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Guillotine
Dim 3 Sep - 12:23


ft. Stiles Stilinski- Teen Wolf

Guillotine
Sous les Briques

Bah moi c’est Ours voila


nom :Andria Gelashvili, son cou meurtri, de rouge et de blanc, recolle sa tête a son corps par pansements et bandages. Le décapité est ironiquement Guillotine, bourreau du peuple, faisant couler le sang. Il craint pour sa tête, mais il est déjà l’instrument de ses propres peurs les plus profondes. Son nom est son démon. Car rien ne peut lui faire plus peur que cette mise a mort spectacle, ou ce cou finirait enfin sectionné.

âge : Seize années, seize automnes, un age ou on a commencé a quitter la prime jeunesse pour s’enfoncer dans les tourbillons troublants de l’adolescence, ou l’on se mue en une improbable chrysalide, promesse d’avenir impossible a entrevoir.

âge d'arrivée : 12 ans

origines : Né d’un père géorgien et d’une mère russe

groupe : Rats. Aux ordres de la Fange et petit chef dans ce monde crasseux, aux rires dissonant et aux ongles sales. Fléau parmi les fléaux.

rang : On verra~

rôle : Stratège en coups d’états et autres rapines. C’est le lieutenant de la grande armée de Fange, toujours a l'affût d’une occasion d’établir des plans de poster ses « troupes ». Chef de sa petite milice d’éclopés, sa main d’oeuvre comme il dit, exécutant ses plans martiaux.

affiliation avec l'envers : Effacé - tombé une unique fois et plus depuis

raison de l'admission : Multiples troubles obsessionnels compulsifs et délinquance juvénile
Comment votre personnage perçoit-il La Maison, son folklore et ses traditions ? —

La Maison, il en faisait trois tours. Il en connaissait parfaitement les aspérités, la couleur rouges de ses briques « rouges de not’sang » qu’il disait. Puis, entrant enfin, il respirait a plein poumons ce qu’il sentait comme une puanteur, une puanteur humaine, mélange de chiard malpropres et de relents de rêves brisés. Cela étirait systématiquement un sourire long sur ses lèvres fines, l’arrivée au bercail.

Déja, il pensait au prochain coup d’Etat, a la prochaine rixe, a la prochaine guerre. « Quand on est en guerre, notre réelle nature apparaît ». Il se délectant à l’avance des plans précis et bien tracés, d’ordre martial, ses cartes militaires que parcouraient ses longs doigts clairs. Invariablement, il était chef d’orchestre d’une part de la vie de la Maison et invariablement, il jouissait des effusions de sang, qui donnaient la preuve de son génie martial.

Si il participait allègrement au reste des activités avec plus ou moins de réserves cependant, Guillotine savait n’avoir que deux maîtres ici bas.

La Rouge et la Mort.

Comment perçoit-il L’Envers ? —

Un rêve. L’Envers n’est qu’un Songe perdu dans les méandres de sa conscience. Il était venu pour ne jamais se repointer. Mais ça l'avait imprimé et il en gardait un souvenir âpre rêche et jouissif.

Ce sont d’abord des bruits. Eclats, tirs répétés et cris. Le bruit des bottes sur la terre, le grognement épais et métallique des chars d’assauts. Les explosions, les tirs d’obus arrachant la terre. Un concert de la destruction, aux notes plus fines de mitraillettes et plus discrètes encore de battement de coeur, du sang qui monte a la tête, de l’adrénaline pulsant toujours plus fort dans ses veines de soldat.

Ce sont ensuite des odeurs. Feu, impact et poudre a canon. Les charges pyromanciennes des armes répandant cette délicate odeur de brûlé, grillé, rôti. La chair des braves réduite, amas sanguinolents et odorants. L’odeur des cadavres et du sang, persistante ensuite. Rien de noble alors, car les entrailles a l’air, le corps est olfactivement désagréable. Des odeurs de terre molle et de vie maladive enfin, pas d'hygiène sous les glorieux uniformes.  

Ce sont également des goûts. Le goût métallique du sang, le coup fané des rations, puis celui des pelletés de terres stériles des tranchées. C’est un gout de cendre, la cendre des camarades, des tombés avant soi. C’est le goût de l'appréhension de la mort, de la peur qui baigne chacun.

Et enfin ce sont des vues. Des clichés. Des images vues et revues de course et de lutte, de tueries de plus en plus perfectionnée. Le jeu du meilleur boucher. Parce que celui qui n’est pas un bon prédateur tombe.

