 25 Sep - 14:25
Merci de venir compléter le gang Masterchef (Tomate/Couteau et bientôt Lardon, qui veut faire Oignon ?).

Tu es fabuleux.



Animal, tu n'as pas le choix, tu auras mal ✝️ Animal.
Award du meilleur prof 2k17:
 
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Libre pour rp? : non sauf si ça vous dérange pas d'attendre 10 ans pour une rep
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Princesse
Lun 25 Sep - 20:31
dans mes bras grand fou


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Libre pour rp? : 1/1
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 9 Oct - 21:36
Bjr

Non plus sérieusement je sais plus si vous étiez au courant mais j'ai passé plusieurs jours chez ma famille puis j'ai oublié un élément essentiel chez eux pour pouvoir accéder à mon pc, auquel j'ai pas eu accès pendant une semaine, ensuite juste au moment où j'allais avoir accès bah j'ai du partir aller me faire tatouer (et oui c'est dur la vie) du coup j'y avais toujours pas accès, maintenant je suis revenu et j'ai démarré mon second stage. techniquement je suis pas dispo de 6h du mat à 20h environs.

Je demande un petit délais pour ma fiche s'il vous plait car ça fait longtemps que j'ai pas eu le temps de bosser sur quoi que ce soit tout forum rp confondu.
Je suis un peu dans le mal de la remise en forme (et du tatouage en soin avec mes journées de stages (fin concrètement je bosse gratos mdr mais j'aime ça np))


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Quenotte
Lun 9 Oct - 21:39
On m'a prévenu sweety ;)
Prends le temps qu'il te faut y'a pas de soucis!




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Lun 23 Oct - 17:41
Bjr, je viens dire que j'ai
enfin jechialeputain evil
fini


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Fange
Mar 24 Oct - 11:34



Tu es validé


Oh petit Jack,

Avec ta flûte tu es le joueur de Hamelin et nous les petits rats. Il me fait de la peine ce couteau là. Il donne envie de lui ébouriffer les cheveux et de l’arracher à ses obsessions.

Mais nous n’en ferons rien. Nous ferons juste attention.

Tu peux désormais créer ton carnet de liens et à poster une demande de rp. Tu peux également ajouter ta patte à  la chronologie du forum. Amuse toi bien par ici et encore une fois, bienvenue !







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Mar 24 Oct - 11:43
Merci beaucoup pour la validation et tous vos gentils mots !! vous êtes des pipous !!! quenotte


En danseuse
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