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Il faut se méfier de l'eau qui dort • Tempête
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Tempête
Jeu 7 Sep - 13:47


ft. Isabela - Dragon Age

fiche médicale
Sous les Briques

DC de Brèche. J'ai tâché de me temporiser vu les sujets abordés j'espère que ça ira. Et comme d'hab si y a des modifs à faire je suis toute ouïe.


nom : Onde calme et paisible s'abreuvant de la pluie avec autant d'avidité qu'une fleur, la femme demeure une eau pouvant se troubler, propageant les rides des pierres qu'on lui jette, se muant en déferlantes qui vous submergent dans sa colère. Elle fut Pluie après qu'on l'ait observé cheminer sous l'averse tête nue, Terre Brûlée à cause de son teint, mais Tempête demeura chevillée à son corps par habitude, par rumeurs et expériences de sa colère froide mais piquante qui conférait à l'adage « ne trouble pas l'eau qui dort » toute sa saveur.

âge : 28 ans

âge d'arrivée : 22 ans

origines : Les pensionnaires et même les Adultes hésitent entre Indienne et Amérindienne. Tempête vous affirmera que ce sera la seconde et vous précisera même qu'elle provient de la tribu des Mohaves.

groupe : Adultes

rang : Comme un poisson dans l'eau (ou mieux si vous avez)

rôle : Membre du personnel de la Cafetière

affiliation avec l'envers : Effacé

raison de l'admission : Prise de poste en 1986.
Comment votre personnage perçoit-il La Maison, son folklore et ses traditions ? —
« C'est mignon ce nom... La Maison. Ça t'évoque un doux foyer où tu vas réchauffer ta carcasse toute cabossée au coin du feu. C'est pas si faux hein. Vrai que quand tu entres ici, t'as l'impression d'être complètement ailleurs, d'être enfermé dans une maison qui parle, respire, et t'accueille dans ses petits bras. Je peux que comprendre que des enfants y soient restés quand ils sont devenus Adultes – sans compter ceux qui ont préféré se crever plutôt que de sortir de là. Quand dehors rien d'autre ne vous attend que le froid d'un monde qui vous considère indésirable et parasitaire, sincèrement, vous diriez oui, vous ? Ce que je pense de ce qui se passe dans la Maison ? Je peux pas dire que j'y crois pas. Avec le temps j'ai vu des choses. Je ne sais pas quels esprits se sont emparés de cette Maison mais ils sont multiples. Je suspecte des esprits de gosses morts qui ont pas trouvé le chemin de l'au-delà. Ça et un cimetière indien dans les fondements de la demeure. Je plaisante – pour le cimetière. »

Comment perçoit-il L’Envers ? —
« J'en entends beaucoup parler – au bout de six ans à travailler ici, le contraire serait étonnant. Mais je ne l'ai jamais vu. C'en est frustrant. On croirait qu'il ne veut pas de moi, qu'il me rejette. Je suis peut-être trop adulte pour lui. » (rire) « Mais vous entendriez les enfants en parler dans les recoins. Je n'entends pas tout parce qu'ils filent dès qu'ils me voient prêter l'oreille mais, les bribes que j'en perçois, me donnent envie d'y plonger. Je serais curieuse de découvrir ce que je serais là-bas, quelle serait ma vision de l'Envers. »

Quel est son avis sur les adultes/enfants ? —
« Ils sont tous à croquer – enfants comme adultes. » (rire) « Pardonnez-moi, une vieille expression que j'aime souvent ressortir au grand jour. Je ne peux pas vraiment m'exprimer, ils ont chacun leurs caractères et leurs travers. Je ne parle pas de leurs handicaps, mais bel et bien de défauts. Puis cette conduite en meutes organisées – on dirait des petites bandes comme on peut en croiser dans les quartiers populaires. Quand ils sont petits c'en est presque mignons. Mais passé un certain âge ça devient plus dangereux. Vous savez comment c'est – pour atteindre le cœur de quelqu'un, passe par son cœur. Glissez une portion supplémentaire, un dessert très prisé sur le plateau d'un client et il vous le rendra. Ce n'est pas plus mal jugé que les trocs qui se font au sein de la Maison. Oh mon avis sur les Adultes ? » (haussement d'épaules) « Peu ou prou pareil. En soit je n'ai pas à me taper les réunions d'enseignants et d'éducateurs, ce qui n'est pas un mal. Je suis plus libre que l’Église et le Sépulcre réunis. Je crois d'ailleurs que ça en fait grincer des dents plus d'un. Pensez donc, j'ai juste à nourrir tout ce beau monde et on me fiche une paix royale. »
Pensées en l'air