Cela lui avait laissé a l’esprit l’idée pugnace de ne plus y retourner. Car il n’y a aucune gloire dans cette guerre la.

Quel est son avis sur les adultes/enfants ? —
Chacun est gradé, chacun son rang, chacun tient son rôle. La hiérarchie magique de l’école est respectée comme dans une unique grande armée ou chacun a son rôle et son utilité. Guillotine a appris qu’en strategie il faut compter avec tous, sans tenir compte de leurs affinités. Et c’est ce qu’il fait.

Les Cygnes sont les administrateurs. Ils se tiennent derrière leurs bureaux avec leurs uniformes propres et tiennent des comptes. Ils ont leurs espions rapporteurs. Ils sont source de savoir et possèdent leurs moyens de défense retranchés.

Les Cerfs ont la science pour eux. La science des couloir, celle du terrain, celle des échanges avec la Maison. Les Cerfs savent placer des pieges et manipuler les foules. Les cerfs connaissent les racines des choses et les ressorts pour faire bouger ce monde absurde.

Les Loirs ont les mains habiles. Ils savent construire, peindre et dessiner. Les Loirs ont l’habitude de l’autorité et s’y soumettent. Les Loirs ont des doigts de fée, peuvent recoudre ou voler, sans qu’on les soupçonne ou les regarde. Les Loirs se fondent dans la masse.

Les Rats, armée de canailles, sont des guerriers. Il connaissent l’art abrupt du poing dans la gueule, des insultes et de la provoc. Les Rats n’ont pas peur, les Rats se damneraient pour le plaisir de régner. Les Rats sont plus utiles que les autres, car c’est son clan et ses meilleurs commanditaires…

Les Adultes c’est pas partout pareil. Les prof et les éducateurs sont utiles pour avoir du matériel, des trucs de l’En Dehors, de la discussion et une meilleure qualitée de vie. Les Araignées par contre… C’est une autre affaire.
Pensées en l'air

*Il n’aime pas son surnom alors il se fait appeler ‘’Lieutenant’’ par sa meute de ramassés dans les couloirs.
*A une peur obsessionnelle de la décapitation le poussant a se couvrir le cou de bandages et autres pansements
*Parmi ses tocs notables, il se lave les mains lorsqu’il touche une personne, a une obsession autour du chiffre 3 (comme tourner 3 fois autour d un bâtiment avant d y entrer, faire 3 tours de terrain avant de pratiquer un sport, utiliser 3 stylos différents pour chacune de ses copies…) et dîne toujours a 20h10 précises…
*Vole souvent dans le matériel médical.
*Excellent en Histoire.
*Fumeur depuis un jeune âge.
*Les cigarettes et les pansements/bandages sont ce qu’il recherche le plus.
*Le jazz le calme. Surtout les voix de Nina Simone et Ella Fitzegald dont il a des cassettes. Ce sont les présences féminines qu’il apprécie le plus.
*Prend des gens de touts clans dans sa bande mais uniquement des garcons ou filles garcon manqué. Il demande aux filles de ‘’renoncer a leur féminité’’ de facon symbolique, mais ca le rassure
*A secrètement un peu peur des filles et ne sait vraiment pas comment se comporter avec elles. Les femmes par contre, il n’a pas ce complexe.
*Parle au téléphone de temps a autre avec son père
*Parle géorgien mais ne sait pas l’écrire. Parle peu de son pays natal qu’il ne connaît pas vraiment
*N a pas de religion definie, n’a jamais été instruit la dedans.
*Son père est un ancien soldat mais Guillotine ignore quel a été son métier lorsqu’ils sont arrivés aux US
*Ignore tout de sa mère, a part qu’elle est russe.
*Cherche a se faire tatouer les mains
Fragment d' me

Birds flying high, you know how I feel
Sun in the sky, you know how I feel
Breeze driftin’ on by you know how I feel

La clope me brûle le bout des doigts tellement il reste plus rien a fumer. Mais j’suis bien. C’est même jouissif d’écouter Nina Simone et sa voix d’ange, allongé dans mon hamac de camp sous les yeux de Le Petit. Il veut me dire un truc mais je m’en tape de sa vie, de ses demandes. Je veux juste un instant de plus de paradis. Et il a compris, il bronche pas, trop de gens ont pris ma botte dans leur nez en me secouant au mauvais moment. Je lui ai peut être soufflé une ou deux fois dans le visage, juste pour le voir faire la gueule. J’l’aime bien, le Petit. C’est pour ca qu’il a la chance d'être mon aide de camp.

It's a new dawn, it's a new day, it's a new life for me yeah
It's a new dawn, it's a new day, it's a new life for me

Je laisse tomber le mégot par terre, ou il va rejoindre un petit tas d’autres conneries qu’un membre de la bande finira bien par nettoyer. Le Petit me regarde toujours avec sa tête de nain en devenir. Ptetre qu’il va pleurer, si je me relève pas. Moi je souris comme un con parce que le paradis il reste un peu, au coin de mes lèvres et dans mes oreilles. Tu parles d’un chef. Ouais bon okay je suis pas LE chef, mais faut bien que quelqu’un s’occupe des raclures de couloir. Je suis au moins le seigneur des éclopés, le roi du fumier, et ca on me le revaud bien.

And I’m feeling good

La musique s’installe et moi je descend, comme un seigneur de son estrade, Ares rendant visite aux mortels. Le Petit ouvre la bouche, mais j’ai toujours pas envie d’entendre. Parce que sa petite voix nasillarde, ca gache le jazz. Alors pour temporiser je demande en détachant les mots comme si je réfléchissais.

- Dit moi le Petit… Comment je suis ? Si tu devais me décrire comme ca

Je me suis toujours dit qu’y’a pas deux personnes comme lui dans toute cette école. Parce que même si cette foutue baraque devait s’effondrer, il se plierait sans doute encore a mes crises d’ego et mes jeux ironiques. Toujours un peu trop ironiques d’ailleurs. Il sait par que je serais attentif a sa réponse, pour le seul plaisir d’entendre quelques flatteries. Ca me fait du bien ces choses la. Parce qu’interieurement je me sens parfois comme une petite merde.

- Hé bien Lieutenant t’es… grand et t’es musclé. Tu te sapes toujours comme si t’étais a l’armée mais ça te va bien. T’es peut être le meilleur en histoire de nous tous. Tu connais toutes les dates de toutes les guerres par coeur. Mais t’es aussi le meilleur pour les plans ouais, ils foirent jamais. Tu cognes aussi fort que t’es intelligent. Tu as aussi un putain d’ego et tu dors n’importe quand. Et je parle pas de ton caractère de m…

Je fronce les sourcils et il se reprend. C’est magique.

- En tout cas on sait pas ce qu’on ferait sans notre génie charismatique de la casse, le meilleur générateur de bagarres de la Maison, sa majesté de la guerre en personne. Ca te va ?

Ça m’allait alors j’ai levé un pouce. Bien sur il parle pas de mon collier de bandages, mais ça c’est tabou, on ne tacle pas sur les faiblesses en tant que frères d’armes. Par contre il oubliait peut être de dire que je suis ce genre de grande gueule insolente et que je je plie devant personne. Sauf cette saleté régalienne de Fange. Faut dire que je suis pas con, j’ai un instinct de survie quand même.

Oui j’admet que je pousse quand même un peu loin par contre. Surtout que juste après Le Petit me sort :

- Maintenant tu te bouges parce qu’on a des représailles au cul. Ils te veulent pendu Gui.

Merde. Pour m'appeler par ce nom c’est que ca doit urger. Je prend le cutter dans ma poche, sans attendre en suivant mon aide de camps a grands pas. Saloperies de merdeux.

[en bref physique : long, nerveux, cheveux rasés, cou bandé, tenue militaire, treillis et bottes, visage de teigne, brun aux yeux bruns, peau claire, régulièrement des traces bénignes de bagarre.]

[en bref mental : grande gueule, fort caractère, arrogant, excelle en matière de sales coups, macho couvrant sa peur de la gente feminine, cherche le respect, impulsif, charismatique]
Le Début du Conte

- Salut papa. Je sais pas si t’aura le message mais.. Je te pardonne okay. Je te pardonne d’avoir été une sale race avec moi parce que je sais que t’avais pas envie de me faire ca. Par contre j’pourrais pas te reparler de ca si on discute au telephone donc… Me rappelle par tout de suite.