≈  Chevelure noire lui coulant sur le dos comme s'ils étaient perpétuellement humides, hanches lourdes lui conférant le balancement chaloupé d'une caravelle en pleine mer. Fume occasionnellement. Ne se maquille pas mais veille à la propreté de ses ongles et les coupe régulièrement.
≈ Adore la pluie et se fait des promenades sous l'averse sans parapluie.
≈  Aime l'odeur de l'herbe après l'ondée, de l'iode, du sel marin, de tout ce qui se rapporte à l'océan.
≈  A transformé sa chambre en une cabine de capitaine avec des coquillages suspendus, des filets trouvés on ne sait où.
≈  Se balade souvent auprès des marécages de la forêt. Semble fascinée par le Purgatoire – on la voit vadrouiller à ses abords.
≈  Tente d'en apprendre sur l'Envers en discutant avec les Enfants qui le veulent bien.
≈ Mange peu de légumes, lui préfère la viande. Met beaucoup d'épices dans ses plats.
≈ Jauge ses portions selon son degré d'affinités avec le/la client(e). Utilise sa fonction dans la Cafetière comme moyen de pression et de troc pour obtenir ce qu'elle souhaite et avoir la paix.
≈ S'est taillée la réputation de faire cuire les enfants pas sages et d'aller déterrer les cadavres frais du cimetière ceux que les parents viennent pas chercher.
Fragment d'Âme

De sa vie dans l'En-Dehors Tempête a appris qu'il faut savoir se tailler la part du lion pour survivre – elle a bien trop joué le rôle du pauvre vautour qui doit attendre la fin de la chaîne pour se nourrir. Prédatrice elle montre les dents à en dévoiler ses gencives lorsqu'on s'approche de trop près d'elle, que l'on tente une action qui lui déplaît à son encontre. Que l'on soit Adulte ou enfant elle est aveugle sur ce sujet traitant tout à chacun à l'aune de ses actions et non de son âge. En tant que membre des Adultes Tempête doit montrer l'exemple, ne pas se laisser aller à la même sauvagerie que les enfants. Mais cela c'est sur le papier. Et l'on sait tous à la Maison que les papiers ont la valeur qu'on veut bien leur donner.

Tempête ne frappe pas à l'aveugle mais elle surveille, écoute, note scrupuleusement en son esprit les mots, les gestes qu'on a pu esquisser contre elle – et contre les autres filles et femmes de la Maison. Tempête ne supporte pas que l'on attente contre elles, que l'on se permette certaines réflexions, certains gestes. Une gifle, en soit passe encore, ce n'est rien. Mais une main se rapprochant dangereusement d'une jupe pour la soulever ou tâter en-dessous, un murmure d'un homme auprès d'une femme en se pressant trop près d'elle alors que le regard de la femme implore clémence, ces tentatives-là ne peuvent être tolérées. Ces tentatives doivent être punies.

Dans le sillage de Tempête ces hommes-là sont châtiés. Elle les surveille, les suit, propose une entrevue loin des yeux. Les enfants reçoivent une correction à la hauteur de la faute, une humiliation dont l'odeur rappelle l'humidité du Purgatoire. Du haut du puits Tempête observe la montée des eaux et attend, patiemment, que l'enfant comprenne son erreur pour le relâcher, gardant le corps tremblant contre elle en une étreinte qui semble vouloir l'apaiser. « Tu as compris n'est-ce pas ? Bon garçon. » leur souffle-t-elle au creux de l'oreille avant de les relâcher, n'oubliant pas de veiller à ce que la leçon soit bien apprise. Mais les adultes c'est là une toute autre histoire. Ils ne peuvent plus être corrigés alors la punition doit être plus tranchante. Tempête vous dira qu'elle les a noyés dans les marais de la forêt, loin de la Maison pour que personne ne les voie. Ce qui est faux – tous ne sont pas disparus, certains ont quitté la Maison, d'autres ont changé, durablement et rasent les murs à l'approche de la femme.