Et je raccroche le combiné avec un air de faible et des putain de larmes. Merde. Si les autres me voient comme ca ils vont me prendre pour une tapette. Alors je sors, en courant vers la forêt, histoire de voir personne, le temps d’oublier que j’ai pardonné d’avoir fait de moi ce que j’suis. Le temps que j’oublie de nouveau les instants d’horreur et la cicatrice qui me vaut mon p’tit nom…

***

- Hé papa, elle était comment maman. Papa tu m’écoute ? Elle était comment ma mamaan.

Il me repousse toujours le front avec sa main, mais je sais qu’il va céder, comme a chaque fois. Il va céder et me regarder dans les yeux. C’est ce qu’il fait. Il me raconte une autre histoire de maman et moi j’écoute, ma bouche grande ouverte. Elle est toujours différente, maman. Cette fois, elle est blonde, elle est grande et fait du patin a glace comme une reine. C’est ca qu’il dit papa. Chaque fois il a l’air d’y croire a cette nouvelle maman. Moi aussi j’ai l’air d’y croire parce que maman pour moi c’est pas une personne. C’est un concept aux milles visages, une chimère fabriquée d’histoires.

Moi je souris. Papa ne parle avec moi que de maman ou de guerre. Sinon il crie. Sinon il a ce regard de rescapé de l’enfer. Papa est gentil mais sans parler. Il me nourrit sans parler, il me met au lit sans parler, il veille sur moi sans parler. Je crois que j’ai toujours été dans cette maison avec lui. Parfois, y’a des dames qui viennent, elles ressemblent toutes a maman mais aucune d’elle ne l’est, papa me l’a dit. Moi je ne les aime pas. Je vais dans ma chambre dans elles sont la. Je joue avec les soldats et les avions de chasse. Je fais exploser les maisons des ennemis.

Puis papa rentre, il me regarde du regard content, il pose sa main sur ma tete et m’explique comment mes soldats seraient plus forts pour détruire les ennemis. C’est moi qui sourit, lui il est coincé des lèvres. Si il parlait plus il me l’aurait dit que son sourire, il marche plus.


***


- Andria c’est un nom de fille. T’es une petite fille Andria ?

Ricanements des autres. Moi je fronce les sourcils, parce que je l’aime pas le gros, avec ses potes débiles. Et je répond quand même :

- C’est pas un nom de fille, c’est un nom Géorgien.

Je me campe devant lui, prêt a défendre chèrement mes origines et mon honneur. Sauf que lui il continue. Il a pas vu quelle raclée j’étais prêt a lui mettre.

- Si t’as un nom géorgien t’aurais du t'appeler Georges. Ou même mieux, Georgette. Ouais voila on va t’appeller Georgette.

Ils ricanent encore et commencent a scander “Georgette, georgette, georgette”. Je crache sur le gros qui s’essuie et rit.

- T’as un problème ma petite Georgette ?

Je lui saute dessus pour le frapper, pour faire exploser sa grosse figure de moche. Lui il peut pas se défendre, il pensait pas que je le frapperais devant tout ses potes. Je le défonce avant que la maîtresse arrive et qu’on me sépare de lui. J’ai pris des coups aussi mais tout le monde sait que je suis le plus fort.

- Andria Gelashvili, chez le directeur, tout de suite !

***

Je rentre a la maison et je vais chercher une cigarette dans le tiroir de mon père. Ca impressionne toujours les autres, comment je fume bien. Je fais comme les caïd dans les films, je souffle la fumée dans leur visage pour rire. J’ai envie qu’on m’appelle Al Capone, parce que Andria ça fait toujours rire certains. Al Capone Gelashvili. Ca sonne bien, j’en parlerais a Papa.

D’ailleurs papa arrive. Je vais lui dire bonjour, avec plein de cigarettes dans les mains, mais lui il me regarde avec le regard de l’enfer. Je comprend trop tard parce qu’il m’a déja attrapé. Il dit des trucs en russe que je ne comprend pas et il m’étrangle et j’ai peur, j’ai mal, et j’arrive pas a crier. J’ai peur papa arrête. Je pleure et il arrive a me relacher sans le couteau cette fois. Il s’est déja enfui quand je reprend mon souffle. Lui aussi il a peur je crois. Mais moi je reste la, j’ose pas bouger et toutes les cigarettes sont tombées de mes mains.

J’ai encore peur. Je reste en boule, je sanglote, comme a chaque fois…


***


- Et parce que ton père t'étranglais t’es devenu toqué et tocard ?

Le Petit s’aventure sur ses terrains glissants mais moi je ris comme une hyène, une clope accrochée au bout des doigts. Le Petit c’est mon pote, mon vrai pote. C’est grâce a lui si j’en suis la aujourd’hui.