Tempête est éclat et fureur. Elle vous fera sentir qu'elle ne vous aime par des remarques senties, un crachat dans votre assiette (sous votre nez). Elle donne plus aisément sa confiance à la gente féminine qu'aux hommes, considérant que filles et femmes de la Maison doivent se serrer les coudes entre sœurs. C'est que Tempête craint que les filles de la Maison soient abusées comme elle l'a été elle-même. Elle se méfie donc des hommes par anticipation – plus il s'approche du canon de la virilité, plus elle veillera à une distance tacite, au cas où.

Tempête sait qu'elle ne sortira pas de la Maison que, si elle meurt, elle finira au Cimetière. Elle sait qu'elle n'a plus rien à perdre. Elle a veillé, toutes ces années, à devenir indispensable à la Maison, à ne pas être un rouage aisément remplaçable. Elle évolue dans les cuisines de la Cafetière comme un poisson dans l'eau, elle fait mijoter les marmites, arrive à composer de quoi nourrir les pensionnaires et les employés avec le budget octroyé. Elle effraye les enfants les plus impressionnables en jouant le rôle de l'ogresse qui dévore les enfants pas sage – si ça peut calmer les plus récalcitrants. Elle se moque de leurs handicaps – si c'est avec ça qu'ils pensent avoir du rab, ils se sont mis le doigt dans l’œil (sauf toi Manchot tu n'as pas de bras). Elle surveille les adultes, les traite comme les enfants au sein de la Cafetière.

Tempête ne cherche pas à être aimée (à quoi bon ?) et qu'on la haïsse lui importe peu. Elle veut simplement qu'on lui fiche la paix. Et que, dans la Maison et l'En-Dehors, on arrête de faire souffrir les femmes.
Le Début du Conte

Où que tu ailles, Nirvelli, n'oublie pas que les esprits seront là pour te guider – toujours.
J'en veux pas de tes esprits, de tes croyances que tous ces colons ont piétinés et jetés aux orties. Personne n'y croit plus à ces conneries.
Même si tu ne crois pas en eux, ils seront là pour toi.
Mais z'êtes sourds ou vous le faites exprès ? J'en veux pas ! Faut que vous avanciez, que vous entrez dans la modernité. La Tribu elle est décimée. On n'est plus, quoi, cinq cent à tout casser. Une espèce en voie d'extinction voilà ce qu'on est.
Tu dois y croire. Ce n'est pas grave si tu n'assistes pas aux fêtes, aux rituels. Mais n'oublie pas d'où tu viens, Nirvelli. N'oublie pas ton nom.
Mon nom ? Y a que la Tribu qui m'appelle comme ça. Sur ma carte d'identité c'est un nom d'américaine qui est écrit. Un nom que vous avez dû déposer à la mairie quand je suis née. Nirvelli elle existe que pour la Tribu, pas pour les autres.
Nirvelli où vas-tu ?
Dans le monde.
Toute seule c'est trop dangereux.
Je suis adulte, je fais ce que je veux. Je vous laisse continuer vos fêtes de carnaval, vos relations consanguines pour conserver la Tribu et relancer l'espèce. Je veux pas d'une existence comme ça – être héritière d'un passé que je n'ai pas demandé. Je vais voir l'extérieur.
Tu es sûre que...
Oui.
As-tu bien réfléchi ?
Des années que je prévois ça, que je mets de côté le peu d'argent que je gagne à vous aider dans votre boutique de souvenirs, de attrape-touristes. Vous parlez de l'histoire de la Tribu, des traditions mais, 'tain, ça vous fait pas mal au derche de sourire à tous ces gens qui viennent voir du local et s'amuser devant les derniers Mohaves ? Z'avez pas un brin de dignité ?
Nous montrons que nous existons.
Vous jouez le rôle de singes savants qu'on a parqués derrière des cages.