- Ouais c’est ça. Pis un jour on a eu des voisins qu’ont remarqué les marques. Et qui m’ont choppé a traîner dans le couloir en pleine crise de panique. C’est passé devant des juges cette histoire. C’est comme ca qu’on m’a bazardé ici, après m’avoir envoyé deux mois en foyer. J’avais dit a tout les gosses que je m'appelais Al Capone. Et je leur ai tous appris a me respecter aussi.

Je vois passer au détour du couloir, la demoiselle, soeur de Fange. Ils auraient du l'appeler Lilith. Je tourne le regard, comme si elle allait moins me voir comme ça. Si ca peut éviter la confrontation et de me faire passer pour un imbécile. Parce que j’arrive pas a lui parler et que les mots sortent de façon cohérente. Elle doit se moquer de moi. J’ai vu son sourire. Elle se moque de moi.

Alors je tire encore un peu sur ma clope en espérant qu’elle va m’oublier pour cette fois…

***


- Je m’appelle Al Capone !

- Ca sert a rien il vont te coller un nom qu’ils ont choisi comme tout le monde

Celui qui me parle est vraiment petit. Je baisse la tête pour le regarder, histoire de bien montrer que je suis plus grand. Ca va l’intimider.

- D’ailleurs ils viennent vers nous avec leurs pancartes. Tu t’appelles vraiment Al Capone ? Moi c’est Charlie…

Il n’est pas impressionné. Je soupire lourdement, pour lui montrer que son insoumission m’exaspère.

- Non débile c’est pas mon vrai nom. C’est pas un vrai prénom. Moi c’est An…

- Mais qui voila, crane rasé et son copain nabot.

Je le regarde expérimenter les syllabes de ses premières idées de sobriquet en me retenant de casser des gueules. ‘Tain ils sont beaucoup plus grands et forts que moi. Je jure en géorgien parce qu’ils ne vont rien comprendre ces cons la.

- Oh non toi j’avais pas vu mais t’as une cicatrice stylée. On dirait que t’as été décapité. J’ai des idées de folies les mecs, ces deux la c’est bon

Guillotine. Pour être fins, vous êtes fins bande de salauds.

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Fange
Dim 3 Sep - 12:30
MON LIEUTENANT !

ah bah v'là une plombe que je t'attendais oh, dis ! on a pas un combat à organiser contre les cygnes ou les loirs ou quiconque nous f'rait pas un peu chier ? si qu'j'en suis sûr ! alors bouge toi le fion et rameute les troupes mon vieux, on a une guerre à mener ! mais oui qu'ta fiche elle est cool, tu crois quoi ? sinon j't'aurais jamais réengager. à nous deux on va régner par ici tu vas voir l'ami *frappe virilement*



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Quenotte
Dim 3 Sep - 16:13



Tu es validé


Tu le sais déjà mais je suis follement contente de te voir parmi nous sous ces nouveaux traits! Tu m'avais déjà vendu Guillotine par le biais de ton prédéfini, c'est définitivement chose faite avec cette fiche et tout ce que tu met en place autour du personnage!
Son rôle, son implication ainsi que la manière dont tu développes son trouble sont autant d’éléments qui me font te valider immédiatement, avec le futur plaisir de te recroiser très vite en jeu!

Tu peux désormais créer ton carnet de liens et à poster une demande de rp. Tu peux également ajouter ta patte à  la chronologie du forum. Amuse toi bien par ici et encore une fois, bienvenue !








Dim 3 Sep - 19:03
ZDFCHSEUGHDRUJHN purée mais cette fiche qui passe en scred !
J'étais déjà fan du predef, mais là c'est juste magnifique. J'ai un coup de cœur pour son histoire en particulier ♥ Sa vision militaire et sanglante de la Maison est délicieuse, j'ai très hate de le voir en jeu.

Rebienvenue ♥
(J'espère que j'ai le droit de poster après la validation, sinon tuez moi)
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Brèche
Mer 6 Sep - 13:45
Rebienvenue le guillotinée ! Entre lui et Ours c'est le grand écart mais c'est ça qu'est bon. Une vraie boule de rage, une bombe à lui tout seul prêt à exploser sur la gueule de n'importe qui - ce genre de personnages c'est une joie à jouer pour se défouler. Amuses-toi follement avec cette nouvelle bouille.



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