Nirvelli quitta la Tribu, à savoir un village planqué dans un recoin du terrain américain, avec perte et fracas claquant la porte sur son passé, remisant au placard la petite fille qui rêvait, non pas d'être princesse, mais d'être pirate voguant sur les océans en tapant les garçons qui osaient la traiter de faible. En partant Nirvelli n'avait aucune idée d'où se rendre. Elle partait avec la conviction qu'elle trouverait, qu'elle saurait se débrouiller comme l'avaient fait les colons au temps jadis marchant au gré de leurs pas, se laissant happer par l'espoir d'un monde meilleur.

Ce fut comme un road movie, une expédition où s'alternaient bonnes et mauvaises expériences, ces dernières se cumulant dangereusement, se succédant trop vite pour être évitées. Nuits au clair de lune, dans une voiture d'un(e) parfait(e) inconnu(e), découverte des motels et de leurs habitants aussi disparates que éphémères furent des découvertes pour Nirvelli. Sans compter pouvoir s'offrir, avec quelques pièces gagnées en servant des routiers, des sodas à un distributeur ou un cheeseburger tiède dans un fast-food. Le quotidien pour nombre d'Américains, la nouveauté pour Nirvelli.

Bloody Jack s'introduit dans sa vie sans prévenir et s'y installa avec l'assurance d'un chat prenant ses aises sur les cuisses de son maître. Nirvelli ne sut jamais quel était son nom civil et cela n'avait aucune importance. Il avait le charme désuet, et crasseux, des pirates de l'ancien temps avec sa chevelure grasse, sa barbe qui lui dévorait les joues, son corps perclus de cicatrices mal soignées. Cette image parla à la petite fille en elle, à celle qui avait rêvé de tenir un homme au bout de son épée, de dominer. Contre toute attente ce fut l'inverse qui se produisit.

Bloody Jack avait des tuyaux, plein de tuyaux, de ceux pouvant vous permettre de dégoter de l'argent (sale) et de quoi vous détendre (illégalement) après une dure journée de misère à gagner de quoi survivre. Nirvelli se laissa emporter par le tourbillon distillant en son sang de quoi oublier les clients mécontents, les regards sur elle, la misère du monde – de quoi se reposer, un temps, laissant son corps indolent subir la transe. Sa vie suivit un cours qu'elle ne maîtrisait plus, sa silhouette croisa d'autres qui, toutes, tournaient autour de Bloody Jack, beaucoup de femmes, peu d'hommes.

Ce fut la descente – la perte de son emploi, la plongée, la recherche d'un argent qui ne se trouvait plus mais nécessaire pour pouvoir conserver un toit sur sa tête. Et les silhouettes de femmes qui la fréquentaient lui offrirent un sourire de connivence, une once de pitié. Bienvenue parmi nous, sœur, alors ça valait le coup ?

La mort fut l’électrochoc qui lui sortit la tête de l'eau. Nirvelli ne se souvient jamais du nom de la fille – était-il besoin de la nommer ? Elle symbolisait toutes ces femmes que l'on jetait dans le caniveau, vulgaire détritus qui perdait de son importance dès qu'on en avait plus l'usage. Nirvelli se souvint avoir hurlé sur Bloody Jack, quêter auprès de lui une aide qui ne venait pas.

« Elle a clamsé, y a plus rien à faire. » ne cessait-il de répéter comme une formule destinée à calmer Nirvelli.
« C'est ta came qui l'a bouffé. »
« C'était qu'une pute. »

Et le regard muet qu'il posa sur elle fut éloquent – il signifiait « comme toi ». Nirvelli en resta les bras ballants, bouche close, narines palpitantes. Évidemment, cela faisait longtemps, bien trop longtemps, qu'il n'y avait plus rien entre eux, rien d'autre que des histoires d'argent, une relation de banquier à son client, de prêteur à son obligé, de maître à esclave.

Le couteau était là, tout prêt de sa main – il n'attendait qu'à elle. Nirvelli s'en saisit et frappa à l'aveugle. Ses bras s'abaissaient et se levaient en un rythme presque mécanique. Trancher, tuer, trancher, tuer. Elle ne s'arrêta que lorsque Bloody Jack ne bougea plus, sa main demeurée crispée sur la chemise de l'amérindienne. Elle le regarda alors, ne ressentit plus rien – rien que du dégoût.

« Que tu es laid. »

Comment avait-elle pu aimer un tel monstre ?



Nirvelli alla, d'elle-même, avouer son crime à la police – une démarche que personne ne sut jamais expliquer. La surprise fut telle qu'on suspecta que cet aveu était faux et cachait tout un crime bien plus sombre derrière. Néanmoins force fut de constater que la femme disait vrai et qu'il n'y avait rien d'autre à voir que la vengeance d'une prostituée envers son maquereau. Une anecdote sordide comme on en voyait tant. Le seul souci était qu'on ne savait que faire de cette femme. La renvoyer dehors au risque de la voir mener d'autres crimes ? On pouvait l'emprisonner à la rigueur, mais le procès pouvait la présenter comme victime et son crime un cas de légitime défense.

On vint proposer un emploi à Nirvelli, un homme dont elle ne retint ni le visage, ni le nom et encore moins la fonction. À ses yeux il avait l'air d'un membre de la mafia, de celui qu'on envoie propose un marché que vous ne pouvez pas refuser. Cet emploi lui assurerait le logis et la table. Il fallait simplement supporter la présence d'enfants et ne pas craindre d'officier dans un établissement éloigné de la civilisation.

« En fait vous voulez m'enterrer quelque part loin pour que je gêne plus personne ? »

L'homme avait souri – Nirvelli avait pris cela pour un oui. Elle signa, lisant en diagonale les règles, se disant que ce ne pouvait être pire que ce qu'elle avait traversé.



« Vous saurez nourrir un régiment d'enfants ? »
« J'ai nourri des troupes d'Américains en civils et des cohortes de touristes tous avides de gras et de produits à la chaîne. Croyez-moi, les gosses j'en fais mon affaire. »
« Quant aux règles pour les chambres... »
« Je fumerais pas dans les couloirs. Et si j'accueille quelqu'un dans ma chambre, je mettrais une chaussette sur la poignée. »
« Bienvenue à la Maison. »



« C'est vous la dame de la Caf'tière ? »
« Une des dames. Je fais pas tout toute seule. »
« C'est vrai que vous cuisez les enfants pas sages ? »
« Tout juste. J'en fais une bouillabaisse ou un bon pot-au-feu, des plats français. Je mets plein d'épices pour pas qu'on sente le goût. Puis je le sers aux autres enfants pas sages. »
« … C'est vrai ? »
« Tu le sauras qu'en goûtant. »




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Sables
Jeu 7 Sep - 15:19
OH SA MÈRE OH LA LA

TEMPÊTE !!!!!! Tu en viens à me faire regretter de pas jouer saline mais ĺa blanche restera un pnj et J'EXIGE UN LIEN AVEC FANGE ET AVEC SABLES ET OUI AVEC VAUTOUR AUSSI OH LA LA JE L'AIME

ah et t'es validée bien sûr. code ce soir, tu connais la maison !
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Charogne
Jeu 7 Sep - 19:16
Ohlalala *larme à l'oeil* J'aime tellement Tempête (il faut dire qu'Isabela a une place particulière dans mon coeur). Je suis même super triste d'avoir fait un de Charogne une femme aussi amère parce que j'aurais beaucoup aimé être sa BFF.

Bref *envoie des bonnes ondes sur ce personnage*



Animal, tu n'as pas le choix, tu auras mal ✝️ Animal.
Award du meilleur prof 2k17:
 
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Tempête
Jeu 7 Sep - 21:51
Coucou et merci à vous deux parce que sincèrement j'avais peur de faire cliché-décongelé avec le background du personnage (disons que le combo prostitution et drogue je l'ai pas inventé en première hein) Alors ça me rassure de voir que le personnage plaît ! Et t'inquiète Sables pour les liens on s'en fera (et des rps aussi, j'exige !) Et Charogne on trouvera bien quelque chose et qui sait, par la force du rp, elles seront peut être potos !



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Sables
Jeu 7 Sep - 21:59
j'exige un rp avec sables. nah. bienvenue vraiment et nan tu nous sers jamais du cliché
